Google Tag Manager et Prestashop : le guide complet

Vous souhaitez utiliser Google Tag Manager sur votre site Prestashop mais vous n’êtes pas technique et/ou débutant avec GTM ?

Alors vous êtes au bon endroit 🙂

Je vais vous montrer tout ce que vous pouvez tracker et comment le faire, étape par étape.

Ce qui vous permettra d’augmenter votre chiffre d’affaires de manière significative grâce à un marketing mieux mesurer et une capacité d’analyse accrue.

Après une version WordPress d’anthologie, allons-y à fond avec Prestashop. 🙌

Rattacher ce guide aux précédents

Cet article est le quatrième de la série.

Le premier posait les bases de GTM : container, balises, déclencheurs, variables.

Le second posait les bases théoriques du datalayer et des évènements datalayer.

Ces concepts sont extrêmement importants pour avoir une bonne compréhension de ce que nous allons faire aujourd’hui.

Vous pouvez tout à fait copier et appliquer comme un robot, ça fonctionnera.

Mais si vous souhaitez vraiment comprendre ce que vous faites et devenir bon avec GTM, je vous recommande vivement de faire un saut sur les guides précédents. Même si vous pensez ne pas en avoir besoin, vous seriez surpris 😉

Enfin le troisième explique une bonne partie de ce qu’il est possible de tracker sur un site WordPress.

Vous pouvez retrouver ces autres guides ici :

Sommaire de ce guide :

Prestashop : installation du Google Tag Manager

A l’heure où j’écris cet article, la dernière version de Prestashop est une 1.7.

Commençons par aller sur Prestashop Addons afin de trouver le module dont nous avons besoin.

Il s’agit du module Google Tag Manager Enhanced Ecommerce (UA) – PRO.

Vous noterez qu’il ne s’agit pas d’un lien affilié. J’utilise ce module parce qu’il va bien. C’est tout.

Libre à vous d’en utiliser un autre si vous le souhaitez.

Il y a quelques temps, j’utilisais le module moins cher juste à côté.

Mais pour 40€ de différence, je fais le choix de la facilité, et je vous invite à faire de même.

En effet, le e-commerce amélioré dans Google Analytics n’est plus une option.

Et une implémentation manuelle est quelque chose de technique et d’assez long.

Pourquoi se compliquer la vie. Pour 40€ le taggage est fait.

Une fois le module acheté et installé sur votre prestashop, vous allez devoir le paramétrer.

Vous pouvez voir ça en vidéo ou suivre les étapes ci-après.

Il faut personnaliser les fichiers tpl de prestashop afin d’ajouter deux hooks.

Mais bonne nouvelle, le module propose une installation automatique et c’est vraiment appréciable. 🙏

Donc tout ce que vous avez à faire c’est de cliquer sur le bouton Install custom hooks :

article-gtm

Si éventuellement cela ne marchait pas, consultez la documentation du module pour mettre à jour les fichiers manuellement.

Ensuite, vous devrez renseigner votre identifiant GTM et faire le paramétrage du module.

Je vous recommande d’activer le renvoi des commandes qui ne seraient pas passée mais de ne pas activer les ids de variantes (nous verrons plus tard pourquoi).

Pour la seconde partie de configuration, je vous conseille d’ajouter les infos d’userId dans le datalayer puisque nous allons nous en servir plus loin également.

Enfin en dernière partie, je vous invite à activer le remarketing et à utiliser l’id en product id.

Concernant le dernier choix, c’est un tout petit peu plus technique.

En fait, dans un flux de produits Merchant Center, chaque produit a un item ID.

Généralement, on passe par un module pour générer dynamiquement un flux à partir de son catalogue.

Moi par exemple, j’utilise le module Google Merchant Center (Google Shopping) de BusinessTech. La encore je n’ai aucune affiliation.

Par défaut, ce module là utilise le l’id prestashop du produit.

C’est pour ça que j’utilise l’id comme product id dans le paramétrage ci-dessus.

Si vous n’utilisez pas le même module que moi pour générer votre flux, je vous invite à vérifier comment le vôtre définit les ids produit de votre flux.

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Vie privée, politique de cookies et RGPD

Avant de continuer, il est important de faire un point RGPD.

Tous les joujoux dont nous allons parler plus bas vous donnent des possibilités de gagner de l’argent (ou plus d’argent).

Mais pour les utiliser en toute légalité, vous devez respecter la loi. Et la loi en vigueur par chez nous c’est le RGPD (la LPD en Suisse très prochainement).

Un des articles de référence, c’est celui-ci : https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees. Plutôt long et indigeste n’est-ce pas 😅?

Je vais vous résumer les grandes lignes mais attention. Je ne suis pas avocat. Et tout ce que je vais vous dire ici ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

Vous devez demander le consentement actif de vos visiteurs (valable 13 mois maximum) préalablement à l’insertion de traceurs et cookies (cookies HTTP, pixels, identifiants).

Pas de consentement, pas de cookie. Sauf si ces cookies sont des cookies absolument nécessaires au fonctionnement du site.

Et même dans ce cas, vous devez en informer les utilisateurs.

Ils doivent disposer à tout instant d’une possibilité de modifier leurs préférences en matière de cookie (comprendre supprimer leur consentement par exemple).

Et ils doivent pouvoir choisir par type de cookie ceux qu’ils veulent et ceux qu’ils ne veulent pas.

Pour faire simple, vous n’avez pas le droit de déclencher de cookies analytics ou publicitaires sans consentement préalable.

(pour Google Analytics, il y a moyen de déclencher une version amoindrie sans consentement mais c’est tout.)

Autrement dit, avant de pouvoir utiliser tout ce qui va suivre, vous devez avoir obtenu le consentement de vos visiteurs.

Pour être en conformité avec la loi, vous devez donc :

  • Afficher une bannière d’avertissement pour informer les utilisateurs sur l’utilisation des cookies et demander leur consentement
  • Ne pas poser de cookies publicitaires ou analytics (sauf version amoindrie) à l’arrivée des internautes
  • Activer ces cookies après obtention de leur consentement ou les maintenir désactivés si l’internaute refuse l’utilisation de ces cookies

Le nerf de la guerre étant évidemment que le système de consentement et GTM se parlent.

Il existe de nombreux plugins ou solutions gratuites de bannières cookies. Mais aucune ne parle à GTM.

C’est pourquoi j’ai développé une solution RGPD 100% GTM où toute la partie consentement, mémorisation des préférences, politique de cookie est gérée par GTM.

Et toutes les balises sont conditionnées par le consentement ou non. Cerise sur le gâteau, elle est validée par un avocat spécialisé, compatible multilingue et permet même de différencier entre UE et le reste du monde (pourquoi activer RGPD pour des visiteurs américains par exemple ?)

Pour l’instant je la vends simplement. Prochainement, je ferai un chapitre GTM et RGPD pour expliquer comment j’ai conçu cet outil (70h de boulot quand même 😅=> l’article va être long !)

Configuration du E-commerce amélioré Prestashop avec Google Tag Manager

Configuration du ecommerce dans Google Analytics

Bien, maintenant, nous allons commencer par configurer le E-commerce amélioré dans Google Analytics.

Pour ce faire, rendez-vous dans l’admin, au niveau des paramètres de la vue, section paramètres du commerce électronique :

config-tag-manager-prestashop

Si ce n’est pas déjà fait, vous activez le suivi du e-commerce amélioré :

Vous devez ensuite paramétrer les différentes étapes de checkout.

Ces libellés servent uniquement à des fins d’affichage, afin que l’entonnoir de conversion de votre processus de paiement ait les bons noms d’étape.

Si vous utilisez le processus de commande standard en 5 étapes vous devez absolument le paramétrer.

Si au contraire vous êtes en checkout express, c’est moins nécessaire.

Afin d’être le plus complet possible et en imaginant que vous êtes en processus standard, voila la marche à suivre :

configuration-suivi-ecommerce-ameliore-google-analytics

Maintenant, direction GTM.

Configuration du commerce électronique amélioré dans GTM

Mise en place du suivi Google Analytics avec Google Tag Manager

Si vous devez créer un compte GTM, rendez-vous ici pour la procédure.

Si vous avez déjà un compte, attaquons la configuration. Je vais volontairement partir de zéro.

