Google Tag Manager et WordPress : le guide complet

Vous souhaitez utiliser Google Tag Manager sur votre site WordPress mais vous n’êtes pas technique et/ou débutant avec GTM ?

Alors vous êtes au bon endroit 🙂

Je vais vous montrer tout ce que vous pouvez tracker et comment le faire, étape par étape.

Après 2 premières parties plutôt théorique, allons-y à fond dans la pratique. 🙌

Rattacher ce guide aux précédents

Cet article est le troisième de la série.

Le premier posait les bases de GTM : container, balises, déclencheurs, variables.

Le second posait les bases théoriques du datalayer et des évènements datalayer.

Ces concepts sont extrêmement importants pour avoir une bonne compréhension de ce que nous allons faire aujourd’hui.

Vous pouvez tout à fait copier et appliquer comme un robot, ça fonctionnera.

Mais si vous souhaitez vraiment comprendre ce que vous faites et devenir bon avec GTM, je vous recommande vivement de faire un saut sur les guides précédents. Même si vous pensez ne pas en avoir besoin, vous seriez surpris 😉

Vous pouvez retrouver ces autres guides ici :

Sommaire de ce guide :

Installation de Google Tag Manager sur WordPress avec le plugin Duracell Tomi’s

Tout d’abord, pour ceux et celles qui n’auraient pas encore créé leur compte GTM et qui ne savent pas comment faire, j’explique tout ici.

Ensuite, juste pour donner un peu de contexte, sachez que nous pourrions tout à fait installer GTM « manuellement », sans passer par un plugin.

Mais je préfère la voie du plugin parce qu’il nous fait gagner du temps et nous simplifie certaines choses :

Rien que nous ne puissions faire nous même ou avec l’aide d’un dev. Mais pourquoi s’embêter ?

Ok, allons-y donc.

Ma préférence se porte pour le plugin DuracellTomi’s GTM for wordpress.

Je n’ai pas d’actions chez lui, c’est juste que pour en avoir essayer plusieurs, celui-la me parait vraiment bien 🙂. Qui plus est il est gratuit.

Rendez-vous donc dans l’administration de votre site WordPress.

Dans le menu latéral de votre WordPress, cliquez sur Extensions > Ajouter. Dans la barre de recherche, renseignez DuracellTomi’s. L’extension vous est proposée :

Installez-la. Rendez vous directement dans la partie Réglages > Google Tag Manager de votre menu latéral WordPress. Vous arrivez sur la partie Config de l’extension.

Dans la case GTM ID, renseignez votre ID GTM (haha!). Vous le trouvez dans votre interface GTM.

Sur la page d’accueil par exemple, vous le trouverez en haut à droite en bleu, à côté du bouton publier. C’est un numéro de type GTM-XXXXXX.

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Ensuite, vous devez choisir ou votre container va s’afficher.

Je recommande le mode custom (nécessite une insertion du code <?php if ( function_exists( ‘gtm4wp_the_gtm_tag’ ) ) { gtm4wp_the_gtm_tag(); } ?> sous la balise <body> du fichier header.php de votre thème.

On modifie donc le fichier header.php, en ajoutant la ligne demandée.

article-gtm

On enregistre. Et on enregistre aussi le réglage de l’extension.

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Paramétrage des variables de base

Voyons maintenant dans les réglages du module. Commençons par le second onglet (Basic Data).

Ici, on choisit les données que l’on veut envoyer dans GTM.

La c’est à vous de voir ce dont vous avez besoin, et comme vous le voyez, les options sont nombreuses, avec plusieurs onglets :

  • Type de post du post actuel (article, page ou custom post type)
  • Liste des catégories du post actuel (nom de toutes les catégories d’un article ou d’une page)
  • Tags de l’article
  • ID de l’auteur de l’article ou de la page actuelle
  • Nom de l’auteur de l’article ou de la page actuelle
  • Date de l’article ou de la page actuelle
  • Titre de l’article ou de la page actuelle
  • Nombre d’articles sur la page et nombre total d’articles dans la catégorie ou la page de tag
  • Id de l’article actuel
  • Données de recherche (terme de recherche, url de la page référante et nombre de résultats sur la page de recherche)
  • Statut de connexion
  • Role de l’utilisateur connecté
  • ID de l’utilisateur connecté (user ID)
  • Variables de remarketing Google
  • Données de navigateur (nom, version et moteur)
  • Données d’OS (nom et version du système d’exploitation)
  • Données d’appareil (type d’appareil, fabricant et modèle)
  • Données de géolocalisation
  • Données météo (pour avoir les conditions météo la ou l’utilisateur est localisé
  • ID du site (si multiboutique)
  • Nom du site (si multiboutique)

Chaque donnée que vous choisirez d’activer ou non deviendra une variable poussée dans le dataLayer au chargement de la page (et donc accessible au moment d’envoyer la page vue à Google Analytics) :

Mon conseil : ne prenez que ce dont vous avez besoin.

Ça ne sert à rien d’encombrer votre dataLayer avec des données inutiles.

Moi par exemple, pour les articles, l’auteur ne m’intéresse pas (je suis seul à rédiger).

Par contre la date des posts oui. Ça me permettra par exemple de pouvoir comparer certaines métriques en fonction de la date des articles.

Exemple : est-ce que mes articles génèrent de plus en plus d’engagement au fur et à mesure du temps.

En fait c’est à peu près les seules choses qui m’intéressent. Alors je n’active que ça, et aussi les variables de remarketing Google (nous verrons pourquoi ensuite).

Note 1 : j’ai testé les données de navigateur, OS et appareils. Ca a fait planté mon site. Par conséquent, si vous les activez, vérifiez bien que tout fonctionne.

Continuons la configuration et passons au 3ème onglet, les Events.

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Paramétrage des événements suivis

Pour rappel, les événements sont des actions faites par les visiteurs sur une page.

Là encore, vous avez du choix :

  • Evènement lié au remplissage des champs de formulaires (évènement créé lorsqu’un visiteur passe d’un champ à un autre)
  • Evènement lié à l’enregistrement d’un nouvel utilisateur
  • Evènement lié la connexion d’un utilisateur
  • Evènement lié à une vidéo Vimeo (évènement créé lorsqu’un visiteur interagit avec une vidéo embed)
  • Evènement lié à une vidéo Vimeo (évènement créé lorsqu’un visiteur interagit avec une vidéo embed)
  • Evènement lié à un media Soundcloud embed

Lorsque l’un des événements suivi se produit, cela créera un évènement datalayer personnalisé.

 

Vous pourrez alors créer un évènement datalayer personnalisé dans GTM et ainsi vous en servir comme déclencheur.

Je n’insiste pas sur ce point, je l’ai expliqué en détail dans le guide précédent.

La encore, n’activez que ce dont vous avez besoin. Pour ma part je n’active rien ici. Personne ne peut se connecter à mon site et les autres options ne m’intéressent pas.

Si d’autres choses vous intéressent cochez-les et ne vous inquiétez pas, nous verrons comment les utiliser.

Passons au Scroll Tracking.

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Paramétrage du scroll tracking

Déjà, expliquons le scroll tracking. 🙂

Il s’agit de tracker en temps réel le défilement vertical d’une page pour un visiteur donné.

En d’autres termes, le visiteur a t’il vu un quart de ma page ? la moitié ? la page en entier ?

Pourquoi c’est important ?

Parce que le scroll tracking vous permet de gérer l’une des plus grosses faibles de Google Analytics.

Vous allez pouvoir obtenir un taux de rebond beaucoup plus proche de la réalité (et donc également un temps passé sur les pages beaucoup plus réaliste).

En effet, par défaut, Google Analytics ne comptabilise le temps passé sur votre site que lorsqu’un visiteur consulte une deuxième page.

Cela signifie qu’un visiteur qui reste 5 minutes et lit entièrement un article puis s’en va sans voir d’autre page est un rebond (durée de session 0, taux de rebond 100%). Pas très cohérent.

Auparavant, j’activais la fonctionnalité du plugin.

Mais c’est désormais inutile puisque GTM propose nativement du scroll tracking.

Et je trouve que c’est plus simple à gérer dans GTM directement. Donc je n’active pas le scroll tracking du plugin.

Pour la configuration du scroll tracking dans GTM, nous allons voir ça un peu plus loin.

Continuons sur la configuration du plugin et passons au blacklistage. 🙂

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Paramétrage du blacklistage

Ici, vous pouvez désactiver l’exécution de certaines balises sur votre site WordPress.

C’est un système de sécurité pour empêcher certains types de balises d’être exécuté même si elles sont paramétrées dans GTM.

Une option qui peut être utile éventuellement si vous avez un prestataire externe pour paramétrer GTM et que vous n’avez pas toute confiance.

Pour ma part je laisse cette fonctionnalité désactivée.

article-gtmEt je vous invite à faire de même puisqu’à la fin de ce guide, vous aurez tout paramétré parfaitement par vous-même. 🙌

Continuons le paramétrage de notre plugin avec les intégrations

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Paramétrage des intégrations

Cette partie Intégration vous permet d’intégrer des modules populaires comme Contact Form 7 et Woocommerce. Mais aussi Google Optimize ou AMP.

Moi je n’utilise plus Contact Form 7 et je n’utilise pas (encore) AMP. Mais j’utilise Optimize. Et de nombreux clients utilisent Woocommerce.

Si vous activez Contact Form 7, le plugin créera automatiquement des évènements dataLayer personnalisés lorsqu’un formulaire sera envoyé.

Si vous activez l’intégration Woocommerce, vous avez 2 options :

  • le ecommerce classique (niveau 1, plus simple à configurer)
  • le ecommerce amélioré (niveau 2,plus complexe à configurer).

A vous de voir. Mais évidemment, vous devez activer l’un

OU l’autre.

Si toutefois vous choisissez l’option e-commerce amélioré, vous devez également paramétrer les options suivantes. Voila ce que je recommande :

Si vous avez des questions sur ces choix, laissez un commentaire.

Par ailleurs, si éventuellement votre thème n’était pas compatible avec le e-commerce amélioré, apprenez à le rendre compatible ici.

Enfin dans l’onglet Advanced,

vous avez la possibilité de renommer votre DataLayer. Pour moi aucun intérêt. Pour vous non plus je pense.

Il y a un intérêt lorsqu’il nous faut plusieurs datalayer.

Très bien, nous allons maintenant pouvoir retourner dans GTM pour exploiter tout ceci 🙂.

Mais avant, juste un point règlementaire.

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Vie privée, politique de cookies, RGPD

Avant de continuer, il est important de faire un point RGPD.

Tous les joujoux dont nous allons parler plus bas vous donnent des possibilités de gagner de l’argent (ou plus d’argent).

Mais pour les utiliser en toute légalité, vous devez respecter la loi. Et la loi en vigueur par chez nous c’est le RGPD (la LPD en Suisse très prochainement).

Un des articles de référence, c’est celui-ci : https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees. Plutôt long et indigeste n’est-ce pas 😅?

Je vais vous résumer les grandes lignes mais attention. Je ne suis pas avocat. Et tout ce que je vais vous dire ici ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

Vous devez demander le consentement actif de vos visiteurs (valable 13 mois maximum) préalablement à l’insertion de traceurs et cookies (cookies HTTP, pixels, identifiants).

Pas de consentement, pas de cookie. Sauf si ces cookies sont des cookies absolument nécessaires au fonctionnement du site.

Et même dans ce cas, vous devez en informer les utilisateurs.

Ils doivent disposer à tout instant d’une possibilité de modifier leurs préférences en matière de cookie (comprendre supprimer leur consentement par exemple).

Et ils doivent pouvoir choisir par type de cookie ceux qu’ils veulent et ceux qu’ils ne veulent pas.

Pour faire simple, vous n’avez pas le droit de déclencher de cookies analytics ou publicitaires sans consentement préalable. (pour Google Analytics, il y a moyen de déclencher une version amoindrie sans consentement mais c’est tout.)

Autrement dit, avant de pouvoir utiliser tout ce qui va suivre, vous devez avoir obtenu le consentement de vos visiteurs.

Pour être en conformité avec la loi, vous devez donc :

  • Afficher une bannière d’avertissement pour informer les utilisateurs sur l’utilisation des cookies et demander leur consentement
  • Ne pas poser de cookies publicitaires ou analytics (sauf version amoindrie) à l’arrivée des internautes
  • Activer ces cookies après obtention de leur consentement ou les maintenir désactivés si l’internaute refuse l’utilisation de ces cookies

Le nerf de la guerre étant évidemment que le système de consentement et GTM se parlent.

Il existe de nombreux plugins ou solutions gratuites de bannières cookies. Mais aucune ne parle à GTM.

C’est pourquoi j’ai développé une solution RGPD 100% GTM où toute la partie consentement, mémorisation des préférences, politique de cookie est gérée par GTM.

Et toutes les balises sont conditionnées par le consentement ou non. Cerise sur le gâteau, elle est validée par un avocat spécialisé, compatible multilingue et permet même de différencier entre UE et le reste du monde (pourquoi activer RGPD pour des visiteurs américains par exemple ?)

Pour l’instant je la vends simplement. Prochainement, je ferai un chapitre GTM et RGPD pour expliquer comment j’ai conçu cet outil (70h de boulot quand même 😅=> l’article va être long !)

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Mise en place du suivi Google Analytics avec Google Tag Manager

Cliquez sur Balises puis Nouvelle. Donnez lui un nom évocateur. Moi généralement je choisis « UA – Suivi de Base« . (UA = Universal Analytics)

Cliquez ensuite sur le cadre configuration de la balise puis sélectionnez le type Universal Analytics :

 

De là, nous allons configurer un peu cette balise.

Tout d’abord, puisque c’est la balise de base (autrement appelé code de suivi Analytics), nous devons la déployer sur toutes les pages.

Mais aussi renseigner le numéro UA. (appelé Paramètre Google analytics dans GTM).

Commençons par ça. Cliquez sur paramètre Google Analytics et choisissez nouvelle variable.

Dans un autre onglet, rendez-vous dans Google Analytics, dans l’admin. Sous information de suivi, cliquez sur code de suivi :

Puis copiez votre numéro UA :

Collez-le ensuite dans la case « id de suivi » et enregistrez :

créer une version amoindrie compatible rgpd sans consentement

Avant d’enregistrer, si vous souhaitez déclencher Google Analytics peut importe le consentement ou non de vos visiteurs tout en restant compliant RGPD, vous devez « amoindrir » votre tag.

