[SMX] Google Ads : personnalisateurs d’annonces puissance 10

Dans cet article, je vais vous expliquer comment dépasser la plus grande faiblesse des personnalisateurs d’annonces : l’impossibilité de modifier l’url finale.

En effet, personnalisation = pertinence = conversions.

Et pouvoir personnaliser vos annonces dynamiquement selon (par exemple) la position géographique d’un utilisateur est un super pouvoir.

Mais quel intérêt si vous les envoyez tous sur une même page (générique)? Très peu.

J’ai une solution, qui faisait l’object de ma conférence au SMX Paris aujourd’hui.

Voici en détail comment mettre ça en place dans vos comptes. 🙌

Sommaire

Voir la session SMX en vidéo

Cet article approfondit ma récente présentation au SMX Paris 2019 en compagnie de Danilo Duchesnes, spécialiste Facebook Ads.

Cette session a été filmée et est disponible ici :

Personnalisateur d’annonces, qu’est-ce que c’est ?

Le principe

Le personnalisateur d’annonces est une fonctionnalité des campagnes de recherche sortie en 2014.

Ce n’est donc pas une nouveauté.

D’après Google :

Le personnalisateur d’annonce adapte vos annonces textuelles en fonction de la recherche effectuée par un internaute, de l’appareil utilisé par ce dernier, de l’endroit où il se trouve, ou encore de la date, de l’heure ou du jour de la semaine

Les annonces sont ainsi adaptées en fonction de chaque recherche et de chaque page Web consultée.

Concrètement, comment ça marche ?

Le personnalisateur d’annonces repose sur 2 éléments essentiels :

1. Un flux de données

Le flux est un fichier csv.

Vous pouvez télécharger un template ici.

Vous devriez d’abord y renseigner vos attributs qui peuvent être « standards » …

  • Type d’appareil sur lequel la personne effectue sa recherche
  • Jours et heures de la semaine
  • Date de départ
  • Date de fin
  • Custom ID
  • Restriction géographique

… ou personnalisés :

Vous devrez ensuite définir des attributs de ciblage tels que :

  • le mot clé cible
  • le groupe d’annonces cible
  • la campagne cible
  • la zone géographique cible.

Exemple de flux :

2. Des annonces avec des variables (des personnalisateurs)

Il s’agit de faire référence dans vos annonces à certaines colonnes de votre flux.

La syntaxe est {=nomDuFlux.nomDeLaColonne}.

Exemple d’annonce intégrant des personnalisateurs :

Ainsi, dès lors que l’utilisateur fait une recherche dans une condition ciblée dans le flux, alors il voit une annonce personnalisée avec vos attributs.

Attention : pour que ça fonctionne, Google nous impose de conserver une annonce normale (sans aucun personnalisateur) au niveau du groupe d’annonces.

C’est très important parce que si vous n’avez pas cette annonce, vous n’aurez aucune impression. 🙂

une promesse forte (et alléchante)

Au final, le personnalisateur nous promet de pouvoir augmenter drastiquement la performance de nos campagnes Search.

En effet, je l’ai déjà dit et redis, la pertinence est la clé du taux de conversion.

Plus vous êtes pertinents et spécifiques pour répondre à la recherche d’un internaute et plus vous aurez de chances de le séduire.

Un autre point important, surtout si comme moi vous êtes prestataire Google Ads (mais pas que) : le temps de création des campagnes.

Le temps c’est de l’argent. 😄

Nous sommes à l’ère de la simplification et de l’automatisation.

Pour le meilleur et pour le pire, Google nous recommande de simplifier nos campagnes.

(notamment pour centraliser les données et pouvoir utiliser leur smart bidding)

Aujourd’hui je passe encore beaucoup de temps à créer des campagnes segmentées :

  • par zone géographique
  • par produit (ecommerce)

Mais grâce aux personnalisateurs, il serait possible de tout avoir dans une seule campagne, et d’être aussi pertinent et spécifique que si nous en avions plusieurs.