Cliquez sur Balises puis Nouvelle. Donnez lui un nom évocateur. Moi généralement je choisis « UA – Suivi de Base« .

Cliquez ensuite sur le cadre configuration de la balise puis sélectionnez le type Universal Analytics :

Tout d’abord, puisque c’est la balise de base (autrement appelé code de suivi Analytics), nous devons la déployer sur toutes les pages.

Mais aussi renseigner le numéro UA. (appelé Paramètre Google analytics dans GTM).

Commençons par ça. Cliquez sur paramètre Google Analytics et choisissez nouvelle variable.

Dans un autre onglet, rendez-vous dans Google Analytics, dans l’admin. Sous information de suivi, cliquez sur code de suivi :

Puis copiez votre numéro UA :

Collez-le ensuite dans la case « id de suivi » et enregistrez :

créer une version amoindrie compatible rgpd sans consentement

Avant d’enregistrer, si vous souhaitez déclencher Google Analytics peut importe le consentement ou non de vos visiteurs tout en restant compliant RGPD, vous devez « amoindrir » votre tag.

C’est à dire anonymiser les IPs et aussi forcer l’envoi des informations à Google de manière sécurisée (forcer le SSL).

Pour ce faire, déplier les paramètres avancés et paramétrez comme il suit :

Si vous ne faites pas cela, vous n’aurez pas le droit de déclencher votre balise Analytics SANS le consentement des visiteurs.

(rappelez-vous consulter un avocat pour tout question liée au RGPD)

Vous pouvez maintenant enregistrer.

GTM vous proposera d’enregistrer avec le nom paramètre Google Analytics. Acceptez en enregistrant.

Revenons maintenant à notre balise.

Au niveau du type, nous allons laisser Page vue puisque ce code de suivi doit être déclenché le plus tôt possible, sur toutes les pages vues.

Enfin cliquez sur la partie déclenchement, choisissez « All pages ».

article-gtm

Maintenant enregistrez votre balise.

Félicitations, vous venez d’installer Google Analytics sur toutes les pages de votre site.

Il s’agit maintenant de faire quelque chose de primordial que vous devrez renouveler à chaque nouvelle création/modification de balise.

On va publier notre container, afin que la balise que l’on vient de créer soit effectivement déployée.

Cela nous permettra de vérifier juste ensuite de pouvoir tester qu’elle est bien déployée à chaque fois qu’une nouvelle page est vue.

Dans la barre de menu horizontale, tout à droite, vous avez un bouton Envoyer. Cliquez dessus :

La vous aurez la possibilité de donner un nom et une description à votre version (une bonne pratique à prendre dès maintenant). Ensuite publiez :

Une fois publié, revenez à l’espace de travail :

Nous allons maintenant tester que la balise se déclenche bien grâce à l’outil de prévisualisation GTM.

Pour ça, cliquez sur le bouton prévisualisez en haut à droite :

La, l’interface devient orange est vous propose de voir le site avec la console de débuggage.

article-gtm

Ouvrez un nouvel onglet, tapez l’URL de votre site dans la barre d’adresse.

Votre site s’ouvre ainsi qu’une petite fenêtre en surimpression. Celle-ci vous indique les balises qui se sont déclenchées.

Celle de Google Analytics est censée être déclenchée sur l’évènement Datalayer Page View.

Vous pouvez retourner dans GTM, et sous la partie orange, quitter le mode Prévisualisation. Une pop up confirme.

Ok, tout de bon, vous avez publié votre container GTM. Il contient votre balise GA qui se déclenche sur toutes les pages.

Important

Si avant d’installer GTM vous aviez déjà un code de suivi GA « en dur » sur votre site ou que vous utilisiez un plugin Analytics, vous devez l’enlever pour ne pas tracker en double (ça fausserait vos données Analytics).

Activer le commerce électronique sur la balise de suivi de base

Dans GTM, reprenez votre balise de suivi Analytics (suivi de base) afin d’y activer les fonction de commerce électronique comme ceci :

Activer ceci permet de collecter :

  • Les impressions de produit
  • Les vues de fiches produit
  • Les vues de Checkout
  • Le tracking des transactions

Avant d’enregistrer, vous allez vous rendre sur le déclencheur (all pages).

Vous allez le supprimer de la balise et créer un nouveau déclencheur de type DOM prêt :

Et c’est celui-ci que vous allez attacher à votre balise UA – Suivi de base désormais.

Nous faisons ça parce que pour reporter correctement les produits vus sur certaines pages et leurs positions dans celle-ci, nous devons délayer d’un poil la transmission des données à Analytics.

(Or comme vous le savez tous, puisque vous avez assidument lu le guide précédent 😄, gtm.dom se déclenche un peu après gtm.js)

Vous pouvez désormais ré-enregistrer votre balise de suivi de base Analytics, nous en avons terminé avec elle.

Paramétrer les évènements Analytics de commerce amélioré

Nous allons maintenant créer un nouveau déclencheur de type évènement personnalisé. Je lui donne le nom « DLE – Ecommerce Events ».

Et la valeur suivante : addToCart|order_confirmation|removeFromCart|order_refund|order_resend|checkout_opc

Veillez à bien activer la correspondance avec expression régulière :

Enregistrez votre déclencheur.

Créons maintenant une nouvelle balise d’évènement Analytics. Renseignez-la comme il suit :

Rattachez-la au déclencheur DLE – Ecommerce events que l’on vient de créer et enregistrez le tout.

Publiez votre container et vérifiez en mode prévisualisation que tout se déclenche comme prévu.

  • Est ce que la balise de suivi de base se déclenche bien sur toutes les pages?
  • Est ce que la balise d’ajout au panier se déclenche lorsque l’on clic sur le bouton ?
  • Est ce que la balise suppression du panier se déclenche lorsque l’on supprime un produit ?

Si tout est bon, alors le ecommerce amélioré est paramétré !

Attention

Si vous aviez déjà un suivi Google analytics en place avant tout cela, vous devez le supprimer.

Soit en désactivant le module soit en supprimant le code de suivi mis en dur sur le site (selon la méthode que vous aviez utilisée).

Lecture recommandée : comment utiliser le ecommerce amélioré pour optimiser votre boutique

Parenthèse RGPD

Le suivi du e-commerce Google Analytics est autorisé par le RGPD à condition que les numéros de commande soit de type alphanumériques aléatoires.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Suivi multi-appareil User-id Google Analytics

Il y a quelques semaines, Google Analytics a permit à tout le monde d’obtenir des rapports multi-appareil avec Signals.

Google Signals est une version mise à jour des fonctionnalités de publicité de Google Analytics grâce auxquelles il peut collecter des informations à travers différents appareils pour les utilisateurs connectés à l’un de leur compte Google (Gmail, Google+, YouTube etc) et qui ont accepté la personnalisation des annonces.

Lecture recommandée : comment utiliser Google Signals pour obtenir de nouveaux insights et optimiser votre marketing

Toutefois ces nouveaux rapports ont certaines limitations.

La plus importante pour ma part c’est qu’ils se basent sur des données agrégées et du machine learning.

Autrement dit ce que vous voyez sera vraisemblablement proche de la réalité.

Mais pas forcément la réalité.

C’est là que vient l’user-id.

Globalement, c’est la même chose que Google Signals. Sauf que les données que vous obtenez sont « vraies ».

Par contre elles sont uniquement liées aux utilisateurs qui se sont connectés à votre site.

C’est à dire que vous en aurez beaucoup moins que dans les rapports Google Signals (qui eux montrent des données pour tous les visiteurs).

Et en même temps, les utilisateurs connectés sont vos clients. Donc les meilleurs visiteurs. Donc ceux à étudier en priorité. 🙂

Les rapports cross-device User-Id c’est quoi et à quoi ça sert ?

En fait, j’en parle dans cet article : Savez-vous vraiment ce qu’est Universal Analytics.

Concrètement et visuellement, avant la mise en place de l’user-id, vous avez ça :

google-analytics-silo-device

Et après la mise en place, vous aurez ça :

universal-analytics-userId

Et de nouveaux rapports super sexy comme ça aussi :

article-gtm

Rapports qui vous permettront de comprendre dans Google Analytics à quel point vos utilisateurs utilisent différents appareils pour se rendre sur votre site.