C’est à dire anonymiser les IPs et aussi forcer l’envoi des informations à Google de manière sécurisée (forcer le SSL). Pour ce faire, déplier les paramètres avancés et paramétrez comme il suit :

Si vous ne faites pas cela, vous n’aurez pas le droit de déclencher votre balise Analytics SANS le consentement des visiteurs. (rappelez-vous consulter un avocat pour tout question liée au RGPD)

Vous pouvez maintenant enregistrer.

GTM vous proposera d’enregistrer avec le nom paramètre Google Analytics. Acceptez en enregistrant.

Revenons maintenant à notre balise. Au niveau du type, nous allons laisser Page vue puisque ce code de suivi doit être déclenché le plus tôt possible, sur toutes les pages vues.

Enfin cliquez sur la partie déclenchement, choisissez « All pages ».

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Maintenant enregistrez votre balise.

Félicitations, vous venez d’installer Google Analytics sur toutes les pages de votre site.

Il s’agit maintenant de faire quelque chose de primordial que vous devrez renouveler à chaque nouvelle création/modification de balise.

On va publier notre container, afin que la balise que l’on vient de créer soit effectivement déployée.

Cela nous permettra de vérifier juste ensuite de pouvoir tester qu’elle est bien déployée à chaque fois qu’une nouvelle page est vue.

Dans la barre de menu horizontale, tout à droite, vous avez un bouton Envoyer. Cliquez dessus :

La vous aurez la possibilité de donner un nom et une description à votre version (une bonne pratique à prendre dès maintenant). Ensuite publiez :

Une fois publié, revenez à l’espace de travail :

Nous allons maintenant tester que la balise se déclenche bien grâce à l’outil de prévisualisation GTM. Pour ça, cliquez sur le bouton prévisualisez en haut à droite :

La, l’interface devient orange est vous propose de voir le site avec la console de débuggage.

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Ouvrez un nouvel onglet, tapez l’URL de votre site dans la barre d’adresse

Votre site s’ouvre ainsi qu’une petite fenêtre en surimpression. Celle-ci vous indique les balises qui se sont déclenchées.

Celle de Google Analytics est censée être déclenchée sur l’évènement Datalayer Page View.

Vous pouvez retourner dans GTM, et sous la partie orange, quitter le mode Prévisualisation. Une pop up confirme.

Ok, tout de bon, vous avez publié votre container GTM. Il contient votre balise GA qui se déclenche sur toutes les pages.

Important

Si avant d’installer GTM vous aviez déjà un code de suivi GA « en dur » sur votre site ou que vous utilisiez un plugin Analytics, vous devez l’enlever pour ne pas tracker en double (ça fausserait vos données Analytics).

Voyons maintenant comment améliorer ce tracking Google Analytics. Commençons par le taux de rebond.

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Aparté : comment voir le datalayer

Avant toute chose, vous devez savoir comment regarder votre dataLayer. Pour ça, il y a plusieurs possibilités.

En voila deux : la console javascript de votre navigateur et le débuggeur GTM.

Pour la console de votre navigateur. Ouvrez les outils pour développeurs (F12 sur chrome), rendez-vous à l’onglet Console, tapez dataLayer puis validez :

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Cliquez ensuite sur la petite flèche de gauche sous la ligne dataLayer pour déplier les différents objets du dataLayer et voir les variables et événements de chaque objet :

Une autre méthode pour voir votre dataLayer est d’avoir GTM en mode prévisualisation et d’utiliser la console de debug comme on l’a vue juste avant.

La seule différence c’est que vous devez cliquer sur l’onglet datalayer :

Pour info, Summary vous montre un résumé des différents états de votre datalayer à travers tous les évènements. Et vous pouvez aussi cliquer sur chacun des évènements et voir ainsi l’état du datalayer lors de cet évenement particulier.

Mise en place du taux de rebond ajusté grâce au scroll tracking avec GTM

Très bien, maintenant, revenons-en à notre taux de rebond ajusté.

Je vous explique d’abord le concept : à chaque fois qu’un visiteur aura vu au moins 30% d’une page (scroll de 30%), nous allons envoyer une information (un évènement) à Google Analytics.

Cet évènement aura pour effet de comptabiliser une interaction et donc tous les visiteurs qui auront vu au moins 30% d’une page ne seront plus des « rebonds », même s’ils ne consultent qu’une seule page.

Dans GTM, vous allez créer une nouvelle balise de type Google Analytics. Mais cette fois elle sera de type évènement :

Vous devrez renseigner la catégorie (pour moi c’est de l’engagement), l’action (scroll 30%) et rattacher votre balise à votre variable de paramètre Analytics (celle qui contient votre id de suivi rappelez-vous 😉).

Ensuite nous allons devoir créer un déclencheur. Et il se déclenchera lorsqu’un visiteur a scrollé (c’est à dire vu) 30% de la page (100% étant la hauteur totale de la page).

Notez que je choisis 30% mais libre à vous de choisir une autre valeur si vous jugez plus pertinent.

Pour cela on va cliquez sous la balise dans la case de déclenchement et l’on va créer un déclencheur de type Profondeur de défilement :

La nous allons donner un nom explicite au déclencheur puis le paramétrer pour qu’il se déclenche à 30% du défilement vertical sur toutes les pages :

Enregistrez votre déclencheur puis enregistrez votre tag.

Maintenant, publiez votre container :

Passez en prévisualisation :

Rendez-vous sur votre site. Rechargez une page, scrollez un peu.

Vous devez voir la balise Taux de rebond ajusté se déclencher sur un évènement datalayer gtm.scrollDepth :

Pour ceux qui souhaitaient uniquement casser leur taux de rebond, mission accomplie 🙂

Parenthèse RGPD

Le suivi du scroll tracking ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mesurer les pages vues en entier et en faire un objectif

Pour les autres, je vous propose d’aller un peu plus loin. Voyez-vous, savoir si un visiteur regarde entièrement mes pages m’intéresse (et devraient vous intéresser aussi).

L’idée, c’est donc faire d’une page visitée jusqu’en bas (un scroll de 90% disons) un objectif dans Google Analytics.

Je pourrais ainsi comparer mes pages en fonction de leur capacité à être lues en entier. Et ainsi, off course, améliorer les mauvais élèves.

Pour ce faire, il faut (de nouveau) créer une balise Google Analytics de type événement.

Avec un nouveau déclencheur de scroll mais cette fois de valeur 90%

Comme toujours, vous publiez, puis vérifiez avec l’outil de débug que lorsque vous arrivez en bas de page le tag se déclenche :

Allons ensuite dans Google Analytics pour faire de cet évènement un objectif (qui comptera donc une conversion à chaque fois que cet événement est déclenché).

Rendez-vous maintenant dans la partie Admin. Cliquez sur Objectifs :

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Vous créez un nouvel objectif. Dans la liste des choix proposés, vous choisissez personnalisé (tout en bas) et vous validez.

Ensuite, vous donnez un nom à votre objectif (Page vue en entier) et en type, vous choisissez événement.

Enfin, vous renseignez exactement les mêmes valeurs de catégorie et action renseignées dans la balise GTM :

Vous n’avez plus qu’à enregistrer votre objectif et voilà.

Parenthèse RGPD

Mesurer les pages vues en entier et en faire un objectif ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mise en place de dimensions personnalisées Google Analytics par Google Tag Manager

Bien, passons maintenant à un autre domaine important : les dimensions personnalisées.

De nombreuses variables sont mises à disposition dans le dataLayer par notre plugin.

Si on les récupère et qu’on les transfert à Google Analytics, nous allons pouvoir enrichir nos rapports et tenir des analyses impossibles ou difficiles à faire sans elles.

Exemples de variables intéressantes : année de création de l’article, catégorie de l’article, entre autres.

Commençons par expliquer le principe de la dimension personnalisée.

La première étape consiste à identifier sur votre site une information qui peut avoir plusieurs résultats.

Par exemple, pour un site e-commerce, ça pourrait être état de stock (en stock, en rupture, dernières pièces), nombre d’étoiles (avis clients), etc…

Pour un blog : auteur de l’article, année de publication, catégorie de l’article, etc…

La deuxième étape consiste à récupérer la valeur. Le plugin en récupère quelques-unes pour nous. 🙌

On définit dans l’admin du plugin les dimensions qui nous intéresse et le plugin nous les met à dispo dans le dataLayer.

Si nous n’étions pas sur un CMS ou cette partie est pré-faite,  ou si les informations que l’on souhaite remonter ne sont pas données par le plugin, il suffit de faire un dataLayer.push().

La 3ème étape consiste à récupérer la valeur placée dans le dataLayer dans une variable GTM.

Enfin, on envoie cette variable à Google Analytics comme étant une dimension personnalisée.

En théorie c’est simple non? Voyons maintenant la pratique.

Commençons par l’année de l’article.

Jetons un œil au dataLayer pour voir comment s’appelle la variable qui nous intéresse. Elle s’appelle pagePostDateYear :

Il faut donc, (et ce sera toujours le même principe) la récupérer en variable de couche de données dans GTM.

On crée donc une nouvelle variable personnalisée de type couche de données qu’on va appeler Année de création et qui aura pour valeur pagePostDateYear :

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On va ensuite dans l’admin de Google Analytics, et dans la colonne Propriété, on clique sur Définitions personnalisées puis sur sur dimensions personnalisées :

Ensuite, on va créer la dimension dans Google Analytics afin d’obtenir l’index.

Cette dimension sera de portée hit puisque c’est une donnée qui change à chaque page. (Pour en savoir plus sur la portée des dimensions, lisez ceci)

Vous enregistrez votre dimension puis vous retournez dans GTM.

Là vous allez dans les variables. Il s’agit de rouvrir la variable « paramètre Google analytics ».

Dans plus de paramètre, nous allons insérer l’index de la dimension et la valeur (qui correspond à la valeur de la variable dans le datalayer) :

Enregistrez la variable et vous pouvez republier votre container.

Cet ajout vous permettra de pouvoir comparer vos pages par année de création.

Vous pourrez même, dans un rapport personnalisé, comparer vos données par année de publication.

Notez que l’on peut très bien obtenir quelque chose de très similaire avec un regroupement de contenu (nous allons voir ça juste après).

Très bien. Je pourrais créer d’autres dimensions personnalisées pour l’exemple mais c’est toujours la même chose alors je vais m’arrêter la.

De toute façon, vous avez compris le principe, n’est ce pas ? C’est toujours pareil :

  • On identifie la variable dans le dataLayer
  • Si la variable n’y est pas, on fait un datalayer.push pour l’y envoyer
  • On la récupère en variable personnalisée (de couche de données) dans GTM
  • On va créer une dimension personnalisée dans Google Analytics pour obtenir l’index
  • On ajoute l’index et la variable à la variable de paramètre Google Analytics.

Je vous laisse donc faire pareil pour les valeurs que vous aviez coché au départ dans la configuration du module. Pour ma part :

Passons à la suite. Si l’une des dimensions vous pose problème, laissez un commentaire. 🙂

Parenthèse RGPD

Envoyer des dimensions personnalisées à Google Analytics ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD tant que ces dimensions concernent votre site.

Si par contre vous souhaitez remonter des informations liées aux utilisateurs comme une fonction professionnelle ou un niveau de revenu, vous devez en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mise en place d’un regroupement de contenu

Kesako ?! Pour avoir la définition officielle de Google Analytics, c’est ici.

Ma définition à moi serait : un outil qui permet d’analyser vos contenus selon une logique différente de ce qui est proposé par défaut.

Une logique qui vous permet d’obtenir des insights inaccessibles de base.

Par exemple, imaginons que je veux pouvoir analyser la performance de mes articles par thématique.

Sur ce blog j’en traite plusieurs : google tag manager, google analytics, google adwords, e-commerce, emailing, etc…

Et bien le content grouping me permet de créer des étiquettes globales dans lesquelles je vais pouvoir ranger les différents articles des différentes thématiques pour pouvoir comparer les performances. Le principe en image :

Each content grouping contains multiple content groups. A content group contains multiple pieces of content.

Et maintenant un exemple :

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Note : ces 2 images proviennent de deux articles anglo-saxons qui sont selon moi parmi les meilleurs du marché :

Ils sont intéressants notamment parce qu’ils vont vous donner des idées intéressantes de regroupements de contenus.

Et puis si vous ne lisez pas l’anglais (quoi? c’est possible!), vous trouverez également de bonnes choses chez Matthieu : http://www.matthieu-tranvan.fr/articles-et-etudes-de-cas/regroupement-contenus-google-analytics.html.

Autre point important. La manière GTM que nous allons voir est l’une des 3 méthodes disponibles pour créer un regroupement de contenu :

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En l’occurrence, nous allons le voir, c’est celle par code de suivi.

C’est selon moi la meilleure, parce que c’est celle qui vous donne le plus de liberté.

Vous n’êtes pas dépendant de mots présent sur le site, vous pouvez faire ce que vous voulez.

Et avec GTM, la mise en place est facile et rapide, bien plus qu’avant, sans GTM. Et c’est tant mieux 😁.

Les autres méthodes se basent sur des règles et des regex, en s’appuyant sur des mots dans les urls ou les titres de page. Plus d’infos ici si jamais : méthode regex, méthode règles.

Voyons maintenant comment mettre un regroupement de contenu en place par Google Tag Manager.

Il faut d’abord identifier la variable qui nous intéresse dans le dataLayer. Elle s’appelle pageCategory :

Mais on va avoir un problème. C’est un tableau (array).

Du coup, si l’on récupère la valeur de pageCategory, on va obtenir un tableau, et ce sera pas terrible pour nos rapports Analytics. 😅

Imaginez si j’avais des articles rattachés à 3 ou 4 catégories !

Il va donc falloir aller récupérer la valeur 1 qui seule nous intéresse. La catégorie principale somme toute.

Il se trouve qu’il y a une manière de faire bien particulière. Nous allons la mettre en oeuvre juste après mais rendons à César ce qui lui appartient. Ca vient de chez Simo : http://www.simoahava.com/gtm-tips/access-array-members-in-the-data-layer/

Donc, allons y. Rendons-nous dans GTM et créons une nouvelle variable définie par l’utilisateur.

Elle sera de type couche de données et s’appellera Catégorie de l’article. Et sa valeur ne sera pas pageCategory mais pageCategory.0 :

Pourquoi 0 ? Parce qu’en javascript, la première entrée d’un tableau c’est 0, pas 1. Et on voit bien dans le datalayer que blog est sur l’entrée 0.

On enregistre et on vérifie en mode débug que notre manip a bien fonctionné et que l’on récupère la bonne valeur :

Ca fonctionne, aucun problème. Nous pouvons donc passer à l’étape 2, passer la variable à Google Analytics.