Une promesse que nous vérifions bientôt. 😉

#GoogleAds #SMX : grâce aux personnalisateurs d'annonces, soyez aussi pertinent et spécifique avec une seule campagne qu'avec plusieurs via @bruno_guyot Cliquez pour tweeter

Une fonctionnalité encore trop peu utilisée (et pour cause)

Révolutionnaire sur le principe (quoi de mieux que de personnaliser votre marketing selon le contexte de l’utilisateur ?), les personnalisateurs sont dans les faits assez peu utilisés.

Sans doute parce que :

  • C’est un peu technique à mettre en place (nécessite un flux et des publicités avec variables)
  • Mais surtout parce qu’il est impossible de personnaliser l’url finale de l’annonce.

Oui, oui, Google est très clair sur ce point :

Vous pouvez donc insérer des personnalisateurs d’annonces dans tous les champs de votre annonce Search…

… sauf dans le champ de l’url finale. 🤦‍

Au final, à quoi sert de servir une annonce hautement personnalisée et spécifique au contexte de l’utilisateur pour l’envoyer sur une page ou l’on reste générique ?

Prenons un exemple.

Vous créez une campagne où vous ciblez toute la Suisse.

Mais vous comptez utiliser vos annonces pour personnaliser selon la ville où se situe la personne qui recherche.

Vous créez donc votre flux avec une personnalisation pour chaque ville.

Par exemple :

  • inclure le nom de la ville dans l’annonce (et donc donner l’attente à l’internaute d’atterrir sur une page spécifique de cette ville)
  • inclure une remise spécifique à un produit/service. Offre uniquement valable dans telle ville.

Vous créez ensuite votre annonce dont l’url finale sera celle de votre page d’accueil ou d’une page générique pour toute la Suisse (pas le choix).

Au final, l’utilisateur qui recherche et voit votre annonce la trouve très pertinente.

Il clique.

Mais lorsqu’il arrive sur la page générique, il est déçu.

Il devra (au mieux) faire un clic supplémentaire pour aller sur la page spécifique de la ville et retrouver la remise promise dans l’annonce.

Pas idéal comme expérience utilisateur.

Et la raison pour laquelle comme tant d’autres, je ne les ai que très peu utiliser.

Jusqu’à récemment…

Personnaliser l’url finale par le biais du flux et des paramètres d’url dynamiques

Tout commence en Sardaigne. 😎

Je suis en vacances et au cours de ma veille (oui, je veille en vacances 😅), je tombe sur un article qui pique ma curiosité.

Il est vague mais laisse sous-entendre qu’il est possible de personnaliser les urls finales avec les personnalisateurs.

Après 10 jours de recherches, de tâtonnements et d’échanges, je réussi enfin à craquer le code. 🙌

La clé : les paramètres personnalisés d’url

La technique consiste à ajouter des paramètres personnalisés d’url à la fois dans le flux…

… et dans l’url finale.

Ainsi, il est possible de personnaliser l’url finale avec les paramètres pour soit :

  • passer des paramètres d’urls qui vont être reconnus par votre site / système de landing page.
  • passer les paramètres en chemin d’url et envoyer vers des pages spécifiques de votre site (les pages doivent exister, off course).
#GoogleAds #SMX : le personnalisateur d'annonces puissance 10 par @bruno_guyot. Personnalisateur d'annonces + paramètres personnalisés d'url, le combo parfait Cliquez pour tweeter

Cas n° 1 : envoyer des pages spécifiques (chemin d’url)

J’ai fait ça pour un client qui possède une page spécifique par ville.

Sans rentrer trop dans le détail, ce client dispose de plusieurs points de vente dans de très nombreuses villes.

Et le taux de conversion est au plus fort lorsque l’utilisateur atterrit directement sur la page de la bonne ville (pertinence, rappelez-vous 😄)

Jusqu’à présent, j’avais une campagne par ville.

Et aussi une par canton quand la personne n’est pas dans une des villes pour laquelle j’ai une page spécifique.

Et pour le test, j’ai fait une seule campagne qui cible toute la Suisse, avec un ciblage par ville et par canton au niveau du flux.