Ils vous permettront également de comprendre l’appareil d’acquisition et les chemins cross-device les plus répandus.

Autant d’informations précieuses pour bâtir votre stratégie d’acquisition dans un monde ou les utilisateurs ont 3 appareils en moyenne.

Mais assez parlé de la présentation.

Vous pourrez en apprendre plus sur l’exploitation de ces rapports chez Google : Rapport chevauchement des appareils, Rapport Chemins multi-appareils et Rapport Appareil d’acquisition.

Voyons maintenant la mise en place. Déjà le principe.

On va utiliser le customer Id unique généré par Prestashop pour chaque client, le récupérer par GTM et l’envoyer à Google Analytics.

Ce customer id deviendra la pierre angulaire capable de relier les visites sur différents appareils entre elles (s’il y a connexion durant chacune d’entre elle).

D’un point de vue un tout petit peu plus technique, il faut savoir que l’user-id doit être attaché à hit Google Analytics, c’est à dire à chaque page vue, évènement ou transaction associés à l’utilisateur.

La logique voudrait que cela plutôt que ce soit quelque chose rattaché à l’utilisateur (au niveau du scope Google Analytics. Plus d’infos ici).

Mais ce n’est pas le cas, notamment pour des raisons de lois et de vie privée (certaines lois n’autorisent à tracker les personnes que lorsqu’elles sont connectées).

Récupérer l’user-id dans le dataLayer

Vous pouvez voir cette partie en vidéo :

L’un des avantages du module, c’est qu’il nous pousse l’userId dans le dataLayer.

(puisque nous avons activé cette option au paramétrage, souvenez-vous).

Vérifions donc le dataLayer.

On a bien notre userId avec nos autres variables de e-commerce amélioré :

Tout ce qu’il nous reste donc à faire est de récupérer cette valeur dans une variable de couche de données.

Pour ça c’est facile, direction GTM, nouvelle variable définie par l’utilisateur, variable de couche de données.

On l’appelle userId, on enregistre, et voilà :

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Par acquis de conscience, une nouvelle fois, on va prévisualiser et aller vérifier sur le site si la variable est bien récupérée :

article-gtm

La récupération s’est bien passée 🙌.

Envoyer l’userId à Google Analytics par Google Tag Manager

Bien, maintenant que l’on a notre userId, il va falloir l’envoyer à Google Analytics.

Et dit plus haut, il faut l’envoyer pour chaque page vue, événement ou transaction.

Nous allons donc l’attacher à chacune de nos balises Google Analytics.

Le moyen le plus rapide et le plus simple de le faire est d’agir sur la variable de paramètre Google Analytics.

Nous allons y ajouter un champ à définir avec la valeur de l’userId. Comme ceci :

Et puis, c’est facultatif (mais intéressant) de passer en dimension personnalisée le fait que le visiteur soit loggé ou non.

L’intérêt réside notamment dans la possibilité de pouvoir comparer les comportements entre des utilisateurs loggés et d’autres qui ne le sont pas.

Il faut donc envoyer une dimension personnalisée aux balises Analytics en même temps que le champs à déclarer.

Mais commençons par expliquer le principe de la dimension personnalisée. 🙂

Il s’agit d’identifier sur votre site une information qui peut avoir plusieurs résultats et qui permet d’améliorer notre capacité d’analyse dans l’Analytics grâce à du contexte supplémentaire.

Par exemple, pour un site e-commerce, ça pourrait être état de stock (en stock, en rupture, dernières pièces) ou le nombre d’étoiles (avis clients), etc…

En envoyant ces infos pour chaque produit, l’on peut par exemple comparer le taux d’ajout au panier selon qu’un produit ait 1, 2, 3, 4 ou 5 étoiles.

Dans notre cas présent, cela nous permettrait de pouvoir analyser les comportement des visiteurs qui ont déjà un compte vs ceux qui n’en ont pas encore. Ca vaut la peine.

D’autant que là encore le module nous simplifie le travail puisqu’il injecte dans le datalayer une variable userLogged :

Si l’utilisateur n’est pas loggé elle vaut zéro. S’il est loggé elle vaut un.

Nous allons donc créer une nouvelle variable personnalisée de couche de données que l’on appellera userLogged :

On va ensuite dans l’admin de Google Analytics, et dans la colonne Propriété, on clique sur Définitions personnalisées puis sur sur dimensions personnalisées :

Ensuite, on va créer la dimension dans Google Analytics afin d’obtenir l’index.

Cette dimension sera de portée hit puisque c’est une donnée qui change à chaque page. (Pour en savoir plus sur la portée des dimensions, lisez ceci)

Vous enregistrez votre dimension puis vous retournez dans GTM.

Dans notre variable de paramètres Google Analytics, nous allons ajouter userLogged en dimension personnalisée.

L’index c’est 1, comme vu dans Analytics. Et la valeur sera égale à celle de la variable userLogged du datalayer :

Vous pouvez maintenant ré-enregistrer votre variable Google Analytics.

Nous allons maintenant passer dans Google Analytics pour paramétrer le suivi cross device.

Activer l’userId dans Google Analytics

La première étape consiste à activer la fonctionnalité au niveau de la propriété.

Donc dans l’admin, vous dépliez les informations de suivi et cliquez sur User-Id :

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La deuxième étape consiste à accepter les conditions.

La troisième étape consiste à garder activé ou désactivé l’unification de sessions.

Je vous conseille de la conserver activée.

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En résumé, cette fonctionnalité permet de rattacher les hits d’avant authentification pour une session avec authentification.

Ce qui est plutôt intéressant.

Dernière étape, création de la vue User-Id.

En effet, il faut une vue séparée, rien de bien grave. Donnez-lui un nom, paramétrez le pays et validez.

Vous avez maintenant une vue User-Id vous donnant accès aux nouveaux rapports évoqués plus tôt.

Attention toutefois, cette vue ne collecte des données que pour les hits avec user-id (donc les personnes qui se sont connectées, autrement dit les clients), ce qui signifie que vous aurez forcément beaucoup moins de volume que dans votre vue classique.

Mais les informations que vous allez y découvrir valent cher 🙂.

Lecture recommandée : bien comprendre les rapports multi-appareil.

Parenthèse RGPD

Le suivi des personnes à travers leurs différents appareils ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Remarketing dynamique Google pour votre boutique Prestashop avec Google Tag Manager

Le remarketing dynamique est en théorie le niveau le plus avancé de remarketing.

Il est majoritairement utilisé en e-commerce mais peut il peut être utilisé pour à peu près toutes les autres industries aussi.

Pour faire simple, il vous permet de recibler les visiteurs de votre site avec des annonces graphiques (bannières) personnalisées selon le ou les derniers produits ou services que ce visiteur a vu sur votre site.

Le remarketing dynamique Google repose sur 3 piliers :

  1. Un flux de données
  2. Des audiences spécifiques basées sur des tags spécifiques
  3. Une campagne qui mixe les 2 audiences et flux de données.

Créer votre flux de données dynamique

Comme vous pouvez le voir ici, Google offre des modèles de flux à compléter pour les industries suivantes :

  • Enseignement
  • Vols
  • Hotels
  • Emplois
  • Offres locales
  • Immobilier
  • Commerce de détail
  • Voyage.

Et si vous n’y trouvez pas votre bonheur vous avez une option personnalisée.

Ecommerce

C’est le cas qui nous intéresse aujourd’hui.

Pour générer un flux e-commerce, vous devez utiliser un module qui va transformer vos informations de produit en un flux compatible Google Merchant Center.

Comme dit plus haut, moi j’utilise le module Google Merchant Center (Google Shopping) de BusinessTech.

Vous devrez également :

Vous devrez ensuite associer votre compte Google Merchant à votre compte Google Ads.

Taggage du site et audiences

L’un des avantages à passer par le module, c’est qu’il nous facilite grandement le travail.

Il a déjà fait le plus gros pour nous au niveau du marquage du site.

Tout ce qu’il reste à faire c’est de créer la balise de remarketing dans GTM et de créer les audiences dans Google Ads.