Et finalement, ça ressemble beaucoup aux dimensions personnalisées.

On va devoir la aussi aller chercher une valeur d’index. Donc allez dans Google Analytics, dans l’admin, au niveau du regroupement de contenu :

article-gtm

Vous créez un nouveau regroupement. Vous lui donnez un nom. Moi je fais dans l’originalité et je choisis « catégorie de l’article ».

La méthode sera par code de suivi. Vous cliquez dessus et voila, vous avez votre index :

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Vous cliquez sur le bouton ok puis vous enregistrez.

Maintenant, vous retournez dans GTM, vous reprenez votre variable de paramètre Google Analytics, vous allez dans plus de paramètres > Regroupement de contenu afin de renseigner l’index et la variable :

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Vous enregistrez votre balise et voila.

Par acquis de conscience, on peut vérifier que cela fonctionne bien par la console de debug :

Ça fonctionne, la donnée est bien passée, vous pouvez publier votre container.

Attendez quelques jours et vous pourrez profiter de rapports enrichis vous permettant d’analyser votre contenu sous un angle jusqu’alors impossible :

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Notez que vous pouvez avoir plusieurs groupes de contenu. Moi par exemple, j’aime aussi en faire un pour le type de page (article vs page).

Pour la mise en place c’est facile, nous avons une variable pagePostType dans le dataLayer 😇.

Parenthèse RGPD

Le regroupement de contenu ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi avancé des interactions dans Google Analytics avec GTM

Nous allons maintenant passer à une partie que j’affectionne particulièrement.

Tout ce que nous avons mis en place jusqu’à présent a pour but de vous donner une meilleure vue de ce qui se passe sur votre site WordPress.

D’augmenter vos possibilités d’analyse en quelque sorte.

La partie que nous attaquons maintenant va plutôt être orienté tracking des conversions.

C’est grâce à un suivi des précis des micro et macro conversions sur un site que l’on peut tripler la vitesse à laquelle on est capable d’optimiser des campagnes, qu’elles soient Google Ads, Facebook, Twitter, Linkedin, peu importe.

Avoir ces données, c’est ce qui fait la différence entre 5 conversions par mois et 50, 100, 150.

Toutes n’ont pas la même valeur, c’est évident, et c’est à prendre en compte avec discernement lors de vos analyses.

Mais chaque action suivie est un indicateur d’intention qui vous aide à savoir si tel mot clé ou tel ciblage amène du bon trafic ou non. Fail faster, learn faster 💪.

Suivi des clics sur liens externes

Suivre les liens externes. Cela peut être intéressant dans bien des cas de figure (liens d’affiliation, liens vers des partenaires, liens vers une ressource sur un autre site).

Pour certains cela peut clairement être un objectif de conversion. Pour d’autre juste de l’information.

Pour ma part, j’aime mesurer les clics vers mon profil Linkedin. (si vous cliquez je le saurai 😆)

Pour commencer, rendez-vous dans GTM. Si ce n’est pas déjà fait (et ça ne l’est pas par défaut), activez les variables de clic :

article-gtmMaintenant, nous allons créer une nouvelle balise Google Analytics de type événement.

  • Catégorie : Engagement,
  • Action : clic lien externe,
  • Libellé : {{Click URL}} :

Récupérer l’url du lien nous permettra d’avoir un rapport dédié aux clics sur les liens externes qui liste toutes les urls cliquées avec le nombre de clics sur la période donnée. Sympa non ?

Ne reste plus qu’à définir un déclencheur. En fait, si l’on y pense, on veut que ça se déclenche sur toutes les pages dès qu’un lien différent de votre domaine est cliqué.

Cliquez sur la partie déclenchement, puis sur le + afin de créer un nouveau déclencheur :

article-gtm

Appelez-le Clic sur lien externe. Choisissez-le de type Lien uniquement et configurez comme il suit :

Evidemment, remplacez bruno-guyot.com par votre domaine à vous.

Enregistrez votre déclencheur, votre balise, publiez votre container puis vérifiez en mode debug (bouton prévisualiser) pour vérifier sur votre site que la balise d’événement GA se déclenche bien dès lors que l’on clique sur un lien externe :

Tout ça c’est très bien mais qu’en est-il si comme dit précédemment, vous souhaitez mesurer les clics externes vers un domaine précis ?

Et bien il faudra simplement une condition de déclenchement plus précise :

article-gtm

Si l’on prend les clics vers mon profil Linkedin comme exemple, ma condition est :

article-gtm

Et puis, c’est un objectif que je souhaite suivre, alors je vais aller dans Google Analytics, dans la partie Admin pour le créer :

article-gtm

Je crée un nouvel objectif. Dans la liste des choix proposés, je choisissez personnalisé (tout en bas) et je valide.

Ensuite, je donne un nom à mon objectif (Clic Profil LinkedIn) et en type, je choisis événement.

Enfin, je renseigne exactement les mêmes valeurs de catégorie et action renseignées dans la balise GTM.

Parenthèse RGPD

Le suivi des clics externes ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi des téléchargements

Ca devient facile, le raisonnement est le même.

Au final, un téléchargement c’est une click URL qui se termine par .pdf ou .ppt ou .docx par exemple.

On crée donc un déclencheur qui s’activera lorsque le click URL contiendra .pdf OU .ppt OU .docx (pour suivre mon exemple).

Mais au juste, comment on fait ça ?

Comme ça ?

Hum… non désolé 😄. Mais apprenons de cette erreur.

Cumuler des conditions dans un seul et même déclencheur les cumule avec un opérateur logique ET.

Si l’on décode les 3 conditions ci-desssus, cela signifie que le déclencheur s’activera si un visiteur clique sur un lien qui contient .pdf ET .ppt ET .docx. (ça risque pas d’arriver souvent 🤣).

Il existe 2 solutions. Celle de niveau 1 c’est de créer trois déclencheurs. Un pour chaque type (un pour .pdf, un pour .ppt et un pour .docx).

Et d’ajouter ces trois déclencheurs à une même balise :

Effectivement, plusieurs déclencheurs accrochés à une même balises se cumulent avec un opérateur OU.

Donc la balise se déclenchera si le click URL contient .pdf OU .ppt OU .docx, ce qui était bien ce que l’on voulait.

Oui mais réfléchissons 30 secondes. Créer 3 déclencheurs pour un tag, c’est pas é-co-lo.

Nous devons faire mieux (pour nos enfants 🙌).

Bonus : condensez vos conditions de déclenchement avec les regex

Alors nous allons créer un seul déclencheur, qui s’activera si le click URL est  égal à .pdf OU .ppt OU .docx.

Et pour faire ça, on va utiliser une regex (mais très simple, rassurez-vous). Voilà à quoi ce déclencheur va ressembler :

En effet, en language regex, le | signifie ou. Et donc .pdf|.ppt|.docx ça nous donne ce que l’on voulait. Dans un seul déclencheur. 😊

Mettons donc en place. Rattachons ce déclencheur à une balise d’évènement Analytics liée aux téléchargement de fichiers :

Publions. Passons en mode débug. Cliquons sur un lien pdf. Bingo 😜

Et puis, toujours le même principe que vu plus haut. Si c’est important pour vous, faites de cet événement un objectif Google Analytics.

Vous pourrez ensuite l’importer dans Google Ads, par exemple (nous verrons comment un peu plus tard).

Note : je vous montre le générique ici. Un suivi pour tous les téléchargements.

Mais on peut bien sûr être plus précis et créer une balise spécifique pour le téléchargement d’un catalogue ou d’une brochure spécifique.

Tout dépend de votre business.

Est-ce que pour vous la valeur d’un visiteur qui télécharge une simple brochure est différente de celle d’un visiteur qui télécharge un formulaire d’inscription ? (à priori oui 😄).

Alors vous devez tracker les 2 actions de manière différenciée. Pour leur donner une valeur différente.

Pour ce faire, utilisez des conditions de déclenchement plus précises telles que click URL contient « brochure2018-2019.pdf » par exemple.

Vous souhaitez plus de détail sur ce dernier point ? Demandez en commentaire !

Parenthèse RGPD

Le suivi des clics sur les fichiers téléchargables ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Si en échange du téléchargement vous demandez une information personnelle à votre visiteur (exemple son email) alors vous devez en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi des clics sur les adresses email

Pour ce qui est du clic sur les adresses email, c’est encore une fois la même chose.

Un email cliquable est un lien qui contient mailto:.

Donc avec un déclencheur qui s’active si click URL contient mailto: rattaché à une balise d’évènement Analytics UA-Event – Clic sur Email, l’affaire est faite 😁.

Subtilité : notez que cette fois je passe click Text en libellé et non click URL. Ainsi je récupère l’email et non le mailto:email. (Ca fait mieux dans les rapports 😉)

Ensuite on publie, on passe en prévisualisation, on clique sur un email et bingo 🤠

Comme déjà vu en détail plusieurs fois un peu plus haut, si c’est important pour vous, vous vous rendez dans l’analytics et vous faites de cet évènement un objectif.

En bonus, sachez que dans Google Analytics vous trouverez un rapport qui listera les différents emails cliqués (puisqu’on a passé le click URL en libellé).

Vous le trouverez dans Comportement > Evènements > Principaux événements.

Ensuite dans la catégorie vous cliquerez sur « Engagement » puis dans l’action sur « Clic sur email ». Et la vous aurez une liste des différents emails cliqués. Et le nombre de fois où ils ont été cliqué.

Maintenant, si vous souhaitez différencier les clics parce que vous avez plusieurs emails différents sur votre site et que ceux-ci ont une valeur différente pour vous (genre sales vs compta), alors vous avez simplement à faire une condition plus précise.

Exemple : click URL contient « mailto:sales@masociete.com »

Je passe rapidement mais si vous avez des questions n’hésitez pas, les commentaires sont faits pour ça.

Parenthèse RGPD

Le suivi des clics sur les emails cliquables ne peut théoriquement pas se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Effectivement, couplé à un système tiers (votre messagerie), vous êtes théoriquement capable de rattacher une session à une personne. Interdit sans consentement.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi des clics sur les numéros de téléphones cliquables

Allé, on prend les mêmes et on recommence. 😄

Qu’est-ce qu’un numéro de téléphone cliquable ? C’est juste un lien ayant pour cible  un tel:.

Exemple : <a href= »tel:0041775281215″>+41 77 528 12 15</a>

Donc, c’est le même principe que pour les liens externes, pour les liens vers fichiers téléchargeables ou pour les emails cliquables.

Mais il y a quand même une petite subtilité. Si l’on clique sur un numéro cliquable depuis un ordinateur ou une tablette, c’est différent de quand on le fait depuis un mobile.

En effet, depuis un mobile, ça… appelle !

Et c’est pour ça qu’en général je traque les clics sur les numéros de téléphone uniquement depuis les mobiles.

Mais comment est-ce que l’on fait ça ? Je vais d’abord vous expliquer le concept. Ensuite je vous montre la pratique.

Tout d’abord, nous devons créer une variable personnalisée.

Elle sera de type javascript personnalisée.

Sa mission (si elle l’accepte 😁) sera de déterminer si le visiteur est sur mobile ou non.

On s’en servira ensuite comme seconde condition dans notre déclencheur => click URL contient tel: ET le visiteur est sur mobile.

Simple non ? Voyons maintenant la mise en place.

Bonus : créer une variable personnalisée pour détecter si les visiteurs sont sur mobile ou non

Créons une variable personnalisée de type javascript personnalisé :

Une variable de type Javascript personnalisée c’est un « endroit » dans lequel une formule va s’exécuter (une fonction javascript) pour nous retourner un résultat.

Dans le cas présent, notre variable va déterminer si le visiteur est sur mobile ou sur ordinateur. Et nous dire si oui (true) ou non (false).

Note : je n’attends pas de vous que vous sachiez écrire cette fonction mais simplement que vous compreniez le principe 🙂.

Le code de la fonction est ici : isMobile. Collez-le dans le cadre dédié de votre variable comme ceci :

Enregistrez votre variable.

Maintenant retournons dans quelque chose de plus classique.

Créons une balise d’évènement Google Analytics :

que nous rattacherons à un déclencheur de type clic classique avec en plus notre condition sur la variable isMobile :

Ainsi, la balise d’évènement ne se déclenchera que si un visiteur clique sur un numéro cliquable ET qu’il est sur un mobile.

Comme toujours, publiez puis vérifiez en mode prévisualisation.

Vous verrez que cliquer sur un numéro depuis un ordinateur ne fait rien mais qu’en simulant être sur un mobile ça déclenche.

Enfin, si ce type d’action est important pour vous, je vous invite à en faire un objectif dans Google Analytics.

Parenthèse RGPD

Le suivi des clics sur les numéros de téléphone ne peut théoriquement pas se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Effectivement, couplé à un système tiers, vous êtes théoriquement capable de rattacher une session à une personne. Interdit sans consentement.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi de l’envoi des formulaires

Le suivis des formulaires est un grand classique. C’est la base du suivi des conversions. 😁

Le plugin GTM que l’on utilise offre une intégration native avec Contact Form 7, l’un des plugin de formulaire WordPress les plus populaires

C’est c’est celui que vous utilisez aussi, voici comment traquer. Si vous en utilisez un autre je vais vous monter aussi 🙂.

En fait, lorsqu’un formulaire est soumit, le plugin génère un événement dataLayer ayant pour nom gtm4wp.contactForm7Submitted.

article-gtm

Grâce à cet événement et sur le même principe que ce que l’on a fait jusqu’à présent, on va pouvoir déclencher un événement Google Analytics pour suivre l’envoi de formulaire. Et puis évidemment, on en fera un objectif.

Commençons par créer une balise Google Analytics de type événement que l’on appelera GA – event – envoi de formulaire :

Passons maintenant au déclenchement. Il vous faut créer un nouveau déclencheur de type événement personnalisé.

Appelez-le Soumission formulaire et donnez-lui la valeur gtm4wp.contactForm7Submitted :

article-gtm

Enregistrez votre déclencheur puis votre balise et publiez.

Comme d’habitude, allez sur le site, en mode prévisualisation, et vérifiez si l’envoi d’un formulaire déclenche bien votre votre balise.

Qu’en est il si vous utilisez un autre plugin de formulaire que Contact Form 7 ?

Et bien, il faut le faire manuellement par Google Tag Manager. Ce n’est pas plus compliqué

Pré-requis : vous devez avoir activé les variables natives de GTM, notamment celles liées aux formulaires.

article-gtm

Maintenant que c’est fait, voyons la suite. En fait, la balise Google Analytics reste la même que celle que l’on a définie pour le formulaire Contact Form 7.