L’idée était ensuite de personnaliser les annonces avec le nom de la ville…

… et d’envoyer (évidemment) les utilisateurs sur la bonne ville.

Cas n° 2 : envoyer vers une seule url mais avec des paramètres différents

J’ai fait ça pour un autre client.

Lui intervient sur toute la Suisse mais il n’a pas de pages spécifiques par villes ou cantons (car pas d’offre spécifique).

Malgré tout, nous voulions tester que :

  • si le visiteur voit une annonce personnalisée par rapport à sa situation géographique (plutôt que TOUTE la Suisse), il cliquera davantage.

  • si le visiteur arrive sur une page qui reprend sa position géographique, il convertira davantage.

J’ai même été plus loin en personnalisant le titre 1 de l’annonce selon le mot clé tapé par l’internaute (version améliorée de l’insertion de mot clé dynamique).

Et je passe le mot clé tapé en second paramètre d’url afin de modifier le titre de la page.

Aparté

C’est une fonctionnalité spécifique d’Unbounce, mon logiciel pour créer des landing page de tueur. 😙

J’ai déjà abordé et expliqué cette technique dans mon article : comment optimiser vos campagnes Google Ads en 2019.

Aussi je ne m’attarde pas.

Fin d’aparté.

Evidemment, toutes ces personnalisations correspondent à des colonnes de mon flux :

En résumé, cela signifie que l’internaute verra A LA FOIS une annonce ET AUSSI une page de destination TOUTES DEUX personnalisées en fonction :

  • du mot clé qu’il a recherché sur Google
  • de sa position géographique actuelle au moment de la recherche.
#GoogleAds #SMX : personnalisation des annonces et des pages de destination selon le mot clé tapé et la position géographique, en temps réel 🙌 Cliquez pour tweeter

Ainsi la page générique ressemble à ça :

Et une page personnalisée à ça :

Comment vérifier si vos urls finales sont bien modifiées ?

Pour ça vous devez aller dans le rapport Google Ads sur les pages de destination et afficher l’onglet des urls étendues :

Personnalisateurs d’annonces puissance 10 : quels résultats ?

Cette technique est nouvelle et je la teste sur 2 comptes seulement pour le moment.

Evidemment si c’est probant, je vais rapidement l’étendre à tous les comptes éligibles.

Pour le moment je n’ai pas de résultats significatifs donc je ne dis rien (suspens 😄).

Mais ça semble très concluant (spoiler 🤣)

D’ici quelques semaines je publierai une étude complète sur le sujet.

En attendant, j’ouvre la discussion :

  • Avez-vous déjà utiliser les personnalisateurs d’annonces sans la personnalisation d’url ?
  • Que pensez-vous de ces nouvelles possibilités ?
  • Voyez-vous des cas d’utilisation dont je n’ai pas parlé ici ? (et il y en a 😉)

 

Auteur : Bruno Guyot

Expert en marketing digital & Générateur de business par des campagnes data-driven. J'aide les agences et les entreprises à accroitre leur business par la mise en place de mécanismes de tracking évolués. La récolte des données va nourrir une stratégie digitale et des campagnes à haute performance. Parmi les leviers technologiques utilisés : Analytics, Tag Management, Adwords, Facebook, LinkedIn, Twitter.

19 réflexions sur « [SMX] Google Ads : personnalisateurs d’annonces puissance 10 »

  1. Bonjour Bruno,

    J’avais le même besoin et je m’étais reposé la question il y a quelques semaines spécifiquement pour un client qui a une franchise, donc des centaines de ville en France. On utilise déjà les personnalisateurs d’annonce, notamment pour faire apparaître la ville dans l’annonce et être plus pertinent, mais frustré de pas pouvoir le faire au niveau de l’url finale.

    L’article est parfait avec plein de possibilités à tester, à tous les niveaux de personnalisation (titres de la page, url, …).