Commençons par Google Ads. Cliquez sur Outil > Gestion des audiences :

Sur la balise Google Ads, cliquez sur les 3 points puis sur modifier :

La vous allez activer la collecte des attributs ou paramètres spécifiques pour personnaliser les annonces :

Puis choisir votre industrie (continuons sur le e-commerce pour l’exemple) :

Enfin, vérifiez que vous avez bien tous les attributs nécessaires et enregistrez :

Google vous propose ensuite d’insérer votre balise sur vos pages web. Descendez tout en bas et choisissez Google Tag Manager :

La votre numéro d’id vous est communiqué. Copiez-le (nous allons en avoir besoin rapidement) :

Ensuite validez.

Cela aurait pour effet de créer automatiquement des audiences de remarketing différenciées par niveau d’engagement des visiteurs que vous pourrez ensuite utiliser pour le ciblage de votre campagne de remarketing dynamique :

Nous allons maintenant  configurer la balise de remarketing Google Ads grâce au module et à GTM.

Au niveau du module, si vous avez paramétré comme expliqué au début vous êtes bons. 😎

Cela aura pour effet de placer les variables nécessaires à transmettre à Google dans le datalayer.

Pour le constater, allez sur n’importe lequel de vos produits et inspectez le datalayer. Vous devriez voir un objet google_tag_params :

Nous devons maintenant transmettre ces informations à Google Ads.

Nous allons donc dans GTM pour créer une nouvelle variable personnalisée de type couche de données google_tag_params :

Enregistrez.

Créez maintenant une nouvelle balise de type remarketing Google Ads dans laquelle vous allez renseigner l’id donné par Google et rattacher la variable google_tag_params :

En termes de déclenchement, déclenchez sur toutes les pages avec un déclencheur de type DOM prêt (si vous avez paramétré le suivi du commerce amélioré, nous avons déjà créé ce déclencheur précédemment)

Enregistrez votre balise, publiez votre container et vérifiez en mode prévisualisation que votre balise est bien déclenchée et contient les informations désirées.

Création de la campagne de remarketing dynamique Google Ads

Dernière étape, créer votre campagne de remarketing dynamique.

Pour cela, créez une nouvelle campagne de type Display avec objectif de vente :

Ce sera une campagne de type Display classique.

Définissez un nom pour votre campagne (exemple : Display – Remarketing dynamique – Fr), votre ciblage géographique, la langue, votre budget, votre stratégie d’enchères.

Dépliez ensuite les paramètres avancés pour ajouter votre flux merchant center associé comme flux de personnalisation des annonces.

Vous pouvez également définir de faire du remarketing sur tous les produits (aucun filtre) ou sur certains seulement (avec filtre).

Ensuite, au niveau des groupes d’annonces, utilisez les audiences spécifiques créées plus tôt.

Stratégie recommandée :

  • un groupe d’annonce pour les visiteur ayant vu des produits sans ajout au panier. Niveau d’enchère faible.
  • un groupe d’annonce pour les visiteur ayant ajouté des produits au panier sans acheter. Niveau d’enchère supérieur.

Créez ensuite des annonces responsives.

Remplissez tous les champs comme pour une annonce Display normale mais ne vous inquiétez pas, Google utilisera les données de votre flux pour personnaliser dynamiquement les annonces selon les produits consultés par vos visiteurs.

Validez votre campagne et voila.

Parenthèse RGPD

Le remarketing ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

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Remarketing dynamique Facebook pour votre boutique Prestashop avec Google Tag Manager

Création d’un catalogue produits dans Business Manager

Déjà, sachez que cette partie existe au format vidéo :

Notez qu’elle a un an (déjà) et que possiblement, bien que le principe reste exactement le même, certaines interfaces ont peut être changé légèrement.

La version texte qui suit est par contre parfaitement à jour (novembre 2018).

Comme pour le remarketing dynamique Google, le remarketing dynamique avec Facebook nécessite un flux de produits.

Notez que le flux de produits que vous générez pour envoyer chez Google peut être le même pour Facebook (et c’est le cas dans la plupart des cas).

En premier lieu, vous devez créer un Business Manager.

Ensuite, allez dans les paramètres du Business Manager :

Puis vous allez créer un nouveau catalogue de produits de type produits :

Donnez ensuite un nom clair à votre catalogue :

Maintenant le catalogue créé, il faut y ajouter des produits :

La méthode que je recommande est d’importer depuis une url avec récupération programmée :

Notez que si votre site est taggé avec les bonnes micro-données, vous pourriez utiliser la méthode d’import depuis le site web.

Assurément la méthode du futur. 🙂

En attendant, renseignez

  • l’url de votre flux (la même que vous avez fourni à Google Merchant Center)
  • Le nom de votre flux
  • Le calendrier de récupération du flux
  • (facultatif : votre identifiant et mots de passe FTP si le fichier est protégé)

Une fois que vous avez validé, Facebook télécharge votre flux et vos produits.

Il vous informe de l’état d’avancement en temps réel et vous confirme que tout s’est bien passé.

Si votre flux contient beaucoup de produits, il faudra patienter quelques minutes à quelques heures.

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Pixel et mise en place technique avec Google Tag Manager

L’idée, c’est de commencer par installer le pixel de suivi de base sur toutes les pages de votre boutique.

Ensuite, nous allons créer 3 nouvelles balises qui nous permettront de traquer le niveau d’avancement des visiteurs dans votre entonnoir d’achat.

Concrètement :

  • Niveau 1 : ont-ils vu un ou plusieurs produits?
  • Niveau 2 : Ont ils ajouté un ou plusieurs produits au panier?
  • Niveau 3 : Ont-ils acheté un ou plusieurs produits?

Enfin, nous iront créer la campagne dans Facebook puis aborderons brièvement la création de templates d’annonces dynamiques pour vos campagnes. Allons-y !

Mise en place du pixel de base

Commençons par générer un pixel Facebook. Pour cela, depuis votre Business Manager ou votre gestionnaire de publicité, vous cliquez sur Pixel dans le menu :

article-gtm

Une fois sur la page Pixel, vérifiez que vous êtes sur le bon compte publicitaire. Si vous en gérez plusieurs, sélectionnez le bon dans la liste.

Si vous n’avez pas encore créé de pixel Facebook, vous verrez ceci, et devrez cliquer sur le bouton créer :

De là, donnez un nom à votre pixel et votre site web et validez la création du pixel.

Ensuite (et ceux qui ont déjà un pixel prennent le train en route ici), cliquez sur votre pixel :

Allez ensuite dans la configuration du pixel et choisissez configurer à la main.

Copiez ensuite le code donné par Facebook :

Rendez-vous maintenant dans Google Tag Manager.

Nous allons créer une nouvelle balise que nous appellerons « Facebook – Pixel de base« . Elle sera de type HTML personnalisé :

article-gtm

Dans le cadre qui vous est proposé, vous collez le code du Pixel Facebook copié il y a quelques instants :

article-gtm

Vous enregistrez. Ensuite vous cliquez sur le cadre de déclenchement, et vous attachez un déclencheur de type All pages (Toutes les pages).

Vous publiez votre container et pouvez tester en mode debug pour vous assurer que votre pixel FB est bien déclenché sur toutes les pages.

Félicitations, vous avez installé le pixel Facebook avec succès. 🥂

Enrichir le pixel de base avec les événements standards

Le pixel de base, c’est la base. Bon, ok… 😄

Ce que je veux dire c’est que grâce à lui, vous pourrez créer des audiences en fonction des pages vues par les personnes et c’est déjà bien.

Mais si nous allons avoir à créer des audiences de visiteurs qui ont ajouté un produit au panier. Ou qui ont acheté.

Et bien, il va falloir enrichir votre pixel Facebook pour y ajouter des événements. C’est finalement le même principe que Google Analytics.

Parenthèse RGPD

Le déclenchement du pixel Facebook (et ses évènements) ne peut se faire sans en informer les utilisateurs avant et obtenir un consentement spécifique, clair et non forcé.

Ce que je vous dis là est mon interprétation et ne doit pas vous empêcher de consulter un avocat.

Récupérer les variables Datalayer à transmettre à Facebook

Maintenant, nous allons ajouter de nouvelles balises qui visent à compléter ce suivi de base en fonction de comportements des visiteurs : a-t-il vu un produit ? l’a-t-il ajouté au panier? l’a-t-il acheté ?

Ces ajouts sont ce Facebook appelle des événements standards.