C’est au niveau du déclencheur que ça change.

La première (la plus simple et la plus fiable) c’est d’utiliser un déclencheur page vue sur une page de remerciement après formulaire.

Uniquement possible si le formulaire redirige sur une nouvelle url après envoi, ce qui est à peine 50% des cas. 😞

Si ce n’est pas le cas, vous utiliserez un déclencheur de type formulaire.

Et on va faire une condition sur certains formulaires (pour être sûr de cibler le bon)

Là, vous devrez définir une ou plusieurs conditions de déclenchement. Plusieurs possibilités sont envisageables.

Si le formulaire est présent sur une page spécifique et qu’il est le seul formulaire de la page :

article-gtm

Une autre possibilité : si le formulaire a un id :

article-gtmNB : pour trouver l’id d’un formulaire, vous devez inspecter la balise html <form> en utilisant les outils pour développeur de votre navigateur.

Vous allez sur le formulaire que vous souhaitez trackez et faites un clic droit sur la case la plus haute. Puis vous cliquez sur Inspecter :

De la vous cherchez la balise <form> :

Si dans le form il y a un id (il n’y en a pas sur mon formulaire à moi), vous en copiez la valeur est la collez dans la condition form id est égal à.

Et comment fait on s’il y a plusieurs formulaires dans la page et qu’ils n’ont pas d’id ?

Haha, et bien il existe plusieurs solutions :

  • soit votre balise form possède une class et vous utilisez Form Class plutôt que Form id (Form class est égal à xxx)
  • soit vous passez par par un selecteur css
  • soit vous ajoutez un id dans le code,
  • soit vous ajoutez un datalayer.push dans le code
  • soit vous faites une redirection après formulaire pour envoyer sur une page de remerciement.

Si vous souhaitez que je développe tout ça, demandez en commentaire 🙂

Problèmes potentiels

Le tracking des formulaires est souvent problématique. Il y a plein de raisons pour lesquelles ça peut ne pas fonctionner.

Le formulaire possède un tag novalidate. Ce que signifie que le déclencheur formulaire natif de GTM ne fonctionnera pas.

Solution : Déclencher sur  une page de remerciement, mettre un datalayer.push, au pire déclencher sur un clic sur le bouton envoyer. Des questions ? => laissez un commentaire

Un problème de propagation javascript

Solution : Régler le problème de propagation, déclencher sur  une page de remerciement, mettre un datalayer.push, créer un listener personnalisé, au pire déclencher sur un clic sur le bouton envoyer. Des questions ? => laissez un commentaire

Si vous voyez d’autres problèmes, laissez en commentaire, j’ajouterais votre contribution ici 🙂.

Enfin, comme toujours, testez en mode prévisualisation que tout fonctionne.

Et puis, sur du formulaire, en général on en fait un objectif Google Analytics.

Ca commence à être classique. Allez dans la partie Admin pour le créer :

article-gtm

Créez un nouvel objectif. Dans la liste des choix proposés, choisissez personnalisé (tout en bas) et validez.

Ensuite, donnez un nom à votre objectif (Soumission Formulaire par exemple) et en type, choisissez événement.

Enfin, renseignez exactement les mêmes valeurs de catégorie et action que celles renseignées dans la balise GTM.

Parenthèse RGPD

Le suivi des formulaires envoyés ne peut théoriquement pas se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Effectivement, couplé à un système tiers (votre messagerie), vous êtes théoriquement capable de rattacher une session à une personne. Interdit sans consentement.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi des pages 404

Suivre les pages 404 est important. A la fois d’un point de vue expérience utilisateur (c’est évident) mais aussi d’un point de vue SEO.

En effet, les liens externes qui pointent vers votre site vous donne du jus SEO.

Problème : un lien qui pointe sur une page 404 ne donne pas de jus (ou plutôt votre page 404 ne vous permet pas de le récupérer).

astuce SEO

C’est d’ailleurs pour ça qu’une des premières quick wins en SEO, (pour des sites qui ont déjà quelques temps), c’est de regarder les 404 ayant des liens externes et de faire des redirections de ces pages vers des pages existantes pour récupérer le jus perdu. 💪

L’idée donc, c’est d’être informé lorsqu’un visiteur tombe sur une page 404, d’obtenir l’url de la page demandée (mais qui n’existe pas ou plus) et enfin, d’obtenir le referrer, c’est à dire l’url de provenance de ce visiteur.

Comprenons bien avant d’agir. Lorsqu’une url associée à votre domaine mais n’existant pas est tapée, votre site affiche cette url avec une page d’erreur 404.

La page d’erreur s’appelle souvent page introuvable ce qui permet de l’identifier facilement.

La première étape consiste donc à aller créer une nouvelle variable personnalisée de type javascript.

Elle aura pour nom titre de la page et pour valeur document.title :

article-gtm

Grâce à cette variable, l’on peut facilement créer un déclencheur dont la condition serait titre de la page contient page introuvable :

article-gtm

Et l’on va pouvoir maintenant se servir de ce déclencheur pour envoyer une balise d’événement Google Analytics avec les valeurs qui nous intéresse :

Quelques explications importantes :

  • La variable {{Page URL}} va nous permettre de connaitre l’url exacte qui n’existe pas (ou plus)
  • La variable {{Referrer}} en libellé va nous permettre de connaitre l’url juste avant la page d’erreur (que ce soit depuis votre site ou depuis un site tiers)

L’action qui suit sera de faire une redirection de l’url qui n’existe pas ou plus vers une url qui existe.

Ne vous reste plus maintenant qu’à rattacher le déclencheur créé précédemment :

article-gtm

Vous pouvez maintenant passer en mode de prévisualisation, tester sur votre site que la balise se déclenche bien lors d’une page 404 :

sans-titre-2

Vous n’avez plus qu’à publier votre container. Notez que faire des pages 404 un objectif peut être une bonne idée pour être sûr de toujours avoir un œil dessus.

Parenthèse RGPD

Le suivi des erreurs 404 ne pose pas de problème d’un point de vue RGPD. C’est à dire que si vous utilisez un paramètre de variable Google analytics amoindri, vous pouvez déclencher ces évènements sans consentement spécifique.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mise en place du pixel Facebook sur WordPress avec Google Tag Manager

Le pixel Facebook est un morceau de code JavaScript à installer sur toutes les pages de votre site web.

Il permet de mesurer, d’optimiser et de créer des audiences pour vos campagnes publicitaires en fonction des personnes qui ont visité votre site ET qui ont pu être identifiées par Facebook.

Mise en place du pixel de base

Commençons par générer un pixel Facebook. Pour cela, depuis votre Business Manager ou votre gestionnaire de publicité, vous cliquez sur Pixel dans le menu :

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Une fois sur la page Pixel, vérifiez que vous êtes sur le bon compte publicitaire. Si vous en gérez plusieurs, sélectionnez le bon dans la liste.

Si vous n’avez pas encore créé de pixel Facebook, vous verrez ceci, et devrez cliquer sur le bouton créer :

De là, donnez un nom à votre pixel et votre site web et validez la création du pixel.

Ensuite (et ceux qui ont déjà un pixel prennent le train en route ici), cliquez sur votre pixel :

Allez ensuite dans la configuration du pixel et choisissez configurer à la main.

Copiez ensuite le code donné par Facebook :

Rendez-vous maintenant dans Google Tag Manager.

Nous allons créer une nouvelle balise que nous appellerons « Facebook – Pixel de base« . Elle sera de type HTML personnalisé :

article-gtm

Dans le cadre qui vous est proposé, vous collez le code du Pixel Facebook copié il y a quelques instants :

article-gtm

Vous enregistrez. Ensuite vous cliquez sur le cadre de déclenchement, et vous attachez un déclencheur de type All pages (Toutes les pages).

Vous publiez votre container et pouvez tester en mode debug pour vous assurer que votre pixel FB est bien déclenché sur toutes les pages.

Félicitations, vous avez installé le pixel Facebook avec succès. 🥂

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Enrichir le pixel de base avec les événements standards

Le pixel de base, c’est la base. Bon, ok… 😄

Ce que je veux dire c’est que grâce à lui, vous pourrez créer des audiences en fonction des pages vues par les personnes et c’est déjà bien.

Mais si vous souhaitez créer une audience des personnes qui vous ont envoyé un formulaire par exemple ?

Et bien, il va falloir enrichir votre pixel Facebook pour y ajouter des événements. C’est finalement le même principe que Google Analytics.

Parenthèse RGPD

Le déclenchement du pixel Facebook ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mise en place de l’événement Lead

Restons dans l’exemple du formulaire.

Il y a 2 écoles : soit l’envoi de formulaire redirige le visiteur sur une nouvelle page (de remerciement ou confirmation), auquel cas l’on va ajouter l’événement standard sur cette page.

L’autre cas de figure (c’est le cas avec Contact Form 7 par exemple), c’est que l’envoi de formulaire ne redirige pas sur une nouvelle page, auquel cas il faudra déclencher l’événement Facebook au moment ou le formulaire est envoyé.

On va voir les 2 cas de figure, ne vous inquiétez pas.

Tout d’abord, allons chercher des informations sur l’événement lead ici.

On voit que l’événement peut prendre plusieurs paramètres

Voyons ensuite un exemple du code qu’il faut insérer dans la balise ici :

article-gtm

Ok donc maintenant, nous avons une bonne idée de ce qu’il faut faire.

Disons que l’on va commencer par le cas ou votre plugin de formulaire est Contact Form 7.

Commençons par expliquer le concept. Il va s’agir de créer une balise « FB – event – lead » avec le code qui va bien et de déclencher cette balise à l’envoi du formulaire.

On va pouvoir ré-utiliser ce déclencheur existant pour déclencher notre balise FB – event – lead. Il ne reste plus qu’à la créer.

Dans GTM, créons donc une nouvelle balise HTML personnalisée que l’on appelle (sans surprise) FB – event – lead.

A l’intérieur de celle-ci, collez le code de l’événement lead :

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Plusieurs remarques importantes. Déjà, puisqu’il s’agit d’un script, j’ai mis le code entre balises <script></script>.

Ensuite, j’ai mis en commentaire tous les paramètres (qui pour rappel sont optionnels), ils ne seront donc pas pris en compte.

Si vous n’avez qu’un formulaire et qu’il se situe sur la page contact (le scénario le plus classique), alors, vous n’avez pas besoin des paramètres content_name et content_category. Vous pouvez carrément supprimer les lignes.

Éventuellement, vous pouvez tout de même conserver les paramètres de valeur et monnaie et renseigner la valeur que représente pour vous l’obtention d’un lead.

N’oubliez pas d’enlever les // au début de chaque ligne pour dé-commenter :

article-gtm

Dans cette configuration la (un seul formulaire contact Form 7 sur la page de contact), vous pouvez déclencher cette balise avec le déclencheur que nous avions déjà créé, souvenez-vous :

article-gtm

Par contre, si vous avez plusieurs pages de services différentes et que chacune possède son propre formulaire, et bien, les paramètres content_name et content_category sont intéressants.

Ils vous permettront de créer des audiences segmentées.

Par exemple, si vous êtes une agence web, une audience de toutes les personnes ayant soumis un formulaire sur la page de service Google Ads ou sur la page de service création de site.

ATTENTION

Cette dernière affirmation n’est vraie que si vous avez suffisamment de trafic et de formulaires.

Pour rappel, une audience Facebook doit faire au moins 1000 personnes pour être utilisée en ciblage.

Alors à moins que vous ayez 50 000 visites par mois minimum, cette solution n’est sans doute pas pour vous.

Mais revenons à nos moutons.

Si votre plugin n’est pas Contact Form 7, et qu’après l’envoi d’un formulaire le visiteur est redirigé vers une page de remerciement spécifique, déclenchez votre balise sur cette page (déclencheur de type DOM prêt avec une condition page URL contient merci.html par exemple)

Si votre formulaire n’envoie pas sur une page de remerciement, utilisez l’autre déclencheur que nous avions créé :

Je vous invite à retourner à la bonne section si vous n’avez pas suivi le tuto depuis le départ.

Je passe un peu vite parce que ce sont des choses que l’on a déjà vu plusieurs fois auparavant.

Si vous souhaitez plus de détails, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.

Et voila, comme toujours, publiez votre container puis mettez-vous en prévisualisation pour aller tester votre site et vérifier que la balise se déclenche bien lorsque vous envoyez un formulaire :

article-gtm

Parenthèse RGPD

Le déclenchement du pixel Facebook ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Mise en place de l’événement ViewContent

Théoriquement, l’événement ViewContent sert à indiquer lorsqu’un page clé a été vue, comme une page produit ou une landing page.

Moi j’aimerais m’en servir pour le téléchargement de brochure ou de catalogue.

L’idée, c’est de déclencher la balise ViewContent sur le même principe que notre balise Google Analytics « GA – event – téléchargement ».

Tout d’abord, allons chercher des informations sur l’événement ViewContent ici :

On voit que l’événement peut prendre plusieurs paramètres mais qu’aucun ne sont obligatoires.

On utilisera content_name pour renseigner le nom de la brochure ou du catalogue télécharge si l’on veut segmenter un peu nos audiences.

Attention

Cela n’est possible que si vous avez beaucoup de trafic.

En effet, une audience doit avoir 1000 personnes. Par conséquent, la plupart d’entre vous devront se contenter de tracker tous les téléchargements, sans les différencier.

Voyons ensuite un exemple du code qu’il faut insérer dans la balise ici.

article-gtm

Ok donc maintenant, nous avons une bonne idée de ce qu’il faut faire.

Commençons par expliquer le concept.

Il va s’agir de créer une balise « FB – event – téléchargement » avec le code qui va bien et de déclencher cette balise lorsqu’un téléchargement est effectué par un visiteur.

On va pouvoir ré-utiliser le déclencheur existant (créé pour l’évènement Google Analytics) pour déclencher cette balise.

Dans GTM, créons donc une nouvelle balise HTML personnalisée que l’on appelle (sans surprise) FB – event – téléchargement.

A l’intérieur de celle-ci, collez le code de l’événement ViewContent :

article-gtm

Puisqu’il s’agit d’un script, j’ai mis le code entre balises <script></script>.

Ensuite, j’ai simplement utilisé le paramètre content_name avec une valeur en dur pour marquer le fait qu’il s’agit de téléchargement.

Maintenant en terme de déclenchement, sélectionnez le déclencheur téléchargement que nous avions créé quelques étapes plus tôt :

 

Et voila, vous n’avez plus qu’à publier votre container puis prévisualiser pour valider sur votre site qu’un téléchargement déclenche bien la balise FB – event – téléchargement :

article-gtm

Voilà,

on va s’arrêter là pour les événements standards.