    Ca pourra également permettre de faire des regroupements de groupes d’annonces pour atteindre plus facilement les 3000 impressions par groupe d’annonce et améliorer l’apprentissage de l’algo sur des intentions où il y a peu de recherches.

    1. Hello Bastien,

      Merci pour ta participation (régulière) ici 🙂

      On dirait que c’est l’article qui tombe à pic du coup.

      Plein de possibilités à tester effectivement. J’explore la le mot clé et la géographie mais il est également possible de rajouter une couche d’autre chose.

      Par exemple, selon l’appareil de la personne, le call to action mis en avant pourrait être différent (ordinateur => télécharger la brochure et mobile => appelez-nous).

      Pour ma part, sur Unbounce, je gère le mobile et ordinateur différemment. Du coup je pousse effectivement des call to action différents.

      Enfin, si la personne est dans une audience et qu’on a envie de lui afficher quelque chose de différent c’est possible aussi (dans les ads et sur la page pour le coup).

      Bref, je ferai de mon mieux pour donner plus de possibilités ET des résultats dans le prochain article 🙂

  2. Intéressant et malin la personnalisation de l’url. Une chose sur le principe des personnalisateur d’annonce géographique. Vous oubliez de préciser qu’une partie significative des internautes refusent d’être géolocalisés/ne sont pas géolocalisables/mal géolocalisés par Google (environ 20 à 30%), ce qui explique la nécessité d’avoir une annonce non personnalisée dans l’ad group. A partir de là, il n’y a aucune raison de penser qu’une campagne « géopersonnalisée » convertisse mieux que des campagnes géolocalisées, on a 100% de pertinence d’un coté, 70 ou 80 de l’autre. Sur le petit territoire Suisse le rapport risque / gain de temps semble pas favorable. Sur la France par exemple et aussi en fonction de l’importance de la dimension locale du secteur, davantage. Curieux de savoir la part d’impressions que prennent vos annonces non personnalisées, ce n’est pas quelques ou même 10% mais plus 20, 30 ou 40 n’est-ce pas ?

    1. Hello Olivier,

      Merci de partager ta reflexion ici 🙂

      Aurais-tu une source pour appuyer que 20 à 30% des internautes ne sont pas géolocalisés ? Ca m’intéresse, je ne savais pas que la proportion était si élevée (et j’avoue en douter).

      Qui plus est, tu dis que : il n’y a aucune raison de penser qu’une campagne « géopersonnalisée » convertisse mieux que des campagnes géolocalisées, on a 100% de pertinence d’un coté, 70 ou 80 de l’autre.

      La non plus, je ne suis pas d’accord. Pourquoi la géopersonnalisée aurait un taux de pertinence supérieur aux campagnes géolocalisées ? La technologie et le ciblage sont exactement les mêmes derrière l’une et l’autre 😉

      Prenons un exemple :

      1. je fais plusieurs campagnes pour plusieurs ville => la méthode classique. Chaque campagne cible une ville spécifique
      2. je fais une seule campagne « personnalisateur puissance 10 » ou je cible toutes les villes au niveau de la campagne (mais je mets une ligne par ville dans le flux).

      On aboutit au même résultat. La seule différence réside dans le fait de ne plus faire X campagnes mais une seule.

      Mais peut être n’ai-je pas bien compris ? N’hésites pas à préciser 🙂

      Curieux de savoir la part d’impressions que prennent vos annonces non personnalisées, ce n’est pas quelques ou même 10% mais plus 20, 30 ou 40 n’est-ce pas ?