Nous utiliserons les évènements suivants :

  • viewContent pour la vue de fiche produit
  • addToCart pour l’ajour au panier
  • purchase pour l’achat.

Le « hic » c’est qu’en plus d’indiquer à Facebook un événement (produit vu, produit ajouté au panier, produit acheté), il va aussi falloir lui indiquer de quel(s) produit(s) l’on parle.

Il va donc falloir lui envoyer les paramètres dynamiquement.

Attention : nous allons monter d’un cran au niveau technique. Soyez attentif.

Donc, nous allons commencer par créer les variables dynamiques dont nous avons besoin. Elles sont au nombre de 5 :

  • ID produit (attention, doit correspondre à l’ID de votre flux produit)
  • Prix du produit
  • Catégorie du produit
  • Devise du produit
  • Phase du tunnel (page produit, panier, achat)

On va donc commencer par aller regarder ce que l’on a dans le DataLayer.

Allons donc sur une fiche produit.

Ouvrez l’inspecteur Chrome en inspectant un élément au hasard. Cliquez ensuit sur l’onglet Console :

article-gtm

De là, vous allez taper dataLayer puis taper sur la touche entrée. Vous allez obtenir le contenu actuel de votre dataLayer :

article-gtm

Notez que je ne suis pas développeur et que bien que j’ai des notions (qui commencent à dater d’ailleurs), je ne suis pas un expert en javascript non plus.

C’est pourquoi je ne vous expliquerais pas la signification de tout cela.

Je vais me contenter de vous expliquer ce que vous allez en faire :-).

Commencez par déplier les objets, cela vous permettra de voir s’il y a des infos que l’on souhaite :

Bonne nouvelle. Nous avons dans notre DataLayer actuel toutes les informations que nous voulons.

Nous allons donc pouvoir créer des variables de couche de données pour récupérer ces informations et nous pourrons ensuite nous en servir dans les balises Facebook.

Note : Théoriquement, nous pourrions nous contenter de l’id produit.

Les autres variables sont optionnelles mais elles nous permettront d’être beaucoup plus sophistiqué en reciblage.

Important

Je vous ai dis plus haut que l’id que vous récupérez doit être le même que celui de votre flux produit.

Dans mon cas, j’utilise le même flux pour Facebook que pour Merchant Center.

Et je sais que mon id produit est effectivement le même que dans mon flux produit. Vous devez également vous en assurer.

******

Bien, maintenant que nous avons identifié les variables à récupérer dans le DataLayer, nous allons retourner dans GTM.

Cliquez sur Variables puis Nouvelle.

Commençons par la 1ère, currencyCode. Ce sera une variable de type couche de données :

article-gtm

Il faut maintenant faire la même chose pour

  • la catégorie du produit (google_tag_params.ecomm_category)

  • le type de page (google_tag_params.ecomm_pagetype)

  • l’id du produit (google_tag_params.ecomm_prodid)

  • et son prix (google_tag_params.ecomm_totalvalue)

Maintenant que toutes les infos qui nous intéressaient sont récupérées dans des variables, nous allons pouvoir définir nos balises d’évènements Facebook.

Mise en place de l’événement viewContent

Tout d’abord, allons chercher des informations sur l’événement ViewContent ici :

On voit que l’événement peut prendre plusieurs paramètres mais qu’aucun ne sont obligatoires.

Voyons ensuite un exemple du code qu’il faut insérer dans la balise ici.

article-gtm

Allons dans GTM et créons une nouvelle balise HTML personnalisée.

Je l’appelle FB – Event – ViewContent.

Collez le code de l’évènement ViewContent. Nous allons également l’enrichir avec les paramètres facultatifs pour lesquels nous avons créé des variables :

N’ayez pas peur, je vous explique 😅.

Le code de base c’est : fbq(‘track’, ‘ViewContent’); Evidemment, puisque c’est un script, il faut le mettre entre balises <script>.

Ensuite, on vient rajouter des paramètres. Dans le cadre des campagnes de remarketing dynamiques, vous devez ajouter au minimum content_ids et content_type, ils sont obligatoires.

Ensuite, value, currency et content_category sont optionnels mais appréciables pour faire des audiences ultra précises.

Vous noterez ici que selon le volume de trafic de votre site, vous n’avez peut être pas besoin d’être aussi fin (puisque plus vous segmentez plus vos listes sont petites.

Or il faut une audience d’au moins 1000 personnes pour diffuser. Mais bon, pour l’exemple faisons bien.

Dernier point concernant le code plus haut. Les paramètres ont une clé (un nom en fait) et une valeur. Les clés sont données par Facebook.

Les valeurs doivent être ajoutées par nos soins. Nous les remplaçons par les valeur dynamiques des variables datalayer créées précédemment.

En fait, {{product_id}} correspondant à la variable de couche de données product_id. C’est la syntaxe. On met la variable entre {{ }}.

Donc si l’on résume, le code ci-dessus va nous permettre d’indiquer à Facebook qu’un visiteur a vu une fiche produit, et de lui passer les infos sur ce produit de manière dynamique.

Tout ce qu’il nous reste à faire maintenant c’est de définir un déclencheur.

Donc si l’on réfléchis 2 secondes, sur quelles pages veut-on que cette balise se déclenche ?

Et bien, évidemment, dès qu’un visiteur voit une fiche produit.

Cliquons donc sur le cadre déclenchement, créons-en un nouveau que l’on appellera  « vue de fiche produit« . Ce sera un déclencheur de type DOM prêt.

Mais on ne veut pas qu’il se déclenche sur toutes les pages. On en veut certaines seulement.

Vous cliquez donc sur certaines pages vues. Et puis maintenant, il va falloir définir une condition.

Et pour la condition c’est simple, c’est lorsque Page_category est égale à product.

On définit donc le déclencheur ainsi :

Vous n’avez plus qu’à enregistrer et nous avons terminé avec la première balise d’évènement Facebook.

Vous pouvez enregistrer votre container et passer en mode de prévisualisation pour tester que la balise se déclenche bien lorsque l’on visite une fiche produit.

Mise en place de l’événement AddToCart

Passons donc au deuxième évènement.

Celui que l’on veut déclencher au moment ou les personnes mettent un produit au panier.

Tout d’abord, allons chercher des informations sur l’événement AddToCart ici :

On voit que l’événement peut prendre plusieurs paramètres dont certains obligatoires.

Voyons ensuite un exemple du code qu’il faut insérer dans la balise.

Allons dans GTM et créons une nouvelle balise HTML personnalisée.

Appelons la « FB – Event – addToCart« .

A l’intérieur, je colle le code de l’évènement AddToCart.

Et comme précédemment, je viens l’enrichir avec mes paramètres facultatifs pour lesquels nous avons créer des variables :

Ensuite nous allons paramétrer le déclencheur.

La, le module nous simplifie la vie puisque lorsque l’on ajoute un produit au panier, cela créer un évènement datalayer personnalisé « addToCart »

Nous créons donc un déclencheur de type évènement personnalisé, ayant la valeur addToCart. 🙂

Rattachez ce déclencheur à votre balise d’évènement Facebook addToCart. Enregistrez.

Publiez votre container et testez en mode prévisualisation que lorsque vous ajoutez un produit au panier, la balise se déclenche.

Mise en place de l’événement Purchase

Maintenant la dernière balise, celle qui correspond à l’achat.

Tout d’abord, allons chercher des informations sur l’événement Purchase ici :

On voit que l’événement peut prendre plusieurs paramètres dont certains obligatoires.

Voyons ensuite un exemple du code qu’il faut insérer dans la balise.

Allons dans GTM et créons une nouvelle balise HTML personnalisée. (on commence à avoir l’habitude 😄)

On crée une nouvelle balise HTML personnalisée que l’on va appeler FB – Event – Purchase.

A l’intérieur, je colle le code de l’évènement Purchase.

Et je viens l’enrichir avec mes paramètres facultatifs pour lesquels nous avons créer des variables :

Ensuite nous allons paramétrer le déclencheur.

La encore, le module nous simplifie la vie puisque lorsque l’on ajoute un produit au panier, cela créer un évènement datalayer personnalisé « order_confirmation« .