Vous avez compris le principe. Sachez quand même qu’il y en a (plein) d’autres.

Vous pouvez tous les consulter ici.

Leur mise en place se fait toujours de la même façon.

Nous verrons tout à l’heure la mise en place des évènements liés au e-commerce (purchase, addToCart…).

Sachez que vous pouvez également créer vos propres évènements de pixel si toutefois vous n’en avez pas assez avec les évènements standards.

Parenthèse RGPD

Le déclenchement du pixel Facebook ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Un mot sur l’ordre de déclenchement des balises Facebook

Un point important. Tout évènement de pixel Facebook doit être déclenché APRES le pixel de base.

Si toutefois un évènement était déclenché AVANT, il ne serait pas pris en compte.

GTM nous donne 3 méthodes pour définir l’ordre de déclenchement des balises :

  1. le plus évident, les évenements datalayer. Si vous déclenchez une balise sur DOM Ready, elle se déclenchera forcément APRES une balise déclenchée sur Page Vue.
  2. La priorité des balises
  3. Le séquençage des balises

Mes recommandations pour le pixel Facebook sont les suivantes :

  • Le pixel de base doit être déclenché le plus tôt possible : idéalement sur la page vue.
  • Pour les évènements déclenchés par une interaction sur la page, pas de problème, ils seront rattachés à des déclencheurs d’interaction qui se produiront forcément après le chargement de la page
  • Pour les évènements à déclencher au niveau page (comme viewContent par exemple si vous décidiez de l’utiliser comme évènement pour marquer les personnes qui ont vu des pages clés ou lead si vous le déclenchez sur une page de remerciement), utilisez soit DOM ready comme déclencheur ou alors utilisez un séquençage de balise sur la balise d’évènement en mettant la balise de pixel de base comme balise setup.

J’espère que c’est clair ? Si ça ne l’est pas laissez un commentaire.

Création des audiences de remarketing dans Facebook

Ok, allons maintenant jeter un petit coup d’œil rapide dans Facebook afin de voir comment exploiter tout ce que nous venons de faire.

Au niveau du menu, trouvez l’entrée Audiences :

La vous arrivez sur les différents types d’audiences que vous pouvez créer :

Vous trouverez ci-dessous des tutos complets pour :

Pour ma part je vous invite à créer une audience personnalisée :

La vous avez plein d’options. Soit faire une audience de tous les visiteurs, soit selon certaines pages qu’ils ont vu, selon certaines interactions réalisée (envoie de formulaire, achat, ajout au panier, etc…).

Quelques audiences intéressantes à créer :

  • Toutes les personnes qui ont fait un téléchargement dans les X derniers jours. (X dépendant du volume de trafic que vous avez).

  • Toutes les personnes qui vous ont envoyé un formulaire dans les X derniers jours. (X dépendant du volume de trafic que vous avez).

  • Toutes les personnes qui ont vu certaines urls durant les X derniers jours (X dépendant du volume de trafic que vous avez).

Et l’on ne fait qu’effleurer la surface des possibilités de création d’audiences Facebook.

L’outil est ultra puissant et permet de mixer des notions de temps passé ou de fréquence de visite du site.

Ou encore d’ajouter une notion de chiffre d’affaires ou de nombre de commandes déjà passées dans un contexte e-commerce.

Mais nous ne sommes pas dans un cours de stratégie d’audience Facebook aujourd’hui, alors j’arrête la. (si vous souhaitez de la stratégie d’audience Facebook dîtes-moi en commentaire 😇)

Important

Pour qu’une audience soit exploitable (qu’on puisse la cibler), elle doit comporter au moins 1000 personnes. Cela signifie que pour la plupart d’entre vous, les audiences d’événements seront trop petites, même sur 30 jours. Même sur 90.

Par contre, une audience peut être utilisée en exclusion quelque soit sa taille. Vous pouvez donc cibler tous les visiteurs des 15 derniers jours sauf ceux qui ont envoyé un formulaire (même s’ils sont 5!).

Autre chose. Vous pouvez créer une audience similaire à partir de 100 personnes.

Les audiences similaires sont l’un des ciblages les plus puissants et incontournables de Facebook (d’expérience, le ciblage par intérêt n’est pas sensationnel dans 60 à 70% des cas).

J’avais initialement prévu de consacrer une partie à la création de campagne Facebook mais vu la taille de l’article, je passe mon tour pour le moment. D’autant que Facebook explique plutôt bien :

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Mise en place du suivi des conversions Google Ads

Le suivi des conversions. Un fondement de la publicité en ligne. Et pourtant c’est l’un des points les plus négligés par les annonceurs.

adwords-analytics-implementation-e1459987788811

Les stats sont de 2016 aux Etats Unis. J’imagine qu’à fin 2018 on en est à peu prêt la en Suisse et en France.

Comment voulez-vous avoir du succès avec vos campagnes en ligne si vous ne mesurez pas les résultats ?

Avez-vous déjà essayé de gravir une montagne les yeux bandés ? haha, n’essayez pas 😅.

Je vous vous livrer un secret : pour réussir sur Google Ads, sur Facebook Ads, Twitter Ads, LinkedInAds, CeQueVousVoulezAds, c’est toujours la même histoire.

On attire du trafic, on mesure ce qu’ils font sur le site en fonction de nos objectifs.

On amplifie ce qui marche et on tue ce qui ne marche pas. Et encore. Et encore.

Si vous avez compris ça, vous avez tout compris.

Nous allons donc apprendre maintenant à traquer les conversions 🙂

Il y a 2 écoles…

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Importer les objectifs de conversions Analytics dans Google Ads

La première école est de se dire que l’on a déjà tout configuré dans Google Analytics, y compris créé des objectifs. Et tout est importable facilement dans Google Ads.

Allez dans votre compte Google Ads. Cliquez sur l’onglet Outils puis Conversions :

Cliquez sur le bouton + bleu et la choisissez l’option Importer :

La choisissez Google Analytics :

Vous aurez la liste de vos objectifs Google Analytics importables dans Google Ads. Vous cochez les cases, vous cliquez sur Importer et voila :

Notez que pour que ce soit possible, vos comptes Adwords et Analytics doivent être associés. Rien de compliqué 😀.

Une fois vos objectifs importés, vous pourrez les voir de façon classique dans toutes vos conversions :

Important

Cette méthode de suivi des conversions est la plus simple puisqu’elle vous évite de créer vos tags en double dans GTM (balises Analytics + les mêmes avec le tag Google Ads)

Mais elle plusieurs défauts. Pour le moment, cette méthode :

  • remonte moins de conversions que la balise Google Ads
  • ne remonte aucune conversion liées aux campagnes Display sans clic (conversions après affichage)
  • est moins correcte au niveau de l’attribution

C’est pourquoi ça vaut la peine de dupliquer toutes les conversions Analytics avec des balises Google Ads.

Voyons ça maintenant 😉.

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Placer le suivi de conversion Google Ads par GTM

L’autre école est d’installer le suivi des conversions Google Ads avec des balises Google Ads.

Comme expliqué juste avant, cette méthode :

  • remonte davantage de conversions que la balise Google Analytics
  • remonte des conversions liées aux campagnes Display sans clic (conversions après affichage)
  • est plus correcte au niveau de l’attribution

Pour conclure, (bien qu’on pourrait encore en parler des heures), voila ce que dit Google :

article-gtm

Et un article, en anglais (désolé, je ne lis qu’en anglais…) qui explique toutes les différences (c’est pour les puristes, ça) : https://www.optimizesmart.com/difference-between-google-adwords-and-google-analytics-conversion-tracking/.

Voyons maintenant la mise en place. C’est très simple. Commencez par aller dans Google Ads. Cliquez sur Outils puis conversions :

De la, vous allez créer une nouvelle conversion (bouton bleu +) de type site web.

De là vous allez lui donner un nom, une valeur (facultatif mais recommandé) et un catégorie (recommandé).

Choisissez également si vous souhaitez comptabiliser une seule conversion par visite (idéal pour un envoi de formulaire par exemple) ou Toutes (idéal pour les transactions par exemple).

Choisissez également la fenêtre d’attribution. C’est à dire combien de jours après un clic vous souhaitez attribuer une conversion à un clic Google Ads (30 jours par défaut) ou à une impression publicitaire (1 jour par défaut).

Vous pourriez aussi modifier le modèle d’attribution. Je recommande basé sur la position afin de prendre en compte aussi les conversions indirectes.

On pourra parler d’attribution un jour. Mais c’est d’un niveau avancé déjà.

Pour les curieux, allez voir chez Matthieu : http://www.matthieu-tranvan.fr/e-commerce/lattribution-ou-pourquoi-votre-rapport-de-trafic-agrege-par-sources-est-devenu-une-ineptie.html. L’article date un peu mais le principe n’a pas changé 🙂

Une fois que vous avez tout renseigné, vous pouvez enregistrer :

Vous arrivez enfin au moment ou Google vous propose les différentes méthodes d’installation du script de suivi des conversions. Choisissez Google Tag Manager :

La vous devrez copier vos ids et libellé de conversion :

Pour ensuite les coller dans une balise Google Ads de suivi des conversion :

Ne reste plus maintenant qu’à rattacher cette balise à un déclencheur déjà créé pour l’Analytics, à publier votre container et à tester en prévisualisation que la balise est bien déclenchée.

Ce que nous avons fait là avec les formulaires doit être reproduit pour vos autres conversions.

Si vous souhaitez suivre les téléchargements par exemple, vous :

  • créez une nouvelle conversion dans Adwords (Outils > Conversions > bouton + > Site Web)
  • paramétrez la (nom, catégorie, valeur, fenêtre d’attribution, modèle d’attribution)
  • récupérer id et libellé de conversion
  • créez une nouvelle balise de suivi des conversions dans GTM (Balise > Nouvelle > suivi des conversions Google Ads)
  • attachez-lui le déclencheur téléchargement déjà créé
  • testez et publiez.

Et ainsi de suite pour toutes les conversions que vous souhaitez suivre 🙂

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Ajouter une balise de conversion Linker

Utiliser les balises de conversion Google Ads présentent des avantages, on l’a vu. Mais aussi un petit inconvénient.

Les scripts Google Ads utilisent par défaut un cookie Google Ads, autrement dit un cookie 3rd party.

Récemment, Safari et Firefox on décidé de complètement refuser les cookies 3rd party.

Si Firefox n’a que 5% de part de marché, ce n’est pas le cas de Safari ou il peut avoir plus de 60% de part de marché sur mobile en Suisse notamment.

J’ai écris intensivement sur le sujet récemment : Gtag vs GTM. Mettre à jour son tracking avant l’Apple ITP 2.0.

Pour faire simple et rapide ici, sachez que vous devez simplement ajouter une balise de conversion Linker sur toutes vos pages, afin que le cookie Google Ads 3rd party devienne un cookie 1st party et ne soit pas tué dans l’oeuf par Safari et Firefox.

Pour ce faire, suivez ces étapes simples :

1. Créer une nouvelle balise de conversion Linker que vous appelerez Conversion Linker

2. Déclenchez la sur toutes les pages au moment de la page vue

Publiez votre container et assurez-vous en prévisualisation que la balise est bien déclenchée.

Mise en place du suivi des appels générés par Google Ads

Vous ne le savez peut être pas, mais Google vous permet de mesurer les appels téléphoniques générés suite à une visite de votre site provenant d’un clic sur une annonce.

Généralement, après cette déclaration et après quelques secondes d’assimilation, les yeux de mes clients brûlent d’étonnement et de surprise.

Vous avez bien compris. Un visiteur clique sur une de vos annonces, visite votre site et se décide à appeler le numéro indiqué sur votre site web.

Et bien il est possible (facilement qui plus est) de le mesurer, d’en faire une conversion Google Ads et de remonter l’information pour que cet appel soit rattaché au mot clé qui a déclenché la parution de l’annonce.

En fait, le principe est de générer un numéro proche du vôtre (mais qui n’est pas exactement le vôtre) et de l’afficher sur votre site en lieu et place de votre numéro de téléphone légitime.

Ce numéro tracké sera persistent tout au long de la visite de l’internaute ainsi, si celui-ci appelle, Google le sait.

Pour vous rassurer, ce numéro (que l’on appelle numéro de transfert) redirige instantanément sur votre vrai numéro.

Le visiteur n’y verra que du feu et pour vous ça ne change quasiment rien.

Il y a toutefois quelques restrictions à préciser :

  • Les numéros de transfert sont limités et tout le monde n’est pas éligible. Officiellement, vous êtes éligible au niveau groupe d’annonces lorsque vous obtenez un minimum de 100 clics par mois. D’expérience, cette règle fluctue selon l’offre et la demande
  • Du fait justement du nombre limité de numéros de transfert, ceux-ci ont une durée de vie limitée (quelques minutes). Ce qui signifie que si quelqu’un a enregistré votre numéro et vous rappelle le lendemain, il tombera chez une autre entreprise.

Par conséquent, si vous êtes dans une activité ou les personnes enregistrent votre numéro régulièrement (taxi, pizza, restaurant), ce procédé est imparfait.

MAIS, bien qu’imparfait, il vous permet de mesurer ce que vous apporte Google Ads et très souvent (pour ne pas dire à chaque fois) je recommande de conserver ce suivi, quitte à communiquer une carte de visite au client avec votre vrai numéro et lui dire d’appeler le numéro de la carte la prochaine fois.

Rappel : le succès des campagnes en ligne passe par la mesure précise des résultats obtenus et l’amélioration continue de ce qui marche et la coupe de ce qui ne marche pas.

Si vos campagnes vous génèrent des appels, vous devez le mesurer.

Cela étant dit, voyons la mise en place 🙂

Dans Google Ads, cliquez sur Outils puis conversions :

De la, vous allez créer une nouvelle conversion (bouton + bleu) de type appels téléphoniques.

Choisissez Appels vers un numéro indiqué sur votre site Web :

De là, donnez un nom explicite, définissez une valeur que représente l’appel d’un prospect pour votre entreprise et enfin, décidez de la durée à partir de laquelle vous souhaitez comptabiliser une conversion.

Me concernant, je pars sur 60 secondes (valeur par défaut). Mais selon le domaine d’activité, il convient de changer cette valeur (en moins ou en plus). S’ils sont pertinents, il n’y a pas de raison de ne pas en tracker le plus possible.

Petit problème

Avec le passage à la nouvelle interface Google Ads, la mise en place du suivi des appels passés suite à la visite du site s’est un peu compliqué.