      Je n’ai pas encore énormément de données mais les premières tendances montrent que mon annonce non personnalisateur prend entre 30 et 40% des clics en moyenne. Par contre, ce n’est pas lié au fait que Google n’arrive pas à géolocaliser la personne. C’est juste qu’il répartit les clics entre les annonces. Et sur ma campagne la plus vieille, on arrive maintenant à environ 20% de clic seulement sur l’annonce non personnalisateur (parce que les autres marchent mieux et que Google envoie de plus en plus sur ce qui marche le mieux)

    2. Bonjour Olivier,

      Je revenais justement sur l’article pour en parler. Je partage avec toi le % de mauvaises géolocalisation, que je juge aux alentours de 20/30% (entre les retours clients et nos tests personnels) en tout et peut être plus sur mobile (dans mon cas c’est 100% du temps mal géolocalisé via IP sur mobile si GPS non activé). C’est très variable car Google peut s’appuyer sur de nombreux paramètres pour se géolocaliser. J’ai déjà fait le test par exemple où après avoir utilisé mon GPS sur android, puis l’avoir désactivé, l’adresse IP du téléphone renvoyée par Orange me situait à 500km de ma géolocalisation réelle, mais Google me géocalisait exactement au bon endroit, c’est à dire la dernière localisation GPS enregistrée qq minutes avant.

      Malgré ces pbs, nous utilisons qd même des personnalisateurs d’annonces sur au moins une annonce dans les groupes d’annonces et les CTR sont excellents. Quand on voit l’annonce au milieu des autres, avoir le lieu précis (si c’est le bon) est différenciant. Et pareil pour la landing page.

      La problématique dont je voulais parler à Bruno est la suivante: sur une recherche « changement pare brise lausanne » par une personne géolocalisée (par google) Genève, est ce que le personnalisateur va choisir Lausanne ou Genève ?
      Sur nos tests, il choisit toujours la ville de la géolocalisation mais pas la ville spécifiée dans la recherche. Ce qui est bien dommage.

      Est ce que vous avez tous les deux le même comportement ?

      @Bruno: je viens régulièrement car tes articles sont super intéressants, fouillés, détaillés sur des vrais problématiques qui ont un impact business. Tu vas chercher le détail qui fait la différence et ce sont les questions qu’on se pose aussi tous les jours. C’est super intéresant ! J’espère un jour te croiser dans une conférence pour en discuter tranquillement.

      1. Re !

        Déjà merci pour ce dernier paragraphe. L’envie de blogger est née au départ par toutes ces questions pour lesquelles personne ne donne de réponse. Et une fois la recherche complète faite et la réponse obtenue, juste l’envie de partager.

        Après c’est met de l’eau dans mon moulin business tant mieux. Mais le pourquoi c’est le partage avant tout.

        Pour répondre à ton message, en fait, je pense qu’il y a confusion entre mauvaise geolocalisation et pas de géolocalisation. La manière dont Olivier en parlait semblait indiquer que l’internaute cachait sa position à Google et que donc il n’était pas géolocalisé. Ce qui est faux à mon avis.

        Par contre, que Google ne sache pas géolocaliser parfaitement les gens (pour 20/30% d’entre eux et notamment sur le mobile) ça oui, pas de problème, je confirme.

        Mais la ou je voulais insister c’est que tu fasses 13 campagnes géolocalisées par région française ou une seule qui cible toute la France avec un flux qui segmente par région, tu as exactement les mêmes résultats. Aucune différence.

        Enfin pour en revenir à ta dernière question. Effectivement, si la personne est physiquement à Genève mais fait une recherche pour Lausanne, la pub va être personnalisée pour Genève.

        Un trick que j’utilise pour palier à cette « faiblesse » c’est que j’exclue le nom des villes principales et je fais une seconde campagne qui cible tout le territoire avec uniquement des mots clés qui précisent la géographie. (concept de campagne IP vs campagne Geo).

        Ainsi je touche tout le monde, le plus pertinemment possible.

  3. Bonjour tous deux et merci pour ces échanges intéressants !

    @Bruno : il est possible que je surévalue la part d’internautes non géolocalisables, mais en fait le problème posé par les campagnes géopersonnalisées vs géolocalisées vient précisément de la nécessité d’avoir d’une annonce non personnalisée dans l’ad group, tu as toujours une part d’annonces non personnalisées qui se diffusent alors que sur des campagnes géolocalisées (par le paramètrage des zones et par les mots clés), toutes les annonces sont potentiellement géolocalisées. C’est mon questionnement/problème avec le personnalisateur géographique.