 

Nous créons donc un déclencheur de type évènement personnalisé, ayant la valeur order_confirmation. 🙂

Rattachez ce déclencheur à votre balise d’évènement Facebook Purchase. Enregistrez.

Publiez votre container et testez en mode prévisualisation que lorsque vous ajoutez un produit au panier, la balise se déclenche.

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Un mot sur l’ordre de déclenchement des balises Facebook

Un point important. Tout évènement de pixel Facebook doit être déclenché APRES le pixel de base.

Si toutefois un évènement était déclenché AVANT, il ne serait pas pris en compte.

GTM nous donne 3 méthodes pour définir l’ordre de déclenchement des balises :

  1. le plus évident, les évenements datalayer. Si vous déclenchez une balise sur DOM Ready, elle se déclenchera forcément APRES une balise déclenchée sur Page Vue.
  2. La priorité des balises
  3. Le séquençage des balises

Mes recommandations pour le pixel Facebook sont les suivantes :

  • Le pixel de base doit être déclenché le plus tôt possible : sur la page vue.
  • Pour les évènements déclenchés par une interaction sur la page (AddToCart, Purchase), pas de problème, ils seront rattachés à des déclencheurs d’interaction qui se produiront forcément après le chargement de la page
  • Pour les évènements à déclencher au niveau page (viewContent), utilisez DOM ready comme nous l’avons fait.

J’espère que c’est clair ? Si ça ne l’est pas laissez un commentaire.

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Rattacher votre catalogue à votre pixel Facebook

L’étape suivante est de rattacher ce catalogue à votre pixel Facebook.

Pour cela, retournez sur Catalogue, dans votre Business manager. Et connectez votre catalogue à votre pixel :

Cochez votre pixel dans la liste (si vous avez plusieurs pixels) :

Enregistrez. Votre catalogue est maintenant chargé dans Facebook et rattaché à votre pixel.

Cap sur la dernière étape, créer la campagne de remarketing dynamique.

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Création d’une campagne de remarketing Facebook

Il s’agit maintenant de créer la campagne.

Rendez-vous dans votre gestionnaire de publicité:

De là créez une nouvelle campagne :

Choisissez l’objectif ventes sur un catalogue produits:

Donnez un nom à votre campagne (moi j’ai choisis Remarketing dynamique), rattachez-la à votre catalogue et continuez :

Création d’un adset de remarketing dynamique Facebook

De la, vous allez devoir créer un premier groupe de produits.

Il y a bien des stratégies avancées intéressantes afin de créer des groupes de produit segmentés.

La on touche aux techniques avancées qui dépassent le scope de cet article.

On va donc commencer avec tous les produits de votre flux avec un adset qui cible les personnes qui ont vu un produit sans l’ajouter au panier dans les 14 derniers jours :

Ensuite, vous descendez jusqu’au ciblage et choisissez combinaison personnalisée.

Renseignez comme ceci :

Note : Attention, si votre audience est trop petite, vos annonces ne seront pas diffusées.

C’est la raison pour laquelle je pars sur 14 jours.

Plus vous avez de trafic et plus vous pouvez vous permettre de réduire la fenêtre temporelle. (Les gros sites ont clairement l’avantage ici.)

Posez-vous la question : combien de temps une personne est-elle sur le marché pour mes produits après avoir consulté mes produits.

Ca ne sert à rien d’ennuyer les gens trop longtemps avec des publicités de produit qu’ils ont déjà acheté (ailleurs peut être).

Nous faisons du marketing. Mais nous devons respecter les gens. Ne l’oubliez pas.

Important : si les stratégies avancées de remarketing vous intéressent, faites le savoir en commentaire, j’ai plein de choses à dire la-dessus aussi. 🙂

Continuez de régler les détails de votre groupe de produits avec les autres réglages qui sont relativement explicites (emplacement, enchères, budget, etc…), puis validez.

Vous pouvez tout à fait laisser les options par défaut puis segmenter dans un second temps :

  • faire des adsets différents par types d’emplacement par exemple)
  • exclure des emplacements peu performants
  • modifier vos enchères
  • etc…

Pour la partie budget et calendrier, faites attention de bien valider le fait que vous souhaitez optimiser pour les ventes, c’est important :

Enregistrez votre adset.

Création d’annonces dynamiques Facebook

Passons ensuite à la création de votre annonce dynamique.

Choisissez son format (carrousel ou image seule).

Je préfère le carrousel qui généralement donne de meilleurs résultats.

Mais testez, ma vérité n’est pas forcément la vôtre.

Ensuite, vous devez régler les différents éléments de votre publicité.

Choisissez ensuite la mise en forme du contenu (image ou diaporama)

Les 2 méritent d’être testé.

Ca vaut la peine aussi d’ajouter un texte qui s’affichera au dessus de votre publicité.

Rappelez les forces de votre offre aux visiteurs ! Exemple :

Pensez ensuite à quel sera le titre, la description, le texte, le bouton d’appel à l’action.

Vous pouvez laisser les réglages par défaut ou ajouter des éléments (par exemple le nom du produit et son prix en titre) :

Vous pouvez aussi personnaliser les fonds de vos images produit pour essayer de davantage capter l’attention :

Plus d’infos sur cette fonctionnalité ici.

Faites votre sauce et n’hésitez pas à créer plusieurs publicités différentes afin de voir ce qui marche le mieux pour vous.

Maintenant vous passez la commande avec le bouton vert tout en bas à droite et voilà.

Il n’y a plus qu’à attendre de Facebook valide votre publicité et votre reciblage dynamique sera en route.

Attention

Une erreur fréquente c’est d’avoir des images de mauvaise qualité.

Cela vient de la taille des images de votre flux. Assurez-vous qu’elles fassent au moins (600px x 600px).

Pour rappel, vous pouvez connaitre la taille des images de votre boutique Prestashop en allant dans  Préférences > Images :

config-tag-manager-prestashop

 

Notez que 800px x 800px cela ne pose aucun problème au niveau du flux Merchant Center.

Vous pouvez consulter les spécifications pour les images ici (si vous êtes curieux 🙂).

Créer un autre adset pour les abandonneurs de panier

Il s’agit maintenant de faire la même chose que précédemment pour une autre population : les visiteurs ayant abandonné leur panier.

Dans votre campagne, créez un nouvel adset :

Cette fois, vous le nommerez Abandonneurs panier 14j et le configurerez en conséquence :

De nouveau, pensez bien à valider le fait que vous souhaitez optimiser pour les ventes, c’est important :

Enregistrez votre adset.

Vous devrez ensuite créer une ou plusieurs annonces.

Le plus rapide est de dupliquer celles déjà réalisées auparavant.

Vous pouvez éventuellement modifier le texte qui s’affiche au dessus de la publicité pour y donner un code promo.

Réfléxion stratégique

Evidemment, quelqu’un qui a ajouté un produit au panier sans acheter a plus de valeur pour vous que quelqu’un qui a simplement vu un produit.

Par conséquent, n’enchérissez pas de la même manière. Misez davantage pour les abandonneurs de panier. 😉

Le mot de la fin

Un sacré travail que cet article. Beaucoup, beaucoup de choses ont été vues, étapes par étapes.

Et si vous êtes arrivé jusqu’ici et que vous avez tout mis en place félicitations.

Mais n’oubliez pas que ce ne sont que les bases. Les stratégies de remarketing dynamique mériteraient un article au moins aussi long.

Entre les durées de listes, les paramétrages de campagne (rotation des annonces, limitation du nombre d’impression, méthode de diffusion, etc…) les paramètres additionnels des listes, la segmentation des groupes de produits, les objectifs (upsell, cross sell, rétention, etc), bref, nous avons seulement effleuré la surface.

C’est un métier, vous l’avez compris. Ce guide vous aidera à démarrer et à je l’espère augmenter votre chiffre d’affaires, c’est quand même le but.

Mais sachez que si vous souhaitez passer au niveau supérieur, il vous faudra passer par un spécialiste ou être prêt à passer des heures et des heures à apprendre, encore et toujours. Et à faire quelques erreurs aussi 🙂.

Enfin, s’il vous plait, si vous trouvez qu’il y a de la valeur sur cette page, partagez-la !