En fait, nous devons toujours procéder comme à l’époque de l’ancienne interface. Je vous montre. 🙂

Vous devez d’abord générer le tag Google Ads. Pour ça, renseignez le numéro de téléphone exactement de la même manière qu’il est mis sur votre site. Pour moi 077 528 12 15

Je remplis donc sur le même format pour générer le tag :

Et on obtient un script avec un id de conversion, un libellé et mon numéro de téléphone.

Le problème c’est que dans GTM, il n’existe QUE des balises de conversion Google Ads classiques. Pas de balises spécifiques au suivi des appels.

Il faut donc mettre ça dans une balise HTML personnalisée.

Mais autre problème. 1) le code que l’on voit est un code qui ne fonctionne que si le code gtag.js global est déployé. Mais 2) on ne peut pas mettre gtag.js et GTM ensemble. Donc techniquement ça ne fonctionne pas.

La solution réside dans le fait de passer par l’ancien code de suivi que l’on utilisait avec l’ancienne interface Adwords.

Je vous le donne ici 🙂

Ce qui dans GTM donne ça une fois dans votre balise personnalisée :

Les parties entourées en rouge sont de gauche à droite : le id de conversion, le libellé de conversion et enfin le numéro de téléphone.

Vous avez juste à remplacer ces valeurs par celles données par Google Ads. Ce qui donne pour moi :

Attention : activez bien la case document.write, sinon ça ne fonctionnera pas.

Vous attachez un déclencheur All Pages à cette balise, vous publiez votre container et voila ! 🙌

Ensuite, si ce n’est pas encore fait, vous devrez créer une extension d’appel Google Ads avec le numéro et le même format :

Maintenant vous enregistrez et voila, on a fini dans Google Ads. Par principe faites un test sur votre site en mode prévisualisation pour vous assurer que la balise se déclenche sur chaque page.

Pour le coup vous pouvez utiliser Google Tag Assistant aussi. Il vous mettra la balise en vert si tout est bon :

article-gtm

Pour en  savoir plus sur Google Assistant (extrêmement utile), lisez ceci.

Parenthèse RGPD

Le déclenchement des tags de conversion Google Ads ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi du ecommerce Google Analytics avec GTM et Woocommerce

Si vous faites du ecommerce avec votre site WordPress et Woocommerce, cette partie est faite pour vous 😃.

Il existe 2 manières de faire le suivi du ecommerce Google analytics :

  • le suivi du e-commerce classique
  • le suivi du e-commerce amélioré.

Le premier est plus facile à mettre en place mais plus limité au niveau de la capacité d’analyse.

Nous allons voir les deux. 🙂

Suivi du e-commerce classique

Déjà, vous devez vous assurer d’avoir cocher la bonne case au niveau du plugin.

Dans l’onglet integration > Woocommerce, cochez la case Track classic e-commerce.

En activant cette option, le plugin créera un datalayer spécial sur votre page de confirmation de commande.

Celui-ci contiendra toutes les informations de commerce électronique, dans le bon format, nécessaire à Google Analytics.

Vous n’aurez donc simplement qu’à créer une balise Google Analytics de type Transaction :

Ne reste plus qu’à lui joindre un déclencheur.

Le plugin génère un datalayer.push sur la page de confirmation avec un évènement « gtm4wp.orderCompleted ».

Il suffit donc de créer un déclencheur de type évènement personnalisé avec cette valeur :

Vous pouvez enregistrer votre balise et publier votre container.

Dernier step, aller activer le suivi du e-commerce dans Google analytics. Pour ça rendez-vous dans l’admin GA :

 Puis activez le commerce électronique (mais pas le commerce amélioré) :

Et voila 🙂.

Parenthèse RGPD

Le suivi du e-commerce Google Analytics est autorisé par le RGPD à condition que les numéros de commande soit de type alphanumériques aléatoires.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

E-commerce amélioré

Le e-commerce classique c’est la base. Mais le e-commerce amélioré c’est mieux 😄.

Ca donne une meilleure capacité d’analyse qui donnent une capacité d’optimisation de votre e-commerce.

Voyez l’éventail des possibles et des rapports ici : https://support.google.com/analytics/answer/6014873?hl=fr

Voyons maintenant la mise en place.

Au niveau du plugin, le setup est différent :

Vous devez également paramétrer les options suivantes. Voila ce que je recommande :

Une fois ceci fait, retour dans GTM pour faire le paramétrage.

Important : le suivi du e-commerce amélioré ne fonctionne qu’avec Universal Analytics. Si vous avez une veille version de GA (genre de plus de 5 ans, il est possible que vous deviez d’abord faire la migration vers universal).

Important : si vous utilisiez le ecommerce classique, désactivez votre balise de transaction, vous n’en aurez plus besoin (ou tout plugin faisant cela).

Dans GTM, commencez par aller dans votre balise de suivi Analytics (suivi de base) afin d’y activer les fonction de commerce électronique comme ceci :

 

Activer ceci permet de collecter :

  • Les impressions de produit
  • Les vues de fiches produit
  • Les vues de Checkout
  • Le tracking des transactions

Notez que Woocommerce n’a pas de système de bannière interne par défaut et que le plugin ne permet pas le tracking des bannières de promotion interne pour l’instant.

Avant d’enregistrer, vous allez vous rendre sur le déclencheur (qui doit être all pages).

Vous allez le supprimer et créer un nouveau déclencheur de type DOM prêt :

Et c’est celui-ci que vous allez attacher à votre balise UA – Suivi de base désormais.

Nous faisons ça parce que pour reporter correctement les produits vus sur certaines pages et leurs positions dans celle-ci, nous devons délayer d’un poil la transmission des données à Analytics.

(Or comme vous le savez tous, puisque vous avez assidument lu le guide précédent 😄, gtm.dom se déclenche un peu après gtm.js)

Vous pouvez désormais ré-enregistrer votre balise de suivi de base Analytics, nous en avons terminé avec elle.

Nous allons maintenant créer un nouveau déclencheur de type évènement personnalisé. Je lui donne le nom « DLE – Ecommerce Events ».

Et la valeur suivante :gtm4wp.addProductToCartEEC|gtm4wp.productClickEEC|gtm4wp.removeFromCartEEC|gtm4wp.checkoutOptionECC|gtm4wp.changeDetailViewEEC

Veillez à bien activer la correspondance avec expression régulière :

Enregistrez votre déclencheur.

Créons maintenant une nouvelle balise d’évènement Analytics. Renseignez-la comme il suit :

Rattachez-la au déclencheur DLE – Ecommerce events que l’on vient de créer et enregistrez le tout.

Dernière étape aller activer les fonctionnalités de commerce amélioré dans Google analytics. Allez dans l’admin :

Puis activez les rapports de commerce amélioré en renseignant les étapes de l’entonnoir comme il suit :

Enregistrez et voila, le ecommerce amélioré est paramétré !

Parenthèse RGPD

Le suivi du e-commerce Google Analytics est autorisé par le RGPD à condition que les numéros de commande soit de type alphanumériques aléatoires.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

Mise en place du remarketing dynamique Google grâce à GTM

Le remarketing dynamique est en théorie le niveau le plus avancé de remarketing.

Il est majoritairement utilisé en e-commerce mais peut il peut être utilisé pour à peu près toutes les autres industries aussi.

Pour faire simple, il vous permet de recibler les visiteurs de votre site avec des annonces graphiques (bannières) personnalisées selon le ou les derniers produits ou services que ce visiteur a vu sur votre site.

Le remarketing dynamique Google repose sur 3 piliers :

  1. Un flux de données
  2. Des audiences spécifiques basées sur des tags spécifiques
  3. Une campagne qui mixe les 2 audiences et flux de données.

Créer votre flux de données dynamique

Comme vous pouvez le voir ici, Google offre des modèles de flux à compléter pour les industries suivantes :

  • Enseignement
  • Vols
  • Hotels
  • Emplois
  • Offres locales
  • Immobilier
  • Commerce de détail
  • Voyage.

Et si vous n’y trouvez pas votre bonheur vous avez une option personnalisée.

Ecommerce

Le cas le plus fréquent c’est le e-commerce aussi c’est l’exemple que nous prendrons ici.

Pour générer un flux e-commerce, vous devez obtenir un plugin qui va transformer vos informations de produit en un flux compatible Google Merchant Center.

Vous devrez créer un compte Google Merchant, y importer votre flux et attendre / vérifier que celui-ci soit accepté.

Vous devrez ensuite associer votre compte Google Merchant à votre compte Google Ads.

Autres industries

Pour les autres industries, vous devez créer un flux en utilisant les différents modèles donnés par Google.

Vous devrez ensuite l’importer dans vos données d’entreprise au sein de votre compte Google Ads.

Taggage du site et audiences

L’un des avantages à passer par le plugin Duracell’s Tomi, c’est qu’il nous facilite grandement le travail.

Le plugin a déjà fait le plus gros pour nous au niveau du marquage du site. Tout ce qu’il reste à faire c’est de créer la balise de remarketing dans GTM et de créer les audiences dans Google Ads.

Commençons par Google Ads. Cliquez sur Outil > Gestion des audiences :

Sur la balise Google Ads, cliquez sur les 3 points puis sur modifier :

La vous allez activer la collecte des attributs ou paramètres spécifiques pour personnaliser les annonces :

Puis choisir votre industrie (continuons sur le e-commerce pour l’exemple) :

(Evidemment, si vous faites parti d’une des autres industries et que vous avez créé votre flux de données en conséquence, cochez la case qui correspond.)

Enfin, vérifiez que vous avez bien tous les attributs nécessaires et enregistrez :

Google vous propose ensuite d’insérer votre balise sur vos pages web. Descendez tout en bas et choisissez Google Tag Manager :

La votre numéro d’id vous est communiqué. Copiez-le (nous allons en avoir besoin rapidement) :

Ensuite validez.

Cela aurait pour effet de créer automatiquement des audiences de remarketing différenciées par niveau d’engagement des visiteurs que vous pourrez ensuite utiliser pour le ciblage de votre campagne de remarketing dynamique :

Nous allons maintenant  configurer la balise de remarketing Google Ads grâce au plugin et à GTM.

Tout d’abord, dans l’admin WordPress, dans les réglages de l’extension GTM, assurez-vous que les paramètres de remarketing soient activer :

Cela aura pour effet de placer les variables nécessaires à transmettre à Google dans le datalayer.

Pour le constater, allez sur n’importe lequel de vos produits et inspectez le datalayer. Vous devriez voir un objet google_tag_params :

Nous devons maintenant transmettre ces informations à Google Ads.

Nous allons donc dans GTM pour créer une nouvelle variable personnalisée de type couche de données google_tag_params :

Enregistrez.

Créez maintenant une nouvelle balise de type remarketing Google Ads dans laquelle vous allez renseignez l’id donné par Google et rattacher la variable google_tag_params :

En termes de déclenchement, déclenchez sur toutes les pages avec un déclencheur de type DOM prêt (si vous avez paramétré le suivi du commerce amélioré, nous avons déjà créé ce déclencheur précédemment)

Enregistrez votre balise, publiez votre container et vérifiez en mode prévisualisation que votre balise est bien déclenchée et contient les informations désirées.

Création de la campagne de remarketing dynamique Google Ads

Dernière étape, créer votre campagne de remarketing dynamique. Pour cela, créez une nouvelle campagne de type Display avec objectif de vente :

Ce sera une campagne de type Display classique.

Définissez un nom pour votre campagne (exemple : Display – Remarketing – Fr), votre ciblage géographique, la langue, votre budget, votre stratégie d’enchères.

Dépliez ensuite les paramètres avancés pour ajouter votre flux merchant center associé comme flux de personnalisation des annonces.

Vous pouvez également définir de faire du remarketing sur tous les produits (aucun filtre) ou sur certains seulement (avec filtre).

Ensuite, au niveau des groupes d’annonces, utilisez les audiences spécifiques créées plus tôt.

Stratégie recommandée :

  • un groupe d’annonce pour les visiteur ayant vu des produits sans ajout au panier. Niveau d’enchère faible.
  • un groupe d’annonce pour les visiteur ayant ajouté des produits au panier sans acheter. Niveau d’enchère supérieur.

Créez ensuite des annonces responsives. Remplissez tous les champs comme pour une annonce Display normale mais ne vous inquiétez pas, Google utilisera les données de votre flux pour personnaliser dynamiquement les annonces selon les produits consultés par vos visiteurs.

Validez votre campagne et voila.

Parenthèse RGPD

Le remarketing ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Le mot de la fin

Un sacré travail que cet article. C’est sa deuxième édition.

On parle d’au moins 100 heures de travail en tout. Clin d’oeil aux connaisseurs du 10X Content, c’en est un 😉

Beaucoup, beaucoup de choses ont été vues, étapes par étapes. Et si vous êtes arrivé jusqu’ici et que vous avez tout mis en place félicitations.

J’espère qu’au delà de l’aspect technique expliqué en profondeur, vous tirerez les enseignements :

  • Enrichissez vos données Google Analytics avec des données non standard afin d’améliorer vos capacités d’analyses (ou à défaut de vous simplifier la vie au lieu de faire plein de manipulations)
  • Mesurez tout ce qui se passe sur votre site. Chaque preuve d’intention et micro-conversion est importante et vous permet d’optimiser vos efforts d’acquisition. 3 fois plus de conversions signifie 3 fois plus vite pour optimiser.

N’hésitez pas à me faire part de votre feedback pour que ce guide puisse encore être enrichi et/ou amélioré.

Enfin, s’il vous plait, si vous trouvez qu’il y a de la valeur sur cette page, partagez-la !

Auteur : Bruno Guyot

Expert en marketing digital & Générateur de business par des campagnes data-driven. J'aide les agences et les entreprises à accroitre leur business par la mise en place de mécanismes de tracking évolués. La récolte des données va nourrir une stratégie digitale et des campagnes à haute performance. Parmi les leviers technologiques utilisés : Analytics, Tag Management, Adwords, Facebook, LinkedIn, Twitter.