    @Bastien : bonne nouvelle, tu peux très bien faire apparaître Lausanne dans ton annonce pour une recherche « changement pare brise lausanne » depuis Genève ! L’attribut de ciblage géographique « Target location » / »Zone géographique ciblée » correspond à la zone dans laquelle l’internaute se situe OU à laquelle il s’intéresse, l’intérêt primant sur la localisation physique. Tu peux par contre restreindre la personnalisation physique en indiquant « physical location » dans l’attribut « Target location restriction /Restriction de la zone géographique ciblée » comme l’a fait ici Bruno dans ses exemples (mais a priori y’a peu de cas où ça pourrait être pertinent). Si tu laisses cet attribut vide ou si tu n’inclus pas cet attribut dans ton feed de données, tu feras bien apparaître Lausanne dans ton annonce pour quelqu’un qui s’y intéresse depuis Genève, tu pourras le vérifier avec l’outil de prévisualisation des annonces.

    1. Merci pour ta précision (très utile) 🙂

      A mon sens, Google géolocalise tout le monde (par l’IP lorsque l’on est en WIFI, peu importe l’appareil et par triangulation lorsque l’on est en itinérance). Par contre, la précision de la géolocalisation est une autre histoire (même si la précision au finale est d’après moi d’au moins 85%). Maintenant c’est sur que si tu surfes en France caché derrière un VPN qui dit que tu es aux US, Google ne te géocalisera pas et tu ne seras pas ciblé par les pubs.

      Par contre tu développes un point super intéressant, que je n’ai sans doute pas développé. La capacité effectivement de préciser si on souhaite cibler en fonction de la position géographique ou de l’intérêt grâce à l’attribut Target location restriction. Je pense que je vais reprendre l’article pour préciser davantage et rendre ça plus clair. Merci à tous les deux d’avoir soulever ça. 💪

  4. Bonjour, excellent article.

    J’ai comme l’impression que le personnalisateur peut être tout aussi puissant que le skags. Car si chaque mot est inséré dynamiquement dans l’annonce je en vois plus trop le besoin du skags.

    Tu en pense quoi ?

    1. Hello !

      Dans la théorie c’est ça, et c’est vraiment la raison que j’avais en tête derrière ces recherches. Conserver la performance des skags tout en trouvant un moyen d’avoir des campagnes Google Ads qui soient simplifiées.

      Je n’ai pas encore les résultats de mes tests, donc je ne saurai pas encore dire. Mais dès que j’ai les résultats, je publierai une étude 😉

      1. Merci, Bruno, pour la réponse.

        Je viens de mettre ça en pratique pour tester. En mettant cela en place, je me suis demandé si l’annonce ne perd pas en pertinence à cause du type de correspondance +.

        Exemple vous avez mis +bris +glace. Mais si une personne tape une requête assez longue et que votre concurrent lui possède dans son annonce, vous ne pensez pas que cela rend les choses moins pertinentes ?

        Car le type borad macth modifier comportera des mots que votre annonce ne contiendra pas. Dans ce cas ne serait pas plus juste de mettre dû exact match ( que vous récupérez sur les termes de recherche sur 1 ou 2 mois ayant des impressions minimums à 7) pour être sur que la requête d’une personne correspond au max à votre annonce ? Ou est-ce dû fait que c’est beaucoup trop et que de se fait vous avez opté pour borad match modifier ?

  5. Bonjour, je me pose une autre question.

    Exemple sur mon flux je mets pour le même ad group 6 exact match
    [autocollant voiture]
    [autocollant moto]
    [autocollant motocross]
    [autocollant yamaha]
    [autocollant ktm]
    [autocollant honda]
    Si dans mon ad group (onglet mot clé) j’ai juste en exact match [autocollant voiture] l’annonce sera déclenchée mais si [autocollant moto] n’est pas dans onglet mot clé dans ce cas google ne prend pas en compte ? Je dois dans tous les cas l’insérer ? si oui ça casse mon skags.