Auteur : Bruno Guyot

Expert en marketing digital & Générateur de business par des campagnes data-driven. J'aide les agences et les entreprises à accroitre leur business par la mise en place de mécanismes de tracking évolués. La récolte des données va nourrir une stratégie digitale et des campagnes à haute performance. Parmi les leviers technologiques utilisés : Analytics, Tag Management, Adwords, Facebook, LinkedIn, Twitter.

44 réflexions sur « Google Tag Manager et Prestashop : le guide complet »

  1. Super article et boulot énorme je suppose.
    Merci beaucoup.
    PS : je suis passé au remarketing Facebook (sans GTM -> support Facebook très très bon) car dans mon domaine de prédilection, (le vin) Google n’autorise pas le remarketing. Marck est moins regardant que Larry ;o)

    1. Merci 🙂

      C’est marrant ce que tu dis. Moi aussi j’ai des problèmes avec Google et les vin en ce moment. Par contre concernant le support Facebook, je suis très étonné que tu le trouve bon. Moi je les trouve nul. Personne ne répond, tu peux jamais les joindre. J’irais même jusqu’à dire que c’est la honte pour une boite de cette taille.

    1. Merci Hugo,

      Effectivement GTM simplifie vraiment la vie. Pour info je suis en train de préparer une mise à jour de cette article avec un nouveau paragraphe sur comment mettre en place le suivi multi-appareil avec l’User Id.

      Au plaisir 🙂

  2. Bonjour,

    Merci pour cet excellent guide, cependant, une petite question lors du parametrage du GTM me vient.
    Comment verifier que les déclencheurs se déclenchent correctement comme vous le préconisez (toutes les pages, clic bouton, retrait produit) … je ne vois nul part comment faire cette verification.

    Merci pour votre aide.

    1. Bonjour Romain,

      Il faut mettre Google Tag Manager en mode de prévisualisation. C’est au même endroit que Publier, lorsque l’on déplie le menu. Vous allez ensuite sur votre site, vous y trouverez la fenêtre de debuggage en sur impression. De la vous testez vos balises et vous verrez si elles se déclenchent ou non. La marche à suivre détaillée :

      Dans la barre de menu horizontale, tout à droite, vous avez un bouton Publier avec une petite flèche descendante. Cliquez sur celle-ci, un menu déroulant se déplie :

      https://www.bruno-guyot.com/wp-content/uploads/2015/05/menu-deroulant-publier–300×266.jpg

      Cliquez sur Créer une version. Une pop up vous confirme que ça a bien fonctionné.

      Re-cliquez sur la flèche du bouton Publier et cette fois, dans le menu déroulant, vous allez cliquer sur Prévisualiser.

      La, l’interface devient orange est vous propose de voir le site en prévisualisation dans l’onglet dans lequel vous êtes.

      https://www.bruno-guyot.com/wp-content/uploads/2016/11/article-gtm46-1024×298.jpg

      Tapez donc l’URL de votre site dans la barre d’adresse de votre onglet.

      Votre site s’ouvre ainsi qu’une petite fenêtre en surimpression. Celle-ci vous indique les balises qui se sont déclenchées.

      Celle de Google Analytics est censée apparaître. C’est bien le cas, tout va bien 🙂

      https://www.bruno-guyot.com/wp-content/uploads/2016/11/article-gtm47.jpg

      On retourne donc sur GTM, et sous la partie orange, on peut cliquer sur Quitter le mode Prévisualisation. Une pop up confirme.

      Vous pouvez maintenant cliquer sur Publier.

  3. Voila, tout est installé et tout fonctionne parfaitement grace a ce tutoriel très très bien réalisé. Un grand merci a l’auteur a qui cela a du prendre un certain temps !

    Par contre, me reste un petit soucis, peut être pourrez vous m’aider ou du moins me donner une piste.

    J’utilise sur mon prestashop, la solution nations caisse d’épargne pour mes paiements CB. Lorsqu’un client paye, celui ci est redirigé vers la plateforme de paiement (jusque la c’est normal) mais du coup, lorsqu’il revient sur le site lors de la confirmation de commande, analytics le « track » comme provenant de la plateforme de paiement et associe la transaction non pas a la source d’origine mais a une vente « referral » provenant de « Paiement.systempay.fr » et du coup, ça « fausse » un peu toute la lecture.

    J’ai actuellement qu’une seule source de pub payante : Adwords. Mais du coup a cause de ce petit couac, toutes mes ventes sont considérées comme provenant de systemPay et non d’Adwords. Un peu gênant pour la lecture des statistiques.

    Savez vous comment « forcer » analytics a prendre la premiere source de provenance du client ? ou tout du moins le forcer a ignorer le passage via sytempay ?

    Cela me serait d’une grande aide. D’avance merci

    Cordialement

    1. Salut Bruno et merci pour ton article super détaillé !

      Juste une petite question au niveau du ViewContent de FB, j’ai crée la balise et ajouté le code suivant :

      fbq(‘track’, ‘ViewContent’, {
      content_type: ‘{{page_type}}’,
      content_ids: [‘{{product_id}}’],
      content_category: ‘{{product_category}}’
      value: {{total_value}},
      currency: ‘{{currencyCode}}’
      });

      Et lorsque je souhaite le publier, je reçois ce message d’erreur :
      Erreur du compilateur JavaScript – Erreur à la ligne 6, caractère 1 : Parse error. ‘}’ expected.

      Une idée d’où le bug pourrait provenir ?

      En tout cas, super article ! Je partage !

      1. Salut Bastien !

        Merci pour les encouragements 🙂 (et le partage).

        A mon avis le bug vient de tes  ». Reprends-les tous et remplace-les par des  » valides. C’est un truc qui arrive souvent ça.

  4. Super merci,

    j’ai effectué l’exclusion du site referent, on va donc attendre la prochaine commande pour voir si cela fonctionne :p

    Une nouvelle fois merci et j’espère que ma question servira a d’autres ! 🙂

  5. Hello,

    Alors là c’est sûr qu’on a toutes les informations pour bien mettre en place son suivi dans Prestashop, actuellement je n’ai pas été jusqu’à ce niveau de détail en suivi, mais je pense que c’est vraiment une bonne manière de faire pour mesurer et auditer proprement le trafic.

    A l’époque j’avais survolé rapidement l’intégration du suivi pour les conversions, mais j’étais vraiment resté en surface sur la configuration minimaliste : https://www.webbax.ch/2014/09/10/utiliser-loption-e-commerce-danalytics-pour-prestashop/

    A bientôt !

    1. Hello Germain,

      Merci pour ton commentaire 🙂

      Effectivement, dans un monde ou l’acquisition de trafic est toujours plus compétitive (et donc onéreuse), le tracking est le nouveau nerf de la guerre. Apprendre vite pour optimiser vite et gaspiller le moins possible.

      ++

  6. Bonjour Bruno,
    Un grand merci pour ce tutoriel d’une grande qualité et complet.
    Je l’ai mis en place point par point sous prestashop avec le module Google Tag Manager Enhanced Ecommerce.

    Je rencontre cependant 2 problèmes :
    – Je n’ai pas toutes les conversions qui remontent (environ 15% de perte qu’importe le mode de paiement) soucis de chargement de script ?

    – J’ai 95% des transactions en source/support avec la valeur direct/none, comme si il perdait l’origine, assez frustrant. Je récupère pourtant l’origine avec d’autre modules de tracking (ex: Module tracking analytics de business tech que j’ai du coup remis en place, même si le compromis ne me convient pas car j’aimerai passer par GG Tag manager)

    Merci d’avance pour tes lumières.

    1. Hello Philippe,

      Merci pour ton commentaire.

      Que tu n’aies pas toutes les conversions qui remontent, c’est quelque chose de normal. On va dire qu’entre 5 et 15% de moins dans Analytics qu’en vrai c’est à peu prêt normal. Même si c’est mieux 5 que 15. Faudrait segmenter et analyser pour voir s’il n’y a pas un problème mais à première vue je ne suis pas choqué.

      Concernant l’attribution de la source c’est beaucoup plus gênant effectivement. Es-tu sûr de ne pas avoir une page sans tracking ? Une redirection qui pète le référent?