69 réflexions sur « Google Tag Manager et WordPress : le guide complet »

  1. J’ai clairement perdu l’habitude de commencer les articles de blog mais là…
    Franchement, gros gros merci pour tout ce boulot de titan, détaillé, imagé et didactique à souhait.
    Je crois qu’on tient LE tuto FR sur GTM de 2016 (même si ça prend trèèèès longtemps à lire)
    Même si je ne compte pas personnellement mettre en application dans l’immédiat, je sais où m’adresser si j’ai un souci GTM ou GA 🙂

  2. Bonjour Bruno,
    Merci beaucoup pour ce guide qui présente d’une manière détaillée le déploiement du Google tag manager, toute personne qu’elle soit débutante et avérée aura besoin de ce guide pour pouvoir, installer et bien utiliser le Google Tag manager. Je vous remercie pour la grande quantité d’informations précieuses.
    J’ai installé sur certains sites WordPress et je l’avoue, il nécessite certaines connaissances pour pouvoir le bien mettre en place. J’utilise GTM depuis un temps, mais sincèrement après avoir lu ce guide, j’ai découvert que je ne suis pas en train d’exploiter pleinement toutes ces fonctionnalités.
    Je partage avec vous mon retour d’expérience sur cet outil que je trouve fort intéressant et son utilité n’est plus à démontrer. Google Tag manager offre un gain de temps très appréciable avec les possibilités de réagir rapidement et de déployer de nouvelles balises en quelques clics. Avec GTM, l’analyse des données et surtout des conversions semble de plus en plus fiable en proposant une documentation plus riche. Personnellement, il est m’aide énormément dans la mise jour des balises et des extraits de code et m’éviter d’être en dépendance avec l’équipe technique. À mon avis, cet outil a réussi à modifier les habitudes en matière d’analytics.
    Dans l’attente d’une version vidéo de cet article qui sera plus pratique pour bien comprendre les différentes étapes de l’installation de Google Tag Manager et pourquoi pas un autre guide pour l’utilisation du Google Tag Manager pour les applications mobiles 😉 je vous remercie encore et au plaisir de vous lire.

  3. Hello Bruno,

    Je fais le tour de tes différents blogs et je n’y trouve que de bons articles ! Merci beaucoup.
    Pour info, j’ai déjà vu des clients grands comptes renommer leur dataLayer pour « l’anonymiser » afin que la concurrence ne puisse pas checker leurs variables dans la console. Contournable mais l’idée est là !

    1. Hello Nicolas,

      Merci pour le commentaire 🙂

      Anonymiser le datalayer. Je n’y avais pas pensé. Mais c’est très pertinent. Merci pour l’info.

  4. Bonsoir Bruno,
    Je rejoins Sylvain dans l’éloge de cet article, clairement très impressionnant.

    Je m’attaque au suivi de l’envoi de formulaire et je bloque sur le déclencheur, j’utilise un formulaire embarqué MailChimp, je dois donc le paramétrer manuellement. Pour les conditions de déclenchement j’ai essayé avec le « Page URL » de ma page où se trouve le formulaire, avec le « Form ID » ou encore le « Form Classes » (mais pour ces deux derniers quoi mettre en face ? « mc-embedded-subscribe-form », « validate » ou « button » ne me semblent pas utilisables) mais le tag ne se déclenche jamais (via la preview GTM).
    Pourriez-vous m’éclairer ?

    Et question subsidiaire toujours pour le déclencheur : si je veux vérifier la validation, quels paramètres utiliser ?

    1. Hello Alexandre,

      Merci :-). Je me donne du mal.

      En théorie, le mieux est d’utiliser le form ID avec une restriction au niveau de ta page. Si pas de form ID, tu peux utiliser le form class. Quelle est l’url de ta page ? Je peux jeter un œil rapide si tu veux.

        1. form id est égal à mc-embedded-subscribe-form

          Si tu veux valider les données tu as une option de déclenchement pour ça; il te suffit de la cocher. En cochant cette option il va te demander une condition supplémentaire. La tu lui donnes page url contient /wp/devis-demo/

          Ca devrait jouer. Tiens au courant 🙂

          1. En mettant comme conditions « form id est égal à mc-embedded-subscribe-form » le tag ne se déclenche pas plus. Le fait que ni cette condition ni « page url contient /wp/devis-demo/ » (que j’avais essayé au départ) ne fonctionne me fait penser que la façon dont est intégré le formulaire dans la page pose problème.
            J’ai le sentiment qu’en passant par un plugin MailChimp pour mon formulaire ça fonctionnera mieux.
            Je vais essayer, après il me restera toujours l’option Contact Form 7.

          2. Essai sans la validation et sans page url pour voir. Et éventuellement, plutôt que égal mc-embedded-subscribe-form essai contient. Redis-moi

          3. Sans validation, sans page url, « contient » plutôt « égal » pour le « form id », rien n’y fait

          4. Précision au cas où : à la soumission du formulaire il n’y a pas de nouvelle page chargée, on reste sur la même page avec simplement un message de confirmation MailChimp en dur indiquant que la demande est prise en compte.
            ça pourrait avoir un lien ?

          5. Le problème vient du novalidate= »novalidate » dans la balise form. Je l’avais pas vue. Du coup à l’envoi, le formulaire n’est pas validé. 2 écoles : soit tu supprimes ça et ça fonctionne (mais si ca a été fait comme ça c’est qu’il y a une raison…) soit tu changes la manière de faire et tu traque le clic sur le bouton envoyé. 3ème école, peut être la meilleure, tu traques la div id= »mce-success-response » qui apparait pour dire qu’il faut vérifier l’adresse dans l’email reçu.

  5. Bonjour Bruno,

    Merci pour ce tuto, un des meilleurs que j’ai lu.

    Petite question concernant l’instalation de GTM. Je l’ai déjà fait via wp, et mon theme Avada.
    En quoi c’est mieux de le faire via DuracellTomi’s ? Plus avantageux ?

    Je te remercie,

    Simon

    1. Hello Simon,

      Merci 🙂

      Clairement beaucoup plus avantageux oui. Entre les intégrations et les variables poussées nativement, tu gagnes des heures. Mon meilleur conseil serait que tu fasses marche arrière et que tu passes par ce module.

  6. Bonjour et merci pour cet article très complet. (je pense le plus complet du web)

    Pour la partie :
    Enrichir le pixel de base avec les événements standards
    Mise en place de l’evenement leads

    J’ai suivi scrupuleusement votre méthode, mais dans le mode debug, le tag ne se déclenche pas lors de l’envoi du formulaire.
    Cependant, lorsque je me rends sur mon interface « pixel » dans mon business manager facebook, l’evenement « leads » apparait.
    Avez vous une explication ?

    En vous remerciant pour votre réponse et encore merci pour cet article.

    1. Bonjour,

      Pouvez-vous m’indiquer la page sur laquelle devrait se déclencher la balise ? Elle devrait se déclencher suite à l’envoi d’un formulaire ?

  7. Bruno, encore moi. Je viens de suivre ton guide, c’est extra. Merci, et bravo, c’est courageux.

    Deux questions suite à ma lecture :

    1) Comment recommande tu de suivre des appels générés par Adwords, SANS numéro de transfert.
    Je pense faire le suivis sur une balise avec un déclencheur sur click url > contient > tel:

    J’ai aussi une balise que j’utilisais pour mes conversions adwords ((xx) . Je pensais si non tout simplement mettre une balise href, afin que le click déclenche l’appel automatique. Qu’en penses tu ?

    2) En rapport avec le suivi des numéros :
    « Aujourd’hui, nous verrons le premier cas. C’est de loin le plus répandu et c’est également le plus simple à mettre en place.
    Si vous souhaitez parler du 2ème cas, n’hésitez pas à laisser un commentaire :-). »

    > Oui, ça m’intéresse 🙂

    Gros guide, encore bravo.

    Simon

  8. Bonjour,

    Un immense merci pour ce boulot de titan !!! J’ai cru lire dans un commentaire qu’une version vidéo est prévue, est ce déjà en ligne ? Ou toujours d’actualité ? Une version imprimable serait top aussi, sinon je vais perdre mes yeux 😉

    1. Hello Christophe,

      Merci :-).

      Oui une version vidéo est prévue. Du coup je vais scinder ce gros bloc et le saucissonner en plusieurs avec vidéo. C’est un gros projet. D’ici cet été ça devra être bon je pense. Je prends note pour la version imprimable. C’est une bonne idée. Merci pour le feedback.

  9. Bonjour Bruno,

    Cet article est passionnant, et surtout très didactique (ce qui n’est pas donné à tout le monde il me semble). C’est la seule ressource « débutant » que j’aie trouvé à propos du GTM sur le net. Aussi, je m’applique à le mettre en place à la lettre !

    Toutefois, dans le paragraphe « Mesurer les pages vues en entier et en faire un objectif », 2e partie « Rendez-vous maintenant dans Google Analytics, dans la partie Admin. Cliquez sur Objectifs », objectif « Contenu vu en entier », il me semble qu’il y a une erreur. Car si je dois appliquer à la lettre la consigne « vous renseignez exactement les mêmes valeurs de catégorie et action renseignées dans la balise GTM », autant la Catégorie : « Scrolling » ne pose pas problème (elle est congruente entre GTM & GA), autant l’action « Contenu vu en entier » ne l’est pas, puisque ceci ne figure pas dans le GTM sous cette dénomination, mais sous Action : « Pied de page atteint ». J’en conclus que c’est à priori une erreur – ou une source de dysfonctionnement – et je modifie donc l’action « Pied de page atteint » en « Contenu vu en entier » dans le GTM. Ai-je bien compris comme il faut ? Alors je continue mon exploration de ce superbe tuto. Merci 😉

  10. « Si vous vous souvenez bien, le module avait une option pour suivre les téléchargements avec en prime, plusieurs extensions de fichiers pré-renseignées » -> Eh bien non, après avoir fouillé l’extension de fond en comble, je ne l’ai trouvé nulle part. Ça a changé ??

  11. Oui, je vois que ce template fait le ménage dans le code 🙂 ->  » onclick = ” dataLayer . push ( { ‘ event ‘ : ‘ pdf-download ’ } ) ; ” « 

  12. Bon, je crois que j’ai compris le principe, en ayant ajouté un onclick =  » dataLayer . push ( { ‘ event ‘ : ‘ gtm4wp.contactFormSubmitted ‘ } ) ;  » dans le « input » de mon formulaire de contact « maison », et ça fonctionne. Le seul problème, c’est que ça génère des faux négatifs lorsqu’un visiteur clique sur le bouton sans avoir renseigné tous les champs : difficile donc d’en faire un objectif 🙂 Alors maintenant, une petite colle pour finir en beauté : comment tracker le click sur une vidéo Youtube intégrée dans la page, avec son lien < iframe src = " // http://www.youtube.com/etc. " ? Merci beaucoup 🙂

  13. Eh bien, merci encore pour ce magistral tuto qui m’aura appris, en une journée, à paramétrer proprement GTM et GA pour commencer, à créer des balises personnalisées, à équiper mon blog de ce plugin de course et créer un bon nombre d’évènements personnalisés & d’objectifs de tracking pertinents. Et je n’ai pas tout fini (ni même tout compris, très honnêtement:). Alors à bientôt probablement, et encore merci !

  14. Bonjour Bruno,
    Chapeau pour cet article de grande qualité. Plusieurs heures, voir jours, de boulot se cachent derrière cet article. C’est vraiment top d’avoir pensé à tout le monde (WP, Presta…) ! Bravo à toi pour ce super boulot.

    1. Merci Yoann. En tout et pour tout il y a pas loin de 100h de boulot entre la rédaction et la promotion (partie cachée de l’iceberg mais au moins 15h de boulot ici). On se donne du mal 🙂

  15. Bonjour Bruno,

    Je trouve cet article PARFAIT. La raison est simple a chaque nouveau chapitre je me disait : « C’est exactement ce que je cherchais à faire ». J’en ai même fait plus que ce dont j’avais besoin. Il réponds à toutes les questions que l’on peut se poser en tant que débutant.

    Un très TRES grand « merci » sincèrement, je sais que c’est énormément de temps de réflexion pour pondre un article pareil.

    Venons en à mon petit problème, je n’arrive pas à activer le tag pour les formulaires du site que je gère. J’ai cru lire plus haut dans les commentaires que le problèmes venait du novalidate (que j’ai moi même sur mon site).
    En revanche je n’ai pas bien compris comment mettre en place les solutions proposée pour régler ce problème.

    Peux-tu m’aiguiller ? Le site est le suivant : http://www.esigetel.fr/demande-de-brochure

  16. Bonjour,

    Quel est l’intérêt concret de l’appli Duracell’Tomi ? On en parle pour l’intégration au début. Mais ensuite ? Ne peut-on pas s’en passer ?

    Merci.

    1. Hello,

      L’intérêt c’est que l’extension propose des intégrations bien pratiques. (Contact Form, scroll traking notamment mais pas que). Et puis elle envoit dans le datalayer pas mal de variables sans qu’on ait a coder manuellement (catégorie de l’article, nombre de mots, auteur, etc…).

      Bref, elle n’est en rien obligatoire. Mais elle a une vraie valeur ajoutée 🙂

  17. Super,

    Merci pour ta réactivité. Et chapeau pour un tel article. On sait tous combien cela prend du temps, surtout en le mettant en images comme tu l’as fais. Et en allant autant dans le détail.
    Ce contenu va en aider plus d’un. Merci @toi.

  18. Bonjour,

    Je me pose une question, probablement simple, mais sur un point que je trouve peu clair dans ton article.
    Lorsque l’on créé une balise dans GTM, elle permet de récupérer de l’information sur des évènements, interactions de l’utilisateur..etc.
    Ensuite, comment visualiser ces informations sous Google Analytics ? Je crois comprendre qu’il faut créer des objectifs corrélés à ces balises ? Si on prend l’exemple premier, la balise qui relève toutes les pages vues. Pour afficher ces résultats ensuite ?

    D’avance merci pour ton éclaircissement.

    1. Hello,

      GTM permet (entre autres) de détecter des intéractions utilisateur sur le site. Et lorsque c’est détecté, il réagit en envoyant des évenements à Google Analytics. Ensuite ceux-ci peuvent être consultés tels quels dans le rapport évenements ou être récupérés pour devenir des objectifs. Bien sur rien n’est automatique, la configuration de tout ça est manuelle, c’est l’objet de cet article, d’expliquer comment faire pas à pas.

      Pour ton exemple, la balise qui relève toutes les pages vues, et bien sans elles tu n’aurais aucune info dans Google Analytics en fait. Peut être que pour bien comprendre, il te faut les bases, les principes conceptuels. J’ai écris un article la dessus aussi. Ici : https://www.bruno-guyot.com/google-tag-manager-v2-le-guide-francophone-le-plus-complet-partie-1.php

  19. Epoustouflant ! Votre tuto sur Google Tag Manager est parfaitement clair et complet. Il m’a aidé à prendre en main cet outil pour mon site et à en découvrir toute la puissance. Bravo et merci pour ce travail de titan.
    Par ailleurs, j’ai cru comprendre qu’on pouvait y ajouter des données structurées simplement (amis du SEO bonjour). Me confirmez-vous cela ? Un article est-il prévu à ce sujet ? Merci encore pour tout ce travail incroyable et rare sur le web.