    Si telle est le cas, je pense que le personnalisateur n’est pas compatible avec le skags. Il est vraiment dommage que google n’insère pas dynamiquement le terme de recherche tapé par l’utilisateur directement dans le titre de l’annonce , la je pourrais dire que c’est super puissant.

    Vous en pensez quoi ?

    1. Le personnalisateur n’est pas vraiment compatible avec le skag. C’est une approche radicalement différente ou plutôt que de compter sur une structure hautement segmentée pour garantir la pertinence, on va au contraire tout mettre ensemble mais utiliser les personnalisateurs pour garantir la pertinence.

      Le pari étant qu’on devrait arriver aux mêmes résultats (même un peu mieux) avec une stuture simple plus rapide à mettre en place et plus facile à optimiser. Mais cela a également des limites. Qu’en est-il par exemple si certaines géographies performent moins bien que d’autres ? Cela implique qu’il faudra de nouveau segmenter.

      Malgré tout, l’idée est aussi d’aller dans le sens de la simplification et de donner de la confiance aux stratégies d’enchères Google pour trouver les meilleures personnes. Même si ce n’est (d’après moi) pas encore totalement au point aujourd’hui, à force d’améliorations ça finira par l’être. L’idée c’est donc de tester. Si ca marche aussi bien (ou mieux) tant mieux, ça vaut vraiment la peine. Si ça performe moins, alors il faut revenir en arrière et re-tester ça plus tard.

      Enfin pour répondre précisemment à la question, effectivement, les mots clés que tu mets dans le flux sont des ciblages qui doivent refléter les mots clés que tu as effectivement dans le compte. Si le mot clé n’est pas dans le compte, le personnalisateur ne fonctionnera pas.

      1. Merci d’avoir pris le temps de répondre je comprends pourquoi tu fais de la veille en vacance lol nous sommes 2.

        Franchement je préfère mes skags car le personnalisateur ne peut pas garantir des mots clés tapés par un utilisateur aussi précis que le skag. Je me vois mal envoyer tout un tas de mots clés dans une seule campagne et juste me servir du flux.

        C’est peut être du fait que je n’ai pas vraiment compris les correspondances que tu as mis exemple +bris +glace et en quoi elles peuvent être pertinente que le skags.

        Car ce qui compte sont les termes de recherche , dans ce cas ta correspondance (+) fera défaut à ton annonce qui ne contiendra pas forcément le mot clé dans ton titre1.

        Après je pense qu’il faut attendre ton retour pour vraiment se faire une idée.

        PS Je t’avais demandé un jour si il est possible d’activer la possibilité d’être averti quand tu réponds aux commentaires, car pour ma part des fois j’oublie.Merci

        1. Hello,

          Effectivement, on est bien moins segmenté qu’avec des skag et du coup j’ai versé dans les mots clés en BMM.

          Après, il faut bien prendre en compte aussi que dans mon exemple, les titres sont personnalisés en fonction des mots clés tapés par la personne. Donc on conserve malgré tout la notion d’annonce personnalisée en fonction du mot clé tapé. Et à ça se rajoute la dimension de personnalisation liée à la géographie.

          Pour l’instant je ne saurai dire qui du skag ou du personnalisateur puissance 10 gagne (mais j’accumule des données). Mais je me dis que si la performance est égale, le personnalisateur d’annonces puissance 10 fait gagner beaucoup de temps.

          A confirmer prochainement 🙂

  6. C’est vraiment super comme méthode Bruno ! Et comme chaque fois tu nous présente tout ça de manière ludique.
    Le personnalisateur d’annonces vu sous cet angle est beaucoup plus intéressant à utiliser. Reste à proposer effectivement aussi des pages personnalisées et Unbounce est vraiment un outil génial, pour des clients qui n’ont pas le temps/les moyens de développer des pages personnalisées de toutes pièces.

    1. Salut Cédric,

      Merci pour ta participation ici, une fois de plus.

      Effectivement, le personnalisateur d’annonces (et de landing page) est plein de promesse. J’ai hâte d’avoir assez de données pour partager les résultats vs des campagnes segmentées.

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