      En tout cas sympa ton site 🙂

  7. Bonjour Bruno,

    Je suis en train de suivre pas à pas votre tuto, qui a du vous demander un boulot énorme.
    Mais j’ai un petit soucis :
    Dans la partie « GA – Event – Ajout panier » je n’ai pas les choix de « catégorie Ecommerce « et « action Ajout Panier » dans les paramétrage de google.
    Je n’ai pour choix que les variables créés, et rien non plus dans les variables intégrées.
    Avez vous une idée pour m’aider ?

    Bonne journée 🙂

    1. Hello Thierry,

      Merci pour ton commentaire :-). Boulot énorme oui. Et la transcription vidéo est en cours de préparation.

      Avez-vous bien configuré votre balise analytics en événement ? Si oui, alors vous devez entrer une action et une catégorie. Et à ce moment là vous renseignez les mêmes valeurs que moi.

  8. Hello Bruno,

    Merci pour cet article bien construit et très utile pour la configuration du retargeting produit dynamique sur Facebook.
    J’ai un problème d’accès aux valeurs de mon datalayer quand je créé une variable de couche de donnée dans GTM, il m’indique « undefined » pour toutes les variables déclarées.

    J’ai bien suivi le tuto mais il y a peut être une méthode spécifique pour accéder au données de mon produits (id, name, price, category):

    ecommerce object
    .currencyCode EUR
    – .detail object
    – .products object
    – .0 object
    .name Banc grillage
    .id 606
    .price 700
    .category Mobilier

    Merci d’avance pour ton aide !
    A bientôt

    1. Hello,

      Difficile de t’aider la comme ca. C’est très spécifique, et il faut bien comprendre le contexte, voir comment les choses ont été implémentées. En résumé, il faudrait mettre le nez dedans. Je peux éventuellement te faire une offre si tu le souhaites. Dis-moi. ++ 🙂

    2. J’ai effectivement le même problème : page Category remonte bien depuis la couche de données, puisque le tag s’exécute au bon moment, mais les infos produits remontent toutes en undefined aussi !

  9. Bonjour,
    Merci beaucoup pour cet énorme travail.
    Néanmoins, comme Thierry je n’arrive pas à réaliser les balises « GA – Event – Ajout panier ». Je n’ai pas les mêmes paramètres que vous. Je pense que GTM a fait une modification. Je n’ai pas l’ID de suivi dans les paramètres proposés. Pourtant j’ai bien configuré la balise en événement.
    Merci pour votre aide.

    1. Bonjour Didier,

      Merci pour ton commentaire. Je prends note du problème. Je vais actualiser. En attendant, voila ce que tu dois faire :

      1. Aller dans les variables
      2. Créer une nouvelle variable définie par l’utilisateur. Tu l’appelles GA id et tu la choisis de type Paramètres Google Analytics (dans la partie Utilitaires)

      paramètres google analytics

      3. Tu enregistres
      4. Dans ta balise d’événement, tu vas utiliser ta variable comme paramètre Google Analytics

      paramètres balise google analytics

  10. Bonjour Bruno,

    Merci beaucoup pour ce superbe guide,

    GTM évoluant plus vite que la musique, le réglage d’une balise ne contient plus les paramètres avancés que vous avez dans les captures, notamment la fonction « Activer les fonctionnalités de avancées de commerce électronique » pour un Evenement, et les champs à définir (userId) pour la balise GA
    http://i.imgur.com/hQW3ovi.png

    Cela fonctionne-il quand même ?

    Merci pour votre aide !

    1. Bonjour Maxime,

      Je vois ton commentaire tard. Désolé. Ca fonctionne encore oui. De toute facon je suis en train de faire la version à jour et en vidéo. La publication est imminente. Stay tuned 🙂

  11. Bon travail Bruno !

    J’avais fait la même chose pour mes clients mais à l’époque, j’utilisais « certains événements personnalisés » et pas tous comme tu le fais. En fonction des classes, ID, page URI, etc pour déclencher mes balises. Quand je regarde tes déclencheurs, ils ont tous comme mode « tous les événements personnalisés ». Du coup je ne comprends pas comment ta balise sait quand générer l’événement Analytics.

    Par exemple, ton déclencheur Basket est censé générer un événement Analytics, par l’intermédiaire de ta balise générique GA universel. Ok, mais comment il sait que c’est la page /commande ou /commande-rapide ?

    Merci

  12. Bonjour Bruno,
    Y a t il un risque si on installe en double le tag Google Analytics dans GTM et les deux module PS (API GA pour la connexion + module avec l’UA) ?
    Merci à @Prestarocket pour le hack qui permet de ne pas déplacer le script GTM en fin de page.

  13. Bonjour Bruno,
    Petit souci par rapport à cette image :
    https://www.bruno-guyot.com/wp-content/uploads/2016/10/article-gtm5.jpg
    Google Tag Manager ne me propose pas autant d’option que sur cette image.
    Me sont proposés uniquement :
    – zone de saisie : Priorité de déclenchement des balises
    – case à cocher : Activer le calendrier de déclenchement des balises personnalisées
    – case à cocher : Activer cette balise seulement dans les conteneurs publiés
    – listbox : Options de déclenchement de la balise avec comme valeurs possibles : Illimité / Une fois par évènement / Une fois par page
    et deux cases à cocher sur le séquençage du balisage.
    Une idée ou GTM a évolué ?
    PS : j’ai quasi le même paramétrage qu’indiqué dans GA.

  14. Salut merci pour ce tuto,

    J’ai testé le renvoie de l’userId prestashop dans GA par GTM depuis le dataLayer.
    Sous presta 1.7 il y a la var prestashop = {…}; déclarer plus haut dans le
    du coup flemmardise:

    dataLayer.push({
    ‘userId’ : prestashop.customer.id,
    ‘userHighvalue’ : prestashop.customer.is_logged,
    ‘event’ : ‘authentication’
    });

    ca marche! t’en pense quoi de passe par l’objet prestashop?

    1. Salut Rems,

      Merci pour ton feedback. Je n’avais jamais testé comme ça, c’est intéressant.

      Je ne saurai pas trop te répondre. Ca déborde un peu trop sur le dev 🙂 Pour le coup moi je m’étais fait assisté par mon collègue à l’époque. Mais depuis le module a été updaté et désormais plus besoin de mettre les mains dans le code. On active un truc au niveau de la config du module et il gère tout seul la récupe de l’user-id.

      A bientôt !

  15. Bonjour,

    Merci beaucoup pour ce guide ainsi que les vidéos mises à disposition !! Grâce à vous, même un simple ecommerçant qui démarre comme moi, peut avoir un suivi digne de ce nom.

    En revanche une question, comment « exclure » les ventes Amazon fbm de l’affichage analytics?

    Grand merci !!

    1. Bonjour Sergio,

      Merci pour les encouragements 🙂

      Comment se fait-il que vos ventes FBM soient comptabilisées dans votre analytics ? Je ne comprends pas comment c’est possible. L’analytics concerne votre site. FBM concerne des ventes sur Amazon. Qu’est ce que je n’ai pas compris ???!!

  16. vraiment interessant, merci Bruno!
    j’aide un ami avec son site prestashop et pas encore GTM.
    avant de migrer et de suivre toutes les étapes que vous décrivez précisement, j’aimerais votre avis:
    nous avons presta et GA, les ventes sont bien déclarées (rapport ventes) mais par contre dans le rapport produits, un grand nombre d’entres eux manquent à l’appel (également si on regarde dans le détails des ventes), me conseilleriez vous une piste à étudier?

    Grand merci

    1. Bonjour,

      Juste pour être sûr, on parle bien des rapports Prestashop ? Si oui, quelle version utilisez-vous ? L’avez-vous fait vous même ? Tous les modules statistiques sont activés ? Est-ce une version neuve ou une version vieille qui a été mise à jour ? Rencontrez-vous ce problème depuis le début ? Avez-vous cherché sur le forum Prestashop ?

  17. Bonjour,

    Super article, j’ai cependant une question concernant Google Ads, comment faire pour mettre en place le suivi des conversions en faisant remonter le montant des commandes grâce à GTM ?

    Merci

    1. Salut Julien,

      Merci pour ta contribution 🙂

      Sur le principe, tu mets en place ta balise de conversion Google Ads avec l’id de conversion et le label. Et tu utilises la variable datalayer google_tag_params.ecomm_totalvalue en valeur de conversion dans ton tag.

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