    1. Hello Estelle,

      Merci beaucoup. Je me suis donné un peu de mal ^^.

      On peut ajouter des données structurées oui, c’est top. En attendant que je fasse, voila une bonne source : https://moz.com/blog/using-google-tag-manager-to-dynamically-generate-schema-org-json-ld-tags

      (Très) prochainement, tout cela va être proposé en vidéo et développé encore plus sur d’autres thématiques : GTM + Mailchimp, GTM pour le SEO (données structurées, urls canoniques, analyse du Google Bot par GTM et Google Analytics). Bref, ca va fortement bouger.

      Bonne journée 🙂

      1. Merci beaucoup pour votre réponse et pour ce lien très utile !! J’attends donc avec impatience les prochaines updates. Bonne journée.

  20. Salut Bruno,

    Je viens de mettre en place une dimension personnalisée, via la donnée pageTitle de mon dataLayer, . Après avoir ajouté cette dimension dans ma propriété Google Analytics, et créé un rapport personnalisé, à l’affichage le graph est vide. Est-ce normal, est-ce qu’il faut attendre que de nouvelles pages soient vues ? Ou est-ce qu’il devrait d’ores et déjà créer mon graphique avec les données passées ? Auquel cas, j’ai du faire une erreur..

    Merci.

  21. Bonjour Bruno,

    Tout d’abord, un grand merci pour ce tuto qui est plus que complet et très bien détaillé, ce qui permet un suivi facile malgré la complexité de l’outil.

    J’ai un petite question concernant le paramétrage pour mettre en place le taux de rebond ajusté. Quand je définis la valeur de l’événement personnalisé par  » gtm4wp.reading.articleLoaded  » , en prévisualisant ensuite le tag pour vérifier qu’il se déclenche, le tag « taux de rebond ajusté » se déclenche au niveau de « gtm4wp.reading.articleLoaded » . Or sur votre capture, le tag se déclenche au niveau de « gtm4wp.reading.startReading ».
    En revanche, si je définis la valeur de l’événement personnalisé par « gtm4wp.reading.startReading », là le tag se déclenche bien au niveau de « gtm4wp.reading.startReading »
    Je pense que cela est problématique ? Avez vous une idée d’où provient mon erreur ?

    Merci d’avance pour votre aide

  22. Bonjour Bruno,

    Tout d’abord, un énorme merci pour cette article très intéressant. J’ai une petite question le concernant. Je souhaite placer un event standard Facebook (completeRegistration) sur un bouton mais je ne sais pas comment définir un trigger étant donné que je ne possède pas de page de remerciement. Merci d’avance pour votre aide.

  23. Très bien ce guide mais s’il était à jour ce serait mieux! Certaines appellations/fonctionnalités ont changées depuis 2016 et je galère pour simplement suivre vos indications. Une MAJ est-elle prévue?

    1. Bonjour Gwen,

      Je sais !! Je suis en train de faire une version actualisée en vidéo. Mais c’est long à faire et j’ai peu de temps.

      Je fais au mieux 🙂

  24. Bonjour Bruno,

    Je vous remercie pour votre article qui est très passionnant.
    Cependant, je ne trouve pas la réponse à mon problème complétement. Pouvez-vous me dire comment mettre en place des tracking pour plusieurs fichiers pdf sur une seule page? Le nombre de téléchargement par fichier m’intéresse.

    Merci d’avance de votre aide

    1. Bonjour Gaelle,

      Plusieurs façons de faire.

      Soit une balise générique d’évenement Google Analytics.

      Catégorie : clic
      Action : téléchargement
      Libellé : url cible

      Vous pourrez ainsi segmenter au niveau des libellés d’évenements et voir le nombre de téléchargements de chaque fichier mais conserver un seul objectif pour les téléchargements.

      Vous pourriez aussi utiliser des pages vues virtuelles. La méthode ici : https://www.optimizesmart.com/tracking-virtual-pageviews-google-tag-manager-v2-complete-guide/

      Belle journée !

  25. Bonjour Bruno,
    Juste un petit message pour un GRAND merci, moi qui découvre l’univers de GTM je suis comblé, c’est devenu ma bible 😉
    Jules

    1. Wahoo, merci Jules. Du mal à tenir tout ça à jour. Mais si t’es démerde tu trouves toujours les 2, 3 détails qui ont changé dans les interfaces. Les principes restent les mêmes. Merci d’avoir pris le temps d’écrire ça en tout cas, vraiment sympa. Bonne journée !

  26. Bonjour Bruno,
    Je vous remercie infiniment pour votre guide qui m’est d’une grande aide !
    Je me permets de vous poser une question car je suis confrontée à un problème, je ne parviens à visualiser le datalayer de mon site que ce soit en mode débug ou depuis la console.
    Lorsque je souhaite visualiser le datalayer depuis la console, l’erreur suivante est indiquée : Uncaught ReferenceError: datalayer is not defined at :1:1.
    J’ai pourtant suivi vos instructions. J’ai installé l’extension Duracelltomi et paramétré les réglages comme indiqué dans votre tuto.
    Avez-vous déjà rencontré cette erreur ?
    Merci par avance pour votre aide,
    Aude

      1. Bonjour Bruno,

        Merci pour votre réactivité ! Le datalayer apparaît désormais, l’affichage n’était peut-être pas immédiat.
        Je peux continuer mes paramétrages 🙂
        Désolée du dérangement et encore merci pour votre support !
        Aude

  27. Bonjour et merci infiniment pour ce tuto particulièrement didactique et intéressant.

    J’ai ceci dit une question. Au moment de configurer GTM pour ajuster le taux de rebond grâce au scroll tracking, vous créez une balise Google Analytics (Universal Analytics) de type événement. Jusque-là pas de souci. Or, je ne trouve pas dans mon GTM la catégorie « Scrolling », ni l’action « Début de lecture ». Aucune des variables intégrées ne correspond au niveau du wording.

    Dans mon GTM, les seules variables intégrées que j’ai sont : « Scroll Depth Threshold », « Scroll Depth Units » ou « Scroll Direction ». Laquelle est à privilégier ? Par ailleurs, avez-vous une idée de ce à quoi correspond « Début de lecture » ?

    Faut-il paramétrer manuellement ces variables ?

    Merci d’avance pour votre retour et pour ce guide passionnant. 🙂

    1. Hello Alex,

      Ce dont tu parles est lié au module pour wordpress. Il créé des évenements datalayer que tu peux récupérer dans GTM. Mais effectivement ils ne sont pas dans GTM par défaut. Cela étant, tu as la possibilité d’arriver au même résultat sans utiliser ce que donne le module en utilisant les variables intégrées que tu as listé.

      Pour moi, le début de lecture correspondait à un scroll de 300px (de mémoire). Un évenement qui casse le taux de rebond volontairement.

  28. Bonjour,

    Tout d’abord, un merci gigantesque pour ce guide qui défriche et explique super bien des concepts assez complexes je trouve. Félicitations, c’est vraiment top.

    J’ai une petite question concernant la partie : Mise en place du taux de rebond ajusté grâce au scroll tracking avec GTM

    Quand j’exécute ce que vous écrivez, sur mon site, la balise « Taux de rebond ajusté » se déclenche dès le chargement de la page. La balise se déclenche indépendamment du niveau de scroll ou du temps passé sur la page. Ce que je peux comprendre dans la mesure où l’événement personnalisé du déclencheur est : gtm4wp.reading.articleLoaded.

    Du coup, cela ne fait-il pas doublon avec la balise GA ? Qu’est-ce que cela changerait de remplacer par l’événement : gtm4wp.reading.startReading ?

    Si mes questions sont stupides, désolé mais ces problématique d’événements, de déclencheurs, de balises sont assez techniques quand on débute je trouve… :/

    Merci d’avance

    Alex

    1. Re,

      As-tu paramétré le nombre de pixel dans le module ? Augmente la valeur (par défaut à 150px je crois) de manière à ce que la balise se déclenche un peu plus tard. De tête moi j’avais mis ça sur 300px. Peut être même un peu plus. A toi de définir la valeur de scroll ou tu considères que le visiteur n’est plus un rebond 🙂

      1. Oui, j’ai tout paramétré comme toi. J’ai du coup augmenté le nombre de pixel également. Mais ça ne change rien.

        Chez moi, l’événement « gtm4wp.reading.articleLoaded » est déclenché juste avant « DOM ready » et « Window loaded ». Et du coup, même quand je ne scroll pas, l’événement gtm4wp.reading.articleLoaded se déclenche et la balise avec .

        Aurais-tu une idée ? Ai-je mal paramétré quelque chose ? (pour info, j’ai suivi toutes les instructions de ton guide)

        Merci encore 😉

  29. Ou, j’ai tout paramétré comme toi. J’ai du coup augmenté le nombre de pixel également. Mais ça ne change rien.

    Chez moi, l’événement « gtm4wp.reading.articleLoaded » est déclenché juste avant « DOM ready » et « Window loaded ». Et du coup, même quand je ne scroll pas, l’événement gtm4wp.reading.articleLoaded se déclenche et la balise avec .

    Aurais-tu une idée ? Ai-je mal paramétré quelque chose ? (pour info, j’ai suivi toutes les instructions de ton guide)

    Merci encore 😉

  30. Bonjour en réponse à Alex, je pense qu’en f=effet il y a une petite coquille: il faut utiliser le déclencheur startreading, pas articleLoaded….

    En revanche quelque soit la valeur de pixels indiquée dans le plugin, 150, 250, 300, 350…. Un tout petit cran de mollette de souris suffit pour déclencher l’évènement. je n’ai pas réussi à faire mieux, mais du coup, doi-je vraiment penser qu’un gars qui scrolle 2 cran de souris est véritablement un « debut de lecteur? »

  31. Bruno,

    Encore félicitations sur ce superbe article. En effet super didactique.
    Petite question sur le content grouping. dans l’exemple sur la catégorie de l’article en utilisant l’astuce « pageCategory.1 », es-tu sûr qu’on ne « loupe » pas une partie des posts, par exemple une fois dans GA, quand tu regarde « google-tag-manager », tu n’as les infos que sur les posts ou cette catégorie était le second item du tableau (array) dans le dataLayer. Si jamais cette catégorie « google-tag-manager » était par exemple en premier dans l’array, il n’est pas compté/rappporté par GTM dans GA.

    J’ai bon, ou j’ai rien compris? 🙂

  32. Bonjour Bruno,

    Tout d’abord merci beaucoup pour cet article très complet, GTM ne me fait plus aussi peur désormais 😉

    J’aurais une petite question :
    Nous sommes en train de lancer un nouveau site internet qui reposera sur une architecture WP mais avec un développement supplémentaire pour notre partie « dressing » en full JavaScript (présentation de nos produits par catégorie, filtre, fiche produits etc.. comme un e-commerce mais sans transaction à la fin) .

    Je pense que pour cette partie, le plugin ne fonctionnera pas ? Comment penses-tu que nous devrions procéder : une datalayer manuellement pour cette partie + la datalayer via le plugin pour le reste du site internet ?

    Merci pour ton aide !

  33. Bonjour Bruno,

    Merci pour ce magnifique article. Je suis loin de l’avoir terminé mais j’ai commencé à mettre en oeuvre toutes vos préconisations.

    J’ai suivi toutes vos indications sauf au début du tuto où j’ai choisi « Codeless injection »au lieu de « Custom » dans les réglages de Google Tag Manager for WordPress. J’ai fait ce choix car j’utilise un thème souvent mis à jour et cela serait trop contraignant d’avoir à modifier le fichier header.php à chaque fois.

    Je ne sais pas si cela conditionne directement la difficulté que je rencontre:
    Dans votre chapitre sur l’ajout d’un objectif et d’une conversion lorsque 90% de la page a été parcourue, j’ai réussi à paramétrer l’évènement dans Gtag Manager et cela fonctionne. Je le vois bien remonté dans la console GTag quand je passe en mode « prévisualiser » et que je scroll ma page. En revanche, j’ai ajouté l’objectif dans Google Analytics et pourtant il reste à 0.

    Google indique même « Selon les données des sept derniers jours, cet objectif aurait un taux de conversion de 0,00 %. »

    Est-ce que vous auriez une piste pour résoudre le problème ?

    Merci beaucoup.

    Julien.

    1. Bonjour Julien,

      Merci 🙂 Et merci d’avoir pris le temps de commenter.

      Je pense que le problème vient d’une faute de frappe ou d’une différence de casse entre la balise d’évènement GTM et la manière dont tu as créé l’objectif dans Google Analytics. C’est la ou je vérifierais en premier.

  34. Bonjour et merci pour ce super article !

    Cependant, en tant que néophyte, une zone d’ombre subsiste.
    J’ai un e-commerce sous woocommerce et j’ai parfaitement réalisé le suivi des transactions Analytics en suivant vos conseils.
    Mais pour Google Adwords c’est plus flou. Si je veux suivre mes transactions Adwords en faisant remonter le nombre de conversions ainsi que le montant des transactions, dois-je simplement créer la balise de suivi des transactions Adwords comme indiqué et y mettre le déclencheur « DLE – Ecommerce Events » ?

    Merci d’avance pour votre réponse qui m’aiderait grandement, et merci encore pour l’article !

    David

    1. Salut David,

      Merci pour ta participation ici 🙂

      Sur le principe, tu crées une balise Google Ads que tu déclenches sur la page de confirmation (en utilisant le déclencheur existant commande validée => évenement datalayer personnalisé gtm4wp.orderCompleted). Ensuite, tu dois récupérer dans le datalayer le montant de la transaction. Il te faut pour ça créer une variable personnalisée de type couche de données et récupérer la valeur de la commande. Tu peux sans doute récupérer ça par la variable google_tag_params.ecomm_totalValue

  35. Bonjour Bruno, je reviens vers toi simplement pour t’informer que je n’ai pas réussi.
    Je pense que c’est plus compliqué lorsqu’on est en Enhanced Ecommerce. Les plusieurs essais que j’ai fait ont systématiquement enregistrés trop de conversions (des ajouts au panier je suppose ou autre, mais pas les ventes seulement comme je l’aurais souhaité) et je n’ai pas eu les montants.
    Et malheureusement que ce soit en Français ou en Anglais, je ne trouve pas de guide pour configurer correctement Ads avec GTM lorsque Enhanced Ecommerce est activé, le tout sur wordpress évidemment.
    Si un jour tu veux l’ajouter à ton article ou en faire un nouveau dessus ce serait top car c’est corsé pour un novice.

    Merci quand même en tous cas !